Skip to content

L’alimentation anti-endométriose, un des piliers pour soulager ses symptômes…avec une approche personnalisée

Ici je voudrais te parler de l’alimentation anti-endométriose, qui est un des piliers pour soulager les symptômes et notamment les douleurs importantes pendant les règles, la fatigue chronique, les troubles digestifs, les douleurs lombaires…

J’ai d’ailleurs préparé un Webinar plus détaillé sur le sujet, tu peux y accéder ici : Webinar gratuit – Alimentation

Ces dernières années il y a eu quelques avancées sur le plan scientifique et de plus en plus le corps médical s’accorde pour indiquer aux patientes atteintes d’endométriose de suivre une alimentation anti-inflammatoire. J’avais d’ailleurs cité Fabien Piasco et son livre « L’alimentation anti-inflammatoire » qui a été je pense un des premiers à adresser le sujet par le biais de l’alimentation (retrouve mon article à ce sujet). Une révolution à l’époque. C’est une très bonne chose, car cela nous sort de la sacro-sainte recommandation de la pilule ou la ménopause artificielle qui étaient les seules propositions dans la prise en charge de l’endométriose.

Si je schématise, globalement on sait qu’il faut viser une alimentation la moins inflammatoire possible, en privilégiant notamment :

  • les légumes et fruits frais, de saison et bio si possible ;
  • les omégas 3 présents dans les oléagineux, les petits poissons gras, les graines (de lin), certaines huiles végétales (lin, cameline, colza) ;
  • les céréales complètes ;
  • certaines épices comme le curcuma ou le gingembre ;
  • certaines boissons comme le thé vert ;
  • une alimentation la plus « brute » possible, c’est-à-dire pas industrielle et pleine d’additifs.

Et en évitant par exemple :

  • le gluten ;
  • les laitages de vache ;
  • les produits raffinés, industriels ;
  • les sucres blancs ;
  • le café ;
  • l’alcool ;
  • les viandes rouges.

Quand j’ai eu connaissance de ces recherches en 2017, je dirais que je n’étais pas encore très en paix avec la maladie. D’un côté, j’étais heureuse de savoir qu’il y avait peut-être d’autres approches pour soulager mes symptômes, et de l’autre côté, je prenais ça comme une punition de plus finalement. « Ouais super, déjà que je suis malade, je souffre tous les mois, je me suis tapée une FIV et une ménopause artificielle, et en plus j’ai pas le droit de bouffer ce que je veux !« .

C’était ma réaction à l’époque. Je n’étais peut-être pas très objective, car ma passion culinaire, entre autre, est composée de beaucoup beaucoup de pâtes, et de pain. Aïe. Donc oui forcément ça pique. Je me suis focalisée uniquement sur ce que j’allais devoir, en théorie, supprimer. Et j’ai appliqué à la lettre ces recommandations, sans forcément écouter mon corps, et dans la frustration la plus totale.

Focalise toi sur ce que tu peux AJOUTER à ton alimentation, pas sur ce que tu es « censée » arrêter »

Et c’est là où je veux en venir. En fait, après plusieurs années de travail sur moi, de pratique du yoga, de méditation, de respiration, de litres de tisanes et d’huiles essentielles utilisées …. Au final, je fais attention à mon alimentation, mais à ce qui me correspond. Je fais surtout attention à manger bio, j’essaie de cuisiner un maximum et je recherche une variété.

J’ai toujours cette passion pour les pâtes, et le pain. C’est ok, c’est comme ça, et ça ne m’empêche pas de ne plus avoir de douleurs pendant mes règles. En revanche, les soirées trop alcoolisées (là c’est peut-être pas qu’à cause de l’endo, mais à cause de l’âge aussi lol), les barbecues pleins de saucisses, les plats pleins de sauces ou de crème … ça je sais que mon corps ne peut plus, ne supporte plus. Le café, je fais attention la semaine avant mes règles de diminuer ma consommation, et pendant mes règles je n’en bois pas. Et le reste du temps, j’en bois 2 par jour pas plus. J’ai pris du temps à observer mon corps pour en arriver à ces habitudes.

Alors, je me focalise sur : ce que je peux apporter DE PLUS à mon alimentation, et pas sur des aliments que je dois SUPPRIMER. L’état d’esprit est totalement différent.

Nous avons toutes une endométriose différente, avec des symptômes différents. Je gère bien le gluten apparemment, mais peut-être que toi ton corps ne peut plus.

Alors arrêtons une fois de plus de culpabiliser, et de nous frustrer ! L’important est aussi notre équilibre émotionnel, et nous en avons fort besoin pour vivre avec cette maladie.

 

Prends soin de toi,

Ces articles peuvent te plaire

Dernier podcast : comment l’hypnose peut aider à soulager les douleurs ?

Ici un petit extrait de mon interview de Mégane, praticienne en hypnose et créatrice du
En savoir plus

Souhaites-tu témoigner sur le podcast Endolove ?

Tu souhaites témoigner de ton vécu de l’endométriose ou de ton parcours PMA, tu peux
En savoir plus

La Semaine de l’Endométriose – du 8 au 15 Mars !

Le mois de mars est particulièrement important pour moi car chaque année, il est lié
En savoir plus

Pas encore de commentaire, écris vite un commentaire pour me donner ton avis ou me parler de toi !


Ajouter un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Prendre rendez-vous en ligneDoctolib