Repenser sa vie sexuelle en 3 actions

Cette semaine je souhaite te parler des difficultés que l’on peut rencontrer dans sa vie de femme et sa sexualité à cause de l’endométriose. C’est un sujet tabou mais qui se démocratise de plus en plus ; tout comme on parle de plus en plus de l’endométriose, on parle également de façon plus ouverte dans les médias des sujets liés à la sexualité, et les femmes s’expriment de plus en plus.

Si tu es toi-même confrontée à l’endométriose, ou si tu remarques une baisse de libido due à la prise de médicaments, ou encore que tu es en transition vers la ménopause et que tu observes des « absences », cet article est pour toi.

Désir réactif, pulsionnel ou absent ?

Cette maladie et tous ses symptômes que l’on peut vivre en conséquence, les douleurs physiques des règles, les douleurs pendant les rapports (aussi appelées dyspareunies), la fatigue, les traitements médicaux et hormonaux…, notre rapport à notre corps s’en trouve sérieusement mis à mal. Et forcément, la libido peut être entamée, voire inexistante. Dans un livre passionnant qui s’appelle « Les joies d’en bas » écrit par des jeunes médecins norvégiennes (Nina Brochman et Ellen Stokken Dahl), j’ai appris que des recherches ont été faites sur le désir féminin et qu’un tiers des femmes ont un désir réactif, c’est-à-dire qu’elles ne vont pas forcément ressentir une pulsion sexuelle, mais une fois qu’on leur propose de passer à l’acte et qu’elles s’y mettent, elles vont tout à fait apprécier le rapport sexuel.

Ce désir réactif se distingue de ce qu’on appelle le désir pulsionnel qui lui nous tombe dessus et où là on ressent une réelle envie de faire l’amour.

Il y aurait également 5% des femmes qui n’ont aucun désir qu’il soit pulsionnel ou réactif.

Le désir est un sujet qui est plus complexe qu’on ne le pense ; on a parfois l’impression d’être anormale mais qu’est-ce-que la normalité et ensuite pourquoi se comparer? Ici, je ne tiens pas à te promettre de t’envoyer en l’air 4 fois par jour ou t’assurer un orgasme à chaque rapport. Le message plutôt que je souhaite porter ici et que tu peux donner un coup de pouce à ton épanouissement sexuel si tu en as envie.

Bien entendu il y a des petites choses à essayer, mais encore une fois on ne culpabilise pas, on ne se remet pas en question, on ne se met pas dans une optique de performance. En revanche, on peut se questionner sur sa santé sexuelle actuelle et réfléchir à ses actions.

La Naturopathie inclut d’ailleurs la santé sexuelle dans ce qu’on considère la santé holistique, c’est-à-dire la santé globale, au même titre que la santé physique, la santé mentale et même la santé spirituelle. Je te propose de penser et réfléchir à ces 3 pistes pour t’aider à repenser ta sexualité, si tu en ressens le besoin.

  • Action numéro 1.

    En tant que naturopathe, j’ai forcément pensé aux plantes et à l’alimentation, c’est logique. Il y a un certain nombre de plantes qui aident à stimuler la libido. On va commencer par les huiles essentielles. Je te propose les huiles essentielles suivantes : l’ylang-ylang, le jasmin, la rose, le gingembre, la coriandre et aussi le patchouli. Tu peux utiliser ces huiles essentielles en olfaction ou en massage par exemple.

L’ylang-ylang est fabuleuse, tu peux mélanger quelques gouttes de cette huile à de l’huile végétale (d’amande douce ou d’abricot par exemple) et tu la masses sur le bas du dos. Mieux, tu demandes à ton homme ou ta chérie de te masser 😉

Ensuite, nous pouvons également utiliser les plantes sous un autre format que les huiles essentielles. Je pense notamment à faire des cures de Ginseng ou d’Ashwagandha. Tu peux faire une cure d’un à 2 mois. Ce sont des plantes en gélules, que tu trouves en pharmacie ou sur Internet. Alors attention, on ne fait pas une cure de plus de 2 mois, on la fait de temps en temps, sinon on s’habitue trop et à la longue ces plantes adaptogènes* n’auront plus d’effet sur nous.

Une autre façon naturelle de booster sa libido est d’agir sur ton alimentation. Tu peux par exemple rajouter du gingembre frais dans tes tisanes ou en poudre en cuisant tes légumes, tu peux rajouter aussi des boutons de roses séchés par exemple dans tes tisanes. Les boutons de roses améliorent la circulation de l’énergie vitale en médecine chinoise, ce qui ne peut qu’être bénéfique pour ta vitalité en général et ta sexualité en particulier.

Tu peux également avoir recours aux épices, comme par exemple la coriandre mais aussi la cannelle par exemple, que tu peux rajouter dans tes tisanes ou dont tu peux saupoudrer tes plats. Tu peux aussi manger des asperges, de l’avocat et du cacao. Tous ces aliments ont des effets sur la libido.

Et enfin il existe des Élixirs floraux, je pense notamment aux fleurs de Bach et aux fleurs du Bush Australien qui peuvent aussi aider sur la partie émotionnelle pour peut-être dénouer certains blocages. Je pense notamment à la fleur de Bach Impatiens par exemple. Cette fleur t’aidera si tu es dans une problématique d’avoir du mal à lâcher prise, d’être facilement irritée par les autres, leur lenteur. C’est un exemple de situation qui peut aussi entraver ta liberté et ton épanouissement sexuel.

Il y a aussi des fleurs du Bush Australien que je prépare à mes clientes qui vont pouvoir agir et débloquer certaines peurs ou certaines croyances, notamment sur la sexualité.

  • Action numéro 2

    : cette action est importante et je vais t’expliquer pourquoi. Pour moi il est vraiment primordial de s’occuper de soi, c’est-à-dire de son corps, de se masser, de se crémer, de se reconnecter à lui pour l’honorer, pour l’aimer, pour prendre soin de lui. Car si tu n’arrives pas à le faire pour toi-même, comment veux-tu avoir envie que quelqu’un d’autre le fasse pour et avec toi ?

Et oui, l’idée ici, c’est de renouer avec son corps par le toucher, et on n’est jamais mieux servie que par soi-même. Alors oui, dans cette action, j’inclus aussi bien sur la masturbation, Mesdames. Alors avoir recours à l’auto-soin ainsi qu’à la masturbation? Avec l’endométriose, on peut avoir un rapport compliqué à notre corps qui est peut-être synonyme parfois, souvent, toujours, de souffrance. On peut se sentir crispée, on n’a pas envie d’être touchée à certains endroits. Les rapports peuvent être aussi douloureux quand il y a pénétration, donc le fait de se masser avec des produits sains, qui sentent bons, qui nous permettent de nous reconnecter à notre corps va pouvoir ajouter des signaux positifs, des signaux de détente. C’est une bonne chose pour notre système nerveux et cela participe aussi à la reconstruction du désir d’être touchée par l’autre, c’est une forme en fait de rééducation.

Tu peux décider d’installer une routine avec par exemple pour commencer :

  • Me crémer les jambes et le ventre tous les matins après la douche
  • Me crémer les pieds tous les soirs avant le coucher (et les mettre dans des chaussettes pour éviter de faire coller tout l’appartement si tu marches pieds nus ah ah)
  • Utiliser des huiles végétales et des huiles essentielles pour se masser les zones douloureuses comme le ventre, les lombaires. Il y a quelques années j’étais tellement douloureuse du ventre que je n’arrivais même pas à y passer la main … Après du travail d’auto-soin j’ai complètement réintégré mon ventre dans ma vie, dans mon corps

Dans un second temps cela peut être :

  • Se faire masser par son/sa chéri(e) ou par un(e) professionnelle
  • Avoir recours à la réflexologie plantaire qui peut allier à la fois le rééquilibrage corporel et la pratique du toucher, le contact

Puis ensuite d’autres exemples :

  • La masturbation ; sache qu’elle permet de réduire les douleurs de règles car elle contribue à la détente et à réduire le stress ! alors ne te prive pas !
  • Jouer avec des sex-toys seule ou avec ton ou ta partenaire

 

  • Ce qui nous amène à notre Action numéro 3 : réfléchir à ses croyances limitantes.

Je vais te donner des exemples : est-ce que je suis obligée de considérer la pénétration obligatoirement à chaque rapport? non. Est-ce que je pourrais éventuellement me renseigner sur ce qui se fait autour du Slow sex (l’amour en pleine conscience) ou le tantrisme ? OUI !

Est-ce que faire l’amour c’est forcément le schéma « préliminaires, pénétration, orgasme » ? non.

Est-ce que c’est grave de ne pas jouir? non.

Il y a tout un tas de croyances limitantes qu’on peut avoir autour du sexe et des choses qu’on se croit peut-être obligée de faire inconsciemment.

Avec la maladie, on peut être moins disponible, notre corps est une source de souffrance et en même temps on peut avoir « peur de perdre notre compagnon si on ne fait pas l’amour aussi souvent qu’il le voudrait ». Ce sont des croyances que j’entends souvent de la part de mes clientes et je pense qu’on peut travailler là-dessus et repenser en fait notre sexualité pour justement arriver à un meilleur épanouissement et une meilleure adaptation du sexe avec notre maladie en accord avec nos besoins.

Il y a des livres qui sont extrêmement bien écrits et qui donnent énormément de pistes et d’aide par rapport à ces sujets. On a évidemment le livre Sexo et Endo de Marie-Rose Galès, mais aussi plein d’autres comme Foufoune cosmique, Jouissance club, Les femmes et leur sexe, Slow sex.

Il y a des tas d’informations qu’on peut retrouver pour repenser sa vie sexuelle, son épanouissement sexuel et sortir un petit peu des schémas de croyance préétablie pour justement aussi se reconnecter à ce dont on a vraiment envie.

En conclusion, on a donc 3 pistes qu’on peut envisager pour revoir stimuler notre libido si on le souhaite. La piste de l’alimentation, des élixirs floraux et de la phytothérapie, pour nous aider, nous donner un petit coup de pouce. On a également le fait de prendre soin de soi, donc  en passant par le toucher, par les massages et la masturbation. Et action numéro 3, repenser sa vie sexuelle : est-ce qu’on peut adapter, faire autrement et sortir un petit peu des croyances et des carcans que notre société nous impose.

 

Si tu souhaites poursuivre le travail, je serais ravie de t’accompagner lors d’une consultation. Clique ici.

 

*une plante adaptogène est une plante qui va stimuler le corps et l’esprit à s’adapter à un stress, soit en te tonifiant si tu es fatiguée, soit en te détendant si tu es sur les nerfs.

Qu’est-ce que la naturopathie ?

La naturopathie est une discipline, une philosophie de vie, qui s’est d’abord développée au Etats-Unis puis est arrivée en Europe avec notamment Pierre-Valentin Marchesseau, biologiste Français, qui s’est appuyé sur les hygiénistes pour rassembler des travaux et en faire une discipline à part entière.

Le ou la naturopathe a pour vocation à être éducateur de santé, avec comme principes fondateurs :

  • La recherche des causes des maladies et des troubles: si on souffre de maux de tête, dans notre culture occidentale le réflexe premier sera de prendre du paracétamol. En naturopathie, on va chercher à comprendre les causes de ces maux de tête, pour pouvoir s’en débarrasser définitivement.
  • Une démarche globale et holistique: on va faire des recherches sur toutes les sphères de vie de la personne, à savoir l’alimentation, l’activité physique, le niveau de stress, l’environnement de vie, la sphère émotionnelle, la vie sexuelle et même la vie spirituelle. Tout est lié, interconnecté, on ne se focalise pas uniquement sur la partie du corps qui va mal.
  • Le vitalisme: on considère que notre corps est doté d’une force vitale qu’il ne nous tient qu’à activer pour parvenir à l’équilibre et donc se soigner.
  • L’humorisme: il s’agit de considérer l’importance de nos humeurs, c’est-à-dire les liquides de notre corps et comment ils circulent (ou pas).
  • L’hygiénisme : le contact avec la nature, une alimentation vivante et saine, sont essentiels à notre bien-être.

Enfin, en naturopathie, on considère que la maladie est un message de notre corps, qu’il convient d’écouter, de chercher à en comprendre les causes. C’est ce qui est le plus intéressant je dirais car c’est en cherchant la cause de la cause de la cause, que l’on obtient forcément les meilleurs résultats. Je ne dis pas que c’est un processus facile ou rapide. Cela peut parfois demander du temps, de la persévérance, une écoute active de son corps et de ses émotions, et notre vie occidentale actuelle n’aide pas tellement dans cette reconnexion à son corps sur la durée. Mais ensuite, quelle satisfaction d’avoir pu régler un problème, parfois chronique, et d’avoir ainsi pu libérer quelque chose, un poids qui nous tenaillait, même inconsciemment.

En tant que naturopathe, je vais vous guider sur plusieurs aspects de votre vie pour vous aider à réfléchir à certains comportements ou habitudes que vous pourriez changer pour accéder à plus de vitalité.

Quels sont les leviers que j’utilise pour ma pratique ?

Je travaille de façon la plus globale possible et j’utilise notamment :

  • Un rééquilibrage alimentaire: par de meilleures habitudes de vie et dans une optique de gagner en vitalité (pas dans une optique de perte de poids)
  • L’oligothérapie: des cures d’oligo-éléments très ciblées selon vos besoins (en fer, chrome, magnésium, zinc…) pourront être proposés, mais seulement si l’apport en alimentation est déjà optimal et ne suffit pas ; je ne suis pas pour l’utilisation de compléments alimentaires à outrance, et d’ailleurs je n’en vends pas !
  • Les fleurs de Bach et les fleurs du Bush Australien: elles aident beaucoup à soutenir la sphère émotionnelle ; les fleurs de Bach (voir article ici) ont été développées par le Dr Edward Bach au Royaume-Uni et pour chaque fleur correspond un état d’esprit (jalousie, irritabilité, peur, déprime…) ; les fleurs du Bush Australien ont été développées par le naturopathe Ian White en Australie plus récemment dans les années 80, sur un principe analogue aux fleurs de Bach, avec une plus grande variété de fleurs et donc d’émotions
  • Les huiles essentielles: en olfaction, en traitement cutané ou par voie interne : elles contribuent à du mieux-être émotionnel, et sont efficaces sur un grand nombre de pathologies ou de troubles de santé par leurs propriétés antiseptiques, analgésiques, anti-inflammatoires, sédatives… (sphère digestive, troubles cutanés, règles douloureuses, sphère ORL et respiratoire, sphère nerveuse)
  • La phytothérapie: l’usage des plantes sous forme de gélules ou en tisanes est très utile dans des cas de troubles féminins (règles douloureuses, absence de règles, ménopause, préménopause, arrêt de pilule), de troubles cutanés (acné, eczéma, psoriasis), de stress ou de burnout par exemple ; je vends une sélection de tisanes, hydrolats et huiles essentielles à mon cabinet, qui sont produites à Manosque en très petites quantités et fabriquées de façon artisanale
  • L’homéopathie : elle donne de très bons résultats en complément d’un traitement médical ou pour des petits bobos du quotidien (douleurs dentaires chez l’adulte et l’enfant, règles douloureuses, syndrome prémenstruel, arrêt du tabac, irritabilité…)
  • La méditation: je la recommande fortement et je peux vous entraîner à la pratiquer régulièrement pour accéder à plus de bien-être et de sérénité
  • La cohérence cardiaque: c’est un outil très puissant notamment dans le cadre de dépressions et de gestion du stress, burnout
  • L’activité physique et notamment le yoga: je peux vous accompagner à retrouver une activité physique qui vous correspond et ancrer cette habitude de vie dans votre quotidien ; je ne suis pas professeur de yoga mais je pratique le yoga et peux vous conseiller des postures en particulier si vous souffrez d’endométriose ou de règles douloureuses
  • La réflexologie plantaire: une pratique ancestrale de la médecine traditionnelle chinoise, qui contribue à rééquilibrer les énergies dans le corps par la voie nerveuse. Je pratique les massages à votre domicile (voir page)
  • L’utilisation de l’argile, qui est très utile pour de nombreuses applications du fait de ses propriétés anti-inflammatoires et reminéralisantes

 

Ces propositions de pratiques et de soutiens plus naturels demandent un investissement, et cela requiert de la persévérance et parfois quelques rendez-vous pour bien mettre en place cette nouvelle routine pour vous. L’objectif pour moi étant :

  • De vous amener à plus d’autonomie par rapport à votre vitalité
  • De vous aider à faire les choix les plus sains pour vous, en prévention tout au long de l’année, pour éviter l’apparition de nouveaux troubles de santé

La naturopathie peut être parfois vue comme une discipline assez stricte et rigoureuse, et certains peuvent se décourager à l’avance. Mon objectif est de vous permettre d’intégrer de nouvelles habitudes pour vous, en rapport à votre vie et votre environnement, et qui vont sûrement changer votre vie !

Si par exemple vous buvez 5 grands cafés par jour et que vous avez des irritations à l’estomac, évidemment dans l’idéal il faudrait arrêter le café. Mais je préfère que vous continuiez d’en boire encore un ou deux par jour, vous y tenir pendant quelques semaines, quelques mois, et peut-être passer un autre cap ensuite. Au lieu de vous demander d’arrêter totalement et que vous ne teniez qu’une semaine, ce n’est pas le but selon moi !

J’aurais également à cœur de vous diriger vers d’autres praticiens, médecins ou spécialistes, pour compléter votre suivi.

Le naturopathe n’est en aucun cas un médecin, et dans ma pratique je ne vous demanderai jamais d’arrêter un traitement médical. Au contraire, je prêterai toujours attention à ce que vous soyez suivi(e) médicalement. Je considère que la naturopathie et la médecine peuvent tout à fait travailler ensemble, et qu’il ne faut pas les opposer.

 

Quels troubles peuvent être suivis en naturopathie ?

  • Toute la sphère féminine : endométriose, syndrome des ovaires polykystiques, ménopause, préménopause, premières règles, arrêt de pilule, grossesse, préparation à l’accouchement, infertilité, parcours PMA, fibromes, mycoses, syndrome prémenstruel, TDPM (trouble dysphorique prémenstruel)
  • Les maladies à caractère inflammatoire peuvent être soulagées : endométriose, arthrose, polyarthrite rhumatoïde, spondylarthrite ankylosante, maladie de Crohn, la rectolite hémorragique
  • Les dépressions, burnout, stress émotionnels et toutes leurs conséquences
  • Les problèmes cutanés de type acné, eczéma, psoriasis
  • Une meilleure hygiène de vie au sens large, le drainage des organes (foie, intestin, poumons, peau, reins), une cure de detox, un accompagnement au jeun intermittent, un renforcement de son immunité
  • Des remèdes curatifs peuvent être proposés en cas de crise aigue et en attendant la visite d’un médecin ou spécialiste : troubles ORL (otites, angines, bronchites), troubles digestifs (diarrhée, constipation, nausées), troubles musculaires (entorse) ; mais j’insiste, en naturopathie on travaille sur la prévention et le terrain (c’est-à-dire notre propension à être fragile sur telle sphère ou telle autre).

 

S’il était possible de résumer la naturopathie en quelques mots, je dirais que

  • nous sommes dans une recherche permanente des causes de nos maux,
  • nous considérons la personne dans une globalité et tout est relié
  • nous sommes avant tout dans une démarche de prévention toute l’année
  • nous aimons vivre avec la nature, utiliser les produits naturels et la vitalité de notre propre corps pour accéder à plus de bien-être.

 

Vous pouvez prendre un rendez-vous de consultation directement ici :

https://www.doctolib.fr/naturopathe/toulouse/florie-gallon

Pourquoi et comment arrêter le café pour être en meilleure santé ?

Si tu es accro au café, tu as peut-être remarqué que cette addiction n’était peut-être pas une bonne habitude à long terme pour toi. As-tu éventuellement ressenti des douleurs ou des brulures à l’estomac, des difficultés digestives (diarrhées), l’impression de ne pas pouvoir fonctionner sans café (notamment au travail), une dépendance au café pour aller aux toilettes (le fameux 3C : café – clope – caca !), un état de nervosité ou d’irritabilité si tu n’as pas ta dose …. Tous ces signes montrent qu’une consommation importante de café n’est pas si bonne que ça pour ta santé.

De quel type de consommation parle-t-on ?

En théorie, notre corps peut supporter, sans trop de déséquilibres, un taux de caféine de l’ordre de 400mg par jour. C’est l’équivalent de 4 expressos par jour. Et on parle uniquement ici de caféine contenue dans le café. Car d’autres boissons contiennent également de la caféine, notamment le thé, les boissons à base de cola et même le chocolat. Et plus on consomme notre café long, plus la caféine se dilue et devient forte.

L’Union Européenne avait même tiré la sonnette d’alarme en 2015, en particulier pour les femmes enceintes et les adolescents, pour qui une surconsommation peut engendrer quelques risques cardiovasculaires, de l’anxiété et des risques pour le fœtus. (L’UE visait principalement la consommation de boissons énergisantes type R***Bull chez les plus jeunes.)

A contrario la consommation modérée de café aurait des vertus, selon certaines études, sur la prévention du diabète, de la maladie d’Alzheimer ou de maladies cardiaques.

Alors pourquoi faudrait-il arrêter le café ?

L’objectif ici n’est pas de faire un procès au café, mais de prendre conscience qu’une consommation en excès peut être une source supplémentaire de mauvaise hygiène de vie pour toi. Si tu bois 1 ou 2  cafés par jour, que cela n’a aucune conséquence sur ton estomac, ton état de fatigue ou ton sommeil, alors il n’y a a priori pas de raison de réduire ou d’arrêter ta consommation.

En revanche, si tu sens au fond de toi que ta digestion n’est pas au top, que tu te sens dans un état de fatigue chronique, que tu enchaînes facilement les allers-retours à la machine à café, que tu as même l’impression de n’être pas réveillée sans ton café … cela vaut peut-être le coup de se poser la question.

En naturopathie, nous recherchons en permanence un équilibre acido-basique et une homéostasie (c’est-à-dire une auto stabilisation, un réglage automatique) du corps qui vont nous permettre de chercher cette énergie vitale et donc d’être en forme. La mécanique d’un excitant comme la caféine (idem pour le tabac ou l’alcool), est que le corps va devoir puiser dans ses réserves pour apporter le surplus d’énergie que l’on croit obtenir de l’excitant lui-même. C’est donc un leurre. C’est notre corps que l’on sollicite encore plus avec ces substances, c’est tout. Notre métabolisme va s’accélérer non pas pour nous donner des forces, mais pour se débarrasser de ces poisons. (source : Petit traité de naturopathie, Christopher Vasey).

Si tu as des soucis de santé, ou que tu te sens particulièrement fatiguée(e) en ce moment, stressée, il peut être intéressant de reconsidérer ta consommation de caféine au global, et de chercher à la réduire.

 

Qui peut bénéficier d’un arrêt ou d’une réduction de la consommation de café ?

Je dirais tout le monde, mais plus particulièrement :

  • Si tu as tendance à l’anxiété, au stress, voire au burn-out familial et/ou professionnel
  • Si tu sens que tu as une addiction à la caféine, que tu as l’impression de ne pas tenir le coup sans elle
  • Si tu as des problèmes d’insomnie, de sommeil de mauvaise qualité : il faut 24 heures au total pour se débarrasser totalement de la caféine de ton corps, donc même si tu bois une dernière tasse à 14h, ton corps et ton cerveau sont toujours sollicités par la substance en te couchant… Je parle d’amélioration de sommeil d’ailleurs dans cet autre article : clique ici. 
  • Si tu fais de l’hypertension
  • Si tu as un déséquilibre hormonal, un syndrome prémenstruel fort, un trouble dysphorique prémenstruel, de l’endométriose, de l’adénomyose, le syndrome des ovaires polykystiques, une ménopause difficile à vivre (bouffées de chaleur intenses, irritabilité)
  • Si tu es sujette aux migraines
  • Si tu as des difficultés à tomber enceinte (dans le cadre d’une hygiène de vie revue au global)
  • Si tu as des problèmes de peau (acné)
  • Si tu as des problèmes digestifs : reflux, mauvaise digestion, brulures d’estomac…
  • Si tu es enceinte

 

Comment arrêter ?

Les symptômes à l’arrêt de la caféine peuvent être violents, et sont équivalents à ceux vécus pour tout sevrage d’une addiction (tabac, alcool et autres…). Cela peut se traduire par des maux de tête, une fatigue immense et une envie de dormir permanente, de l’irritabilité, des difficultés de concentration, voire une tendance à la dépression. Tout ceci, bien qu’un peu inquiétant sur le moment, est normal, alors il ne faut pas utiliser cette excuse pour reprendre sa consommation de café !

  • La meilleure stratégie pour éviter ces symptômes et bien vivre les quelques jours ou semaines qui suivent, est d’y aller progressivement.

Exemple :

  • Tu consommes dans une journée : 5 cafés longs, 2 thés, 2 co** zéro.
  • Première semaine : tu réduis à 4 cafés longs, 1 thé, 1 co** zéro.
  • Deuxième semaine : tu réduis à 3 cafés longs, 1 thé ou 1 co** zéro.
  • Troisième semaine : tu passes à 2 cafés longs par jour.
  • Quatrième semaine : tu passes à 1 café long par jour.

 

  • Une autre stratégie est de compenser parfois avec quelques alternatives pour éviter le manque et s’habituer à d’autres boissons qui sont très bonnes gustativement et qui apportent des nutriments de qualité. Attention toutefois, il ne s’agit pas de remplacer une addiction par une autre ! Les thés rooibos, infusions, eaux citronnées sont sans calories (si tu ne rajoutes pas de lait ou de sucre bien sûr), ce qui n’est pas le cas des autres exemples de la liste ci-dessous.
    1. Thé rooibos ou infusions
    2. Thé matcha
    3. Chicorée
    4. Lait d’or
    5. Smoothies ou jus
    6. Eau citronnée

 

  • Enfin, si tu le sens de cette façon, tu peux aussi arrêter totalement ta consommation du jour au lendemain, en te fixant une date comme quelqu’un qui arrêterait la cigarette.

Chaque personne a un fonctionnement différent, à toi de trouver la méthode qui te correspond le mieux.

 

En conclusion, tu l’auras compris, il y a de très bonnes raisons de réduire ou d’arrêter sa consommation de café pour accéder à une meilleure hygiène de vie. Ce n’est pas insurmontable, c’est comme tout processus de changement, il faut se donner du courage pour démarrer, puis penser au pourquoi on fait ça et penser à tous les futurs bénéfices. Personnellement j’ai fait quelques arrêts de plusieurs mois et j’ai ressenti une nette amélioration au niveau de mes douleurs d’endométriose. Je pense arrêter pour de bon, je me sens beaucoup mieux sans café du tout, mais cela n’engage que moi.

Si malgré ces conseils, tu n’y arrives pas seul(e), clique ici pour prendre un rendez-vous de naturopathie avec moi, je me ferai un plaisir de t’accompagner.

 

Recette d’une infusion qui donne un coup de boost :

  • Du gingembre frais (1cm)
  • Une demi-cuillère à café de curcuma en poudre
  • Un demi-citron bio en rondelles
  • Une cuillère à café de miel

Ajouter tous les ingrédients (sauf le miel) dans de l’eau bouillante, laisser infuser 10 minutes.

Filtrer. Rajouter le miel au moment de la dégustation.

L’été, saison du coeur en médecine traditionnelle chinoise

l'été à la plage

En médecine traditionnelle chinoise, on a coutume de prendre soin de soi au fil des saisons. A chaque saison vont correspondre des organes spécifiques qui sont reliés à des émotions et des éléments. Et tout cela va nous indiquer la marche à suivre pour prendre soin de nous pendant cette saison. La saison de l’été, c’est la saison du cœur. Son élément va être le feu, la saveur qui correspond va être l’amer et la couleur, le rouge.

On va donc faire en sorte de prendre soin de notre feu intérieur et de notre cœur, notamment par l’alimentation, par les saveurs et quelques pratiques que je te propose. Tout d’abord, commençons par les plantes : on va pouvoir utiliser des plantes qui sont à visée circulatoire en priorité pour soutenir justement le cœur. Le cœur, c’est vraiment l’organe qui régule la circulation sanguine, le sang et ce qui est transporté dans les vaisseaux sanguins du corps entier. Il est propulsé par les battements du cœur, donc le cœur, le sang et les vaisseaux sanguins sont unis par leurs activités communes.

Attention,  si tu prends des traitements anticoagulants. Il faut te renseigner et utiliser les plantes avec prudence parce que beaucoup sont contre-indiquées dans ce cas-là. 

Tu peux par exemple utiliser la vigne rouge en gélules, elle va te permettre d’avoir des jambes super légères malgré la chaleur. Et ça c’est quand même un super avantage. Si on passe à l’alimentation, on a dit qu’il fallait choisir des aliments à la saveur amère, donc on va privilégier des boissons et des aliments amers. Donc je pense notamment :

  • au jus de pamplemousse
  • au café avec modération parce que en naturopathie, on n’aime pas forcément trop, trop, trop le café et on va dire un par jour, sans lait ni sucres, c’est très bien,
  • ça peut être aussi du chocolat amer bien sûr (pas au lait ni blanc),
  • et aussi penser aux endives, au pissenlit, au cresson.

On va  aussi éviter les aliments qui vont être de nature trop chaude, par exemple

  • les épices comme le piment ou la cannelle
  • les noix, à l’alcool, le clou de girofle.

 

Ensuite, quelques petits conseils de pratiques qu’on peut faire pendant l’été pour passer cette saison en toute tranquillité :

  • éviter les activités trop violentes ou trop extrêmes, surtout quand il y a des fortes chaleurs. On va éviter de faire un footing quand il fait 40 degrés et faire trop monter le cardio c’est pas vraiment le bon moment. On va peut être privilégier les sports dans l’eau ou alors ménager des temps de pratique sportive à des moments de la journée où il fait moins chaud par exemple. Très tôt le matin je dirais, puisque trop tard le soir, cela peut aussi empêcher de dormir.
  • on doit faire le plein de chaleur et de lumière pour tout le reste de l’année donc on peut par exemple essayer d’éviter la climatisation à outrance. Et faire un petit peu l’effort de supporter la chaleur. Donc je ne dis pas qu’il faut absolument arrêter la climatisation mais on peut essayer de l‘éviter ou de retarder son utilisation, par exemple quand on arrive au bureau, on ne va peut être pas forcément l’allumer tout de suite, ou dans sa voiture, essayer de tenir 5, 10 minutes sans clim, ça peut aussi être une façon de nous faire emmagasiner de la chaleur (pense à l’hiver qui va durer plusieurs mois …)
  • autre chose qui concerne le port des lunettes de soleil. Donc évidemment c’est très bien de protéger ses yeux. C’est très important, mais c’est bien aussi d’enlever les lunettes de temps en temps. En fait, l’œil détecte la luminosité de l’été et ça va déclencher des besoins en protections naturelles qui vont préparer notre organisme contre le soleil. 
  • éviter de manger trop froid, voire glacé. Même si on n’a qu’une envie, c’est de manger des glaces, je vous l’accorde, mais on va quand même éviter d’en surconsommer parce que ça va épuiser justement le feu intérieur qui va utiliser beaucoup d’énergie pour contrebalancer cet effet glacé, donc l’idée, c’est de continuer à manger quand même chaud et de boire chaud également. On peut tout à fait boire des tisanes et des thés en été. D’ailleurs, quand on pense aux pays très chauds ou même en plein désert, les gens boivent du thé chaud.
  • porter du rouge, qui est la couleur de l’été en médecine traditionnelle chinoise. Elle va contribuer à ton énergie. On a besoin de couleurs dans la vie de tous les jours !
  • marcher pieds nus. C’est le retour à la terre, à la reconnexion, à la nature. On s’enracine. C’est un des besoins fondamentaux de notre corps et c’est vraiment la saison idéale aussi pour le faire, tu vas être à la plage, peut-être tu peux marcher dans l’herbe dans ton jardin, même si tu vas pique-niquer quelque part, n’hésite pas à te mettre pieds nus, à mettre tes pieds au contact de l’herbe, chez toi reste pieds nus. C’est vraiment une pratique qui va te permettre de t’enraciner un maximum et ça, ça contribue aussi au bien être. 

J’espère que ces quelques conseils auront pu t’inspirer, n’hésite pas à me faire part de tes commentaires ou tes questions. Retrouve moi sur Instagram ! www.instagram.com/florie_endolove/

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Comment utiliser son cycle menstruel au lieu de le subir !

Si je te disais que tu pouvais utiliser ton cycle menstruel pour réussir dans ton activité professionnelle, ou harmoniser tes relations familiales, ou même te sentir tout simplement plus en adéquation avec tes propres besoins ?
C’est un sujet qui fait de plus en plus parler de lui ces dernières années, et il m’est apparu logique de l’évoquer aujourd’hui.

Et oui le cycle menstruel n’est a priori pas le sujet auquel on pense tout de suite quand on réfléchit à comment prendre soin de soi quand on est entrepreneuse. Et c’est peut-être une erreur, car depuis que j’ai découvert cette pratique, je l’utilise dans mon quotidien et c’est ce qui me permet de tenir le coup et surtout de gérer mes ressources de façon optimale.
Comme tu le sais nous sommes cycliques et nos hormones vont fluctuer tout au long de notre cycle menstruel. Dans notre société actuelle qui prône la performance à tout prix, qui est plutôt teintée par une énergie très « masculine », c’est-à-dire plutôt analytique, logique et rationnelle (le fameux cerveau « gauche »), il n’est pas rare que les femmes se soient adaptées et aient fait passer la performance avant leur équilibre personnel. Alors certes, beaucoup d’entre nous se multiplient entre les responsabilités professionnelles, familiales, peut-être sportives ou culturelles … et même si nos compagnons sont exemplaires (n’est-ce-pas ?), la fameuse charge mentale est bel et bien présente.

Alors en quoi le cycle menstruel peut nous aider ? Parce que là aussi, pour beaucoup de femmes, il apparaît plus comme un frein qu’autre chose, pas vrai ?
Comme je te le disais plus haut, nous avons peut-être pour beaucoup d’entre nous complètement occulté le fait que nous sommes effectivement cycliques, et que nos hormones vont être changeantes, au contraire des hommes qui auront beaucoup moins de variations que nous.
Petit rappel de tes cours de biologie du collège 😉 nos hormones principales, les œstrogènes et la progestérone, vont être sécrétées par l’intermédiaire d’un jeu de communication perpétuel entre le cerveau (la zone de l’hypothalamus plus précisément), et les ovaires. En début de cycle (en considérant le début d’un cycle quand les règles commencent), le taux d’œstrogènes va augmenter jusqu’à atteindre un pic environ 2 jours avant l’ovulation. La progestérone est elle sécrétée par le corps jaune, et sert à préparer le corps à une éventuelle grossesse. S’il n’y a pas de grossesse, le taux de progestérone va diminuer et les règles vont arriver. (mettre le graphique)

On comprend donc aisément que nos hormones étant fluctuantes, notre humeur, nos capacités, notre sensation de forme ou de bien-être, vont être également sujets à  ces variations. Et ce sont ces variations qui sont mises en avant dans l’idée d’utiliser son cycle. Ne plus le subir, mais bel et bien l’utiliser à notre avantage, pour en retirer tout notre potentiel.

Autre question qui a son importance : comment puis-je me fier à mes variations si je suis sous contraceptif hormonal, ou si je suis en ménopause ? Même si nous n’avons plus de cycle naturel, nous sommes toujours concernées, certes dans une moindre mesure, mais il est clair que nous avons toujours ces variations au cours du mois, et je t’invite justement à observer beaucoup plus ton corps et ton état et à repérer ces phases où tu vas être plus fatiguée, d’autres phases où tu te sentiras plus énergique …

le cycle menstruel en 4 saisons

 

Alors schématisons les différentes phases et voyons comment nous pourrions nous en servir :
Hiver : c’est la période des règles, la période où il serait bon de profiter d’un temps de repos, de repli sur soi, un repos qui sera salvateur et qui donnera le ton pour toute la suite du cycle
Printemps : après les règles, on se sent généralement plus en forme, voire très en forme ; le niveau d’énergie remonte en flèche et là nous sommes pour la plupart des machines à aligner les « to-do  lists »
Eté : c’est la période de l’ovulation, la période où l’on se sent belle, on a envie de communiquer, de croquer la vie à pleines dents
Automne : le moment où on peut voir les choses plus en noir, faire preuve d’un grand esprit critique, parfois trop, et où on peut aussi parfois manquer de tact

Ce sont des tendances générales, et tu n’es pas obligée de te sentir exactement comme indiqué sur la description. Nous sommes toutes différentes et le but n’est pas de se sentir dans une case ou au contraire en dehors d’une case 😉

Alors je t’invite maintenant à prendre un peu de temps pour réfléchir à tes saisons et surtout comment tu peux en tirer tous les avantages. La question majeure est : est-ce bon pour moi de chercher à être dans la performance ultime quand par exemple je me sens épuisée, je n’ai pas envie de réfléchir à ce projet… ? Si je me sens en pleine phase de communication, pourquoi est-ce que je devrais me forcer à faire à tout prix de la comptabilité par exemple ?

Cette façon de considérer le cycle est selon moi une façon très belle et personnalisée de prendre soin de soi et d’être à l’écoute de ses propres besoins, une des clés pour le bien-être émotionnel !!

Tu peux également prendre un rendez-vous avec moi pour une consultation de naturopathie, c’est par ici : accompagnement

3 idées pour concilier travail et endométriose

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Difficile de vivre avec l’endométriose…mais j’ai ma trousse de secours !

Aujourd’hui j‘ai envie de te partager quelque chose qui m’est arrivé il y a peu de temps et qui m’a un petit peu déstabilisé.  Je pense que c’est important de le partager auprès de toi pour te montrer que tu n’es pas seule, si tu vis des difficultés avec l’endométriose.

 

À la base, j’ai une atteinte digestive, au côlon qui mesure à peu près 7 centimètres, de l’adénomyose et des atteintes aussi assez diffuses aux ligaments utéro-sacrés. Ça s’est stabilisé ces dernières années, et j’avais même réussi à arrêter complètement tout traitement. Et je n’avais plus aucune douleur pendant mes règles.

J’avais vraiment trouvé cet équilibre. J‘étais vraiment hyper heureuse parce que ça faisait des années de souffrance, des années que je cherchais des solutions.

Un soir récemment j’ai eu une douleur vraiment atroce. Et j’ai commencé à avoir des convulsions.

Je ne comprenais pas pourquoi ça repartait comme ça. Alors que j’étais tranquille depuis plusieurs années, donc c’était vraiment l’incompréhension dans ma tête et en plus il y a eu beaucoup de souffrance physique. Et je me suis revue il y a quelques années et avec ce traumatisme, et je sentais que plus je me tendais et plus j’avais mal. 

Finalement, j’ai réussi à trouver un vieux Spasfon qui trainait dans dans ma salle de bain mais qui était limite périmé, parce que je n’en prends plus depuis hyper longtemps. La crise est finalement passée et le lendemain je me suis sentie comme je me sentais lors de mes crises d’il y a quelques années. J’avais l’impression d’avoir l’utérus qui cicatrisait. 

Donc je suis allée consulter mon gynécologue et le diagnostic est que j’ai fait une torsion de l’ovaire. Du fait de mes adhérences l’ovaire est en train de se retourner et de se coller au côlon, d’où la torsion. Et pendant l’examen mon gynécologue me signale un nouveau kyste d’endométriose à l’autre ovaire de quasiment 3 centimètres déjà. Et là, pour moi, ça a été vraiment la douche froide parce que ces 2 dernières années, je m’étais jamais sentie aussi bien. Physiquement, d’une part, je pensais avoir vraiment retrouvé mon corps, retrouvé une vie normale. Et cette putain de maladie, elle a quand même trouvé le moyen de se développer comme ça en sous-marin alors que je n’avais plus de symptômes.

En fait, j’ai vraiment les boules pour parler franchement parce que ça m’a vraiment replongé dans tout ça. Alors je ne tiens pas à te faire peur. Le but de ce témoignage est d’une part de te dire qu’il faut toujours garder un lien avec le monde médical, même quand on est dans une démarche de « plus de naturel ». C’est hyper important de faire un point régulier parce que autant ta maladie peut régresser, c’est possible, mais elle peut aussi s’empirer et moi j’en suis la preuve vivante, c’est que, au niveau de mes symptômes, je n’avais plus rien. Mais la maladie se développait quand même. Se faire suivre régulièrement, faire des examens réguliers, même si t’as l’impression que tout va bien, c’est à mon sens capital. 

Et d’autre part, c’est aussi je dirais un témoignage qui montre une fois de plus que c’est une maladie de merde hein disons le franchement, qui est insidieuse et que les symptômes ne sont pas forcément liés avec la profondeur ou la nature de la maladie. 

Alors comme mon moral n’était pas au top comme tu peux l’imaginer, j’ai eu envie de te partager mes idées anti-déprime :

  • une boite de mouchoirs, forcément. J’ai été diagnostiquée il y a presque 10 ans et cette maladie me fait toujours chialer, donc les mouchoirs, c’est essentiel ah ah !
  • Ensuite, évidemment, des moments de tranquillité avec une bonne tisane qui fait du bien, qui sent bon. Alors j’ai trouvé un super truc aussi avec la médecine chinoise. Tu peux mettre des boutons de rose dans tes tisanes et ça permet de faire circuler les énergies dans le corps.
  • ensuite une autre idée, la lithothérapie avec le pouvoir des pierres : on y croit, on n’y croit pas. Mais quand tu commences à t’y intéresser, c’est passionnant. Notamment le quartz rose qui, à titre personnel, me fait énormément de bien, je le ressens vraiment, alors je ne dis pas qu’il faut absolument que tu achètes du quartz rose mais tu peux trouver une pierre qui t’apaise.
  • évidemment les huiles essentielles, que tu peux utiliser soit en olfaction (donc je n’ai pas arrêté de sentir du citron pour me donner un peu de peps par exemple). Et il y a aussi une autre huile essentielle qui est la pruche que tu peux te mettre sur les poignets, de sentir de temps en temps, c’est le lâcher prise. 
  • la lecture : j‘adore lire, ça me détend et m’évade vraiment. Donc évidemment prendre du temps, même 1/4 d’heure par jour avec un super bouquin, tu te mets en terrasse ou dans ton jardin. C’est génial, ça aide vraiment. C’est un peu comme de la méditation en fait, ça t’aide vraiment à penser à autre chose je trouve. C’est ton moment à toi.
  • Après tu as aussi les séries sur Netf**x et compagnie ça aide aussi, surtout si t’as une super série qui te rend accro
  • et un dernier truc aussi auquel je pensais, et non des moindres, c’est vraiment une sortie en nature. Tu peux faire des sorties en forêt, à la campagne, dans un parc, au bord de l’eau, et la nature, c’est vraiment un pansement de l’âme. 

Voilà mes quelques suggestions et idées pour te permettre de traverser ces moments qui peuvent être si difficiles avec l’endométriose.
Et toi quels sont tes trucs ? Souhaites-tu nous les partager ?
Tu peux retrouver cet article en podcast, c’est par ici : https://smartlink.ausha.co/mieux-vivre-avec-l-endometriose/j-ai-les-boules-mais-j-ai-ma-trousse-de-secours

 

 

La Semaine de l’Endométriose – du 8 au 15 Mars !

logo Endolove

Le mois de mars est particulièrement important pour moi car chaque année, il est lié à la Semaine européenne de prévention et d’information sur l’endométriose.

Alors pour cette semaine en particulier, j’ai souhaité te partager un programme aux petits oignons avec des rencontres en live sur Instagram et Facebook, alors par ici le programme !

Sur Instagram : www.instagram.com/florie_endolove
Sur Facebook : www.facebook.com/endolove.fr 

Tous les lives seront disponibles en replay sur Instagram et sur Facebook.

D’ailleurs à ce propos, est-ce que tu as participé au concours pour gagner un elixir des Fleurs du Bush ?! rendez-vous tout de suite sur mon compte Instagram !

Lundi 8 Mars, 12h30 : live sur Instagram – qu’est ce que l’endométriose ? – Florie

Mardi 9 Mars, 13h30 : live sur Instagram – le yoga et l’endométriose – Florie avec Cécile Wronecki, professeur de Yoga et Sonothérapeute

Mercredi 10 Mars, 12h30 : live sur Instagram – les bienfaits de l’Olfactothérapie – Florie

Mercredi 10 Mars, 19h : live sur Facebook – interview par Véronique Piouceau, sexothérapeute – qu’est ce que l’endométriose

Jeudi 11 Mars, 13h30 : live sur Instagram – les difficultés sexuelles avec l’endométriose – Florie avec Véronique Piouceau, sexothérapeute

Vendredi 12 Mars, 13h30 : live sur Instagram – exprimer ses émotions par le journal créatif – Florie avec Julie

Vendredi 12 Mars, 16h30 : live sur Instagram – comment trouver la force de s’en sortir – Florie avec Natacha Roquet, organisatrice du Sommet des Epanouies

Samedi 13 Mars, dès 9h sur toutes les plateformes d’écoute : Deezer, Spotify, Apple podcasts, Google podcasts… : podcast Endolove et Hypnosens – comment l’hypnose peut aider à gérer les douleurs ?

Dimanche 14 Mars, dès 9h sur toutes les plateformes d’écoute : Deezer, Spotify, Apple podcasts, Google podcasts… : podcast Endolove – méditation du chakra sacré, pour se reconnecter à son féminin

Lundi 15 Mars, 12h30 : live de clôture – Florie – session de questions/réponses et résultat du concours !!

Alors réserve vite ton agenda pour cette belle semaine, et on se retrouve sur les réseaux ou par mail si tu as des questions !!

Comment favoriser une bonne hygiène du sommeil ?

hygiène de vie

Le sommeil est un des piliers d’une bonne hygiène de vie : il permet non seulement de se sentir en forme, mais il a également d’autres fonctions pour notre corps extrêmement importantes comme la régulation hormonale, une bonne santé cardiaque, la croissance pour les enfants …

Nos rythmes de vie occidentaux ont bien changé ces 20 dernières années et il semblerait que les Français aient écourté leurs heures de sommeil, notamment en raison de temps de travail à rallonge, un usage de plus en plus important des technologies (tablettes au lit, travail sur ordinateur, smartphone…), une pratique du sport parfois plus intense et extrême, un stress constant …

Les insomnies et troubles du sommeil sont de plus en plus courants et le recours aux somnifères ne cesse de croître.

Si vous avez en plus des enfants en bas âge, on arrive à un cocktail assez détonnant de sommeil entrecoupé et de cycles complètement déréglés.

Alors que faire ? Il existe des solutions naturelles et des habitudes plus saines à mettre en place pour retrouver un sommeil de qualité, c’est-à-dire un sommeil réellement régénérateur.

Et là encore, ce que je propose ici ce n’est pas de prendre une petite pilule miracle, ou une plante, pour pouvoir continuer de travailler sur écran jusqu’à 1 heure du matin 😉 L’idée ici est de changer certaines habitudes, ou en tout cas de vous questionner sur certaines habitudes qui pourraient ne pas être très bonnes pour votre qualité de sommeil.

 

Un peu d’explications sur le fonctionnement du sommeil

Notre corps fonctionne sur des rythmes circadiens, c’est-à-dire sur des rythmes biologiques d’environ 24 heures, dont l’alternance de veille-sommeil dans notre journée. D’autres fonctions de notre corps sont concernées par ces rythmes biologiques comme nos hormones, notre humeur, notre mémoire…

Pour que le sommeil arrive, nous déclenchons une production d’une hormone appelée la mélatonine vers 21 heures ; cette production s’arrêtera vers 7 heures du matin. Pour pouvoir être en éveil, il faut que la sérotonine se déclenche, et pour qu’elle puisse être présente, il faut de la lumière. L’une ne va pas sans l’autre, en ce sens on dit que la sérotonine est précurseur de la mélatonine.

On comprend donc mieux maintenant pourquoi les écrans nous empêchent de dormir : la lumière qu’ils dégagent dans notre rétine nous maintient en éveil et perturbe la production de mélatonine.

Nous n’avons pas non plus les mêmes besoins selon les âges, et selon les personnes, ce qui explique qu’il y ait des personnes très en forme en dormant 4 heures par nuit, et d’autres qui ont besoin de dormir 10 heures par nuit. Pour connaître son propre rythme, on peut par exemple observer comment on dort naturellement en vacances, si on est plutôt couche-tard, à quelle heure on se réveille naturellement … cela peut être une bonne indication de nos besoins en temps normal.

Qu’est ce qui peut favoriser un bon sommeil, un sommeil de qualité ?

On peut agir sur plusieurs choses en parallèle avec plus ou moins d’intensité.

Le lieu de vie : 

  • si on peut enlever certaines sources de bruit (ce n’est pas toujours possible malheureusement surtout en ville), c’est une des première causes d’un mauvais sommeil
  • la pièce dans laquelle tu dors : idéalement elle devrait être épurée, bien rangée, pas trop encombrée ni avec des décorations de couleur criarde (genre du rouge sang … même si j’adore le rouge, ça pourrait ne pas trop aider au sommeil, quand on a des problèmes d’insomnie !)
  • la literie : un bon matelas, un oreiller adapté, c’est la base
  • la température doit toujours être autour de 18 degrés, donc pas de chauffage toute la nuit !

 

Les habitudes de vie :

  • tu l’auras compris, les écrans le soir, c’est pas terrible. Alors je ne dis pas que je le fais jamais, loin de là … mais je vois très bien que les soirées que je passe sur Netflix (au passage, j’ai adoré The Crown et Le jeu de la Dame, et maintenant je suis sur l’Affaire OJ Simpson, trop bien !) ou à bosser sur mon ordinateur, ne sont pas très bonnes pour moi : soit je n’arrive plus à m’endormir, soit le lendemain je me sens fatiguée, comme si je n’avais pas dormi. Donc on essaie de se limiter. Ou de se rattraper en se couchant plus tôt, par exemple à 21h30 / 22h, deux ou trois fois dans la semaine. Un bon bouquin avant de dormir, c’est super.
  • concernant la pratique du sport : il est vrai que pratiquer un sport assez intense peut empêcher de dormir passé une certaine heure. Mieux vaut garder les créneaux de la journée et du milieu d’après-midi pour les footings, les séances cardio, zumba etc … Là aussi je sais, pas toujours possible …
  • boire des litres de café ou de caféine (boissons sucrées au cola), n’est pas bon pour le sommeil. Il vaut mieux s’arrêter d’en boire après 15h et s’en tenir aux tisanes, thés verts …
  • dîner assez tôt (au moins 2 heures avant le coucher) et léger, permet d’améliorer la qualité du sommeil ; le processus de digestion se mettant au repos la nuit
  • certaines plantes aident à favoriser le sommeil, comme la camomille, certainement la plus connue pour ses vertus relaxantes.
  • quand on a un ou des enfants en bas âge : c’est très compliqué pour le sommeil : on s’habitue presque en tant que parents à vivre avec un voile de fatigue constant sur les yeux, comme si c’était une nouvelle norme … Tout dépend de l’âge des enfants et du contexte. L’idée est de pouvoir te reposer en journée s’ils sont à la crèche ou à l’école, ne serait-ce que 10 minutes : même si tu n’arrives pas à faire la sieste, juste du repos allongée les yeux fermés, sera déjà un bon début pour récupérer un peu. Encore une fois, se coucher très tôt, plusieurs fois dans la semaine, peut aider à récupérer les heures « perdues ». Il vaut mieux même se coucher tous les soirs à 21h pendant une semaine, qu’espérer les récupérer en faisant des grasses mat’ le weekend. C’est plus sûr (ma fille n’est pas une dormeuse du weekend), et en terme de nombre d’heures récupérées, c’est aussi plus efficace !

Comprendre les causes d’un mauvais sommeil … et ses conséquences

Les conseils précédents sont des pistes sur lesquelles on peut agir assez rapidement. En revanche, il sera utile et important de se questionner sur l’origine d’un mauvais sommeil. Si malgré toutes les précautions citées plus haut, on a malgré tout des insomnies récurrentes, il faut tenter d’en comprendre l’origine.

Est-ce un stress lié au travail, à des relations difficiles avec l’entourage, de l’anxiété face à la crise sanitaire, des conflits, des possibles effets secondaires d’un traitement médical …. ? Concernant les enfants, peut-on faire un roulement avec son conjoint/sa conjointe, demander de l’aide à un proche, un/e ami/e, pour faire une sieste de 2 heures ou juste … ne rien faire ?

Un sommeil insuffisant ou de mauvaise qualité peut avoir de grandes répercussions sur notre qualité de vie et notre santé: irritabilité, surpoids, augmentation du risque de maladies cardiaques, de dépression, de diabète, l’obésité.

D’où l’importance d’être épaulé(e) par un professionnel et de ne pas laisser l’insomnie s’installer.

Les besoins en sommeil sont trop importants pour les mettre de côté, même si nous avons des dossiers importants à rendre au travail, un client pénible, …. il est parfois salutaire de dormir d’abord … c’est un premier pas pour bien prendre soin de soi, et donc des autres !

« Je peux pas, je dors » is the new « attends je regarde si je suis dispo » 😉

Ma sélection de livres pour mieux gérer l’endométriose

Retrouve cet article dans le Podcast #4 

Alors j’ai souhaité tout naturellement te parler de ma sélection de livres sur l’endométriose car je suis une très grande consommatrice de livres, j’adore lire, j’ai toujours adoré me plonger dans la lecture et je pense que si je devais encore me reconvertir professionnellement je pourrais ouvrir une librairie, je suis constamment en train de chercher de la place à la maison pour mes livres, c’est une cata !

Je vais donc te partager mes lectures favorites concernant l’endométriose aujourd’hui car cela m’a beaucoup appris et soutenue à des moments où on peut se sentir clairement seule et qu’on ne sait pas par où commencer !

 

L’alimentation anti-endométriose de Fabien Piasco – qui est diététicien micro-nutritionniste

Pour moi il s’agit de la « bible » concernant l’alimentation anti-endométriose ; il présente toute la base des aliments qui sont pro-inflammatoires (donc ceux que l’on doit éviter) et ceux qui sont anti-inflammatoires (ceux que l’on doit privilégier) ; il présente aussi des recettes et puis il y a également une partie sur les compléments alimentaires – personnellement je n’ai pas testé ces compléments spécifiques à l’endométriose car je préfère m’en tenir à l’alimentation et je trouve que c’est cher ; et par ailleurs dans mes recherches de témoignages, j’ai l’impression que ce n’est pas forcément super concluant.

Ce livre je l’ai découvert en 2017 lors d’une réunion d’EndoFrance à côté de Nice. Un chirurgien était parmi les conférenciers et il nous a parlé de ce livre. Lui-même demandait à ses patientes de suivre ce mode alimentaire pendant 6 mois, et si les symptômes étaient toujours les mêmes, il voulait bien opérer, et sinon les patientes pouvaient se passer d’une opération et avoir une meilleure qualité de vie – comme quoi il y a des chirurgiens qui ont un état d’esprit novateur et ouvert.

Ce livre vous donnera vraiment les bases de l’alimentation anti-endométriose et il faut vraiment l’avoir chez soi !

Après je pense qu’il faut aussi prendre un peu de distance parfois, moi au début quand j’ai lu le bouquin j’avais un peu envie de chialer parce que ma vie c’était les pâtes et le pain (enfin ça l’est toujours d’ailleurs lol), et là je me suis visualisée en train de refuser des invitations chez des amis qui ne savent même pas ce qu’est le quinoa –je l’ai un peu pris comme une punition, ce qui est un peu nul parce que j’aime quasiment tout et je mange très varié. Mais je pense que je n’étais pas encore tout à fait prête à l’époque à revoir mon hygiène de vie et que cela me rappelait que j’avais une maladie chronique et que je ne pouvais peut-être plus vivre exactement comme avant.

Ce qui compte c’est de trouver ton propre équilibre, certaines personnes vont être très sensibles au gluten, d’autres moins, pour d’autres le fait d’arrêter complètement les laitages sera peut-être suffisant, pour d’autres pas – c’est très personnel et ce qui est important aussi c’est d’être heureuse, d’être confortable dans ses choix alimentaires, il vaut mieux de temps en temps se faire une plâtrée de pâtes que de suivre le régime de façon hyper stricte mais de devenir dépressive parce que ça nous frustre !

Et ensuite j’ai découvert qu’il y avait une vie en dehors des pâtes et du pain, quand on mange très varié c’est agréable, on absorbe beaucoup plus de vitamines et c’est un réel plaisir de manger et de se sentir plus en forme.

 

Soulager l’endométriose sans médicaments de Stéphanie Mezerai  (naturopathe) et Sophie Pensa

J’adore ce bouquin parce que c’est exactement la démarche globale et holistique que j’ai utilisée pour mon cas personnel, et que je conseille à mes clientes, et c’est ce qui marche !

Le livre présente des pistes concernant l’alimentation, l’usage des plantes, des techniques de relaxation, des postures de yoga, des check-lists d’aliments à privilégier…

Vous avez des tas de techniques proposées, et même un programme sur 2 semaines avec une routine physique, des recettes, ou de la cohérence cardiaque.

Donc c’est un livre très pratique, qui peut beaucoup aider pour se lancer quand on n’a rien mis en place ou quand on découvre que l’on a la maladie, ça nous donne toutes les pistes globales en un seul livre, pratique à emporter partout avec soi et surtout facile à mettre en place.

 

La phytothérapie de la femme – Fabienne Goddyn

Accompagne au quotidien les cycles du féminin – j’adore ce livre parce qu’il est tout simple, il présente toutes les phases de vie de la femme donc il va au-delà du thème propre à l’endométriose, car il présente les différentes plantes qui vont nous aider pendant la grossesse, la ménopause (ce qui peut aider les femmes en ménopause artificielle par exemple pour le traitement de l’endométriose), ça peut évoquer le syndrome prémenstruel, les problèmes de cystite, enfin c’est très complet.

Il y a des fiches pour chaque plante avec des recettes en tisanes, huiles essentielles, c’est très simple à mettre en place, j’adore.

 

Sagesse et pouvoirs du cycle féminin – Marie-Penelope Peres et Sarah-Maria Leblanc

Ce livre est absolument génial, alors je suis une très grande fan de Marie-Penelope Peres car je me suis formée avec elle sur la Gynécologie Holistique.

Là aussi une « bible » concernant le féminin je dirais, car il parle du cycle comme rarement on en parle, avec beaucoup d’ouverture, de bienveillance, de technicité aussi.

Moi ce livre m’a beaucoup appris notamment quand j’ai décidé d’arrêter la pilule et que j’avais vécu quasiment 17 ans sous pilule, je ne savais même pas ce que vivre un cycle naturel voulait dire ! il y a tout un aspect d’accompagnement de son cycle avec les plantes, mais aussi la dimension énergétique qui va avec ; on y trouve aussi des exercices de mobilisation du bassin, de drainage du corps  – c’est un livre qui peut se transmettre de mère en fille car il y a vraiment toutes les bases pour connaître son cycle féminin.

 

J’espère que ces lectures t’aideront autant qu’elles m’ont aidé. Je te présenterai aussi dans un prochain podcast et un prochain article d’autres ouvrages qui traitent plus spécifiquement de la sexualité et de la libido, qui peuvent malheureusement être tellement malmenées à cause de l’endométriose !

A très vite et prends soin de toi,

Ma routine bien-être pendant les règles

Sommeil

Alors on ne va pas se le cacher, ce n’est pas forcément la période du mois que l’on préfère, surtout lorsqu’on a de l’endométriose et qu’on s’attend à souffrir, être extrêmement fatiguée ou à perdre beaucoup de sang …

Pour que ces quelques jours soient les plus légers possibles, je te propose la routine que j’ai mise en place depuis quelques mois :

  • je prépare mon corps avec des tisanes adaptées quelques jours avant mes règles
  • je dégaine ma bouillotte en cas de grosse douleur pour la mettre soit sur le ventre, soit sur le bas du dos
  • j’utilise les huiles essentielles d’achillée millefeuille, d’estragon, de petit grain bigarade, de sauge sclarée pour éviter les douleurs
  • si je peux, j’en fais le moins possible : si je travaille, ben j’en fais le moins possible ah ah (et pour ne pas culpabiliser souviens-toi que le congé menstruel existe au Japon ou en Indonésie donc ce n’est pas pour rien) ; si cela tombe en weekend, je me ménage, je fais des siestes, je fais des activités qui ne nécessitent pas une grosse pression intellectuelle ou physique, je délègue à la maison, je préviens mes enfants que je suis fatiguée et que j’ai mes règles et qu’il va falloir être trèèèèèèès gentil avec maman sinon maman va pleurer ou s’énerver (mais non ce n’est pas de la culpabilisation, cela s’appelle de la prévention hihi)
  • je me prépare un magnifique Lait d’Or (https://www.instagram.com/laitdor)
  • je pense au Jeûn intermittent pour m’alléger le corps (faire en sorte qu’il ne gaspille pas de l’énergie à digérer), et moi qui souffre d’endométriose du côlon, cela m’aide beaucoup
  • je fais quelques postures de yoga pour mobiliser mon bassin et soulager mes douleurs (consulte mon compte Insta pour les retrouver, j’en poste tous les lundis)

N’hésite pas à me faire part de tes commentaires sur cette routine !

A bientôt,

Douleurs lombaires et endométriose

Yoga

S’il y a bien un lien que j’ai mis des années à faire, en tout cas dans ma situation, c’est le rapport étroit entre mes douleurs lombaires et mon endométriose.

Jeune, sportive et mince, et déjà des douleurs aux lombaires

Dès l’adolescence, je me souviens avoir eu régulièrement des crises de douleurs, de ce qu’on l’en pensait être à l’époque des douleurs de sciatique. Ce qui avec le recul me paraît un peu surprenant, car j’étais à l’époque très sportive, mince et je mangeais plutôt bien. Alors on a mis très longtemps ces crises sur le compte de ma pratique intensive du tennis, qui il est vrai est un sport pas très doux pour le dos quand on le pratique intensément. Il s’agissait vraiment de crises aigues, qui m’empêchaient de dormir, me tordaient en deux et il me fallait quelques séances chez l’ostéopathe pour en venir à bout.

 

Moins jeune, sédentaire, devant un ordinateur toute la journée et ayant pris du poids …. et encore exactement les mêmes crises

Puis les années ont passé, j’ai commencé à travailler, assise sur un bureau devant un ordinateur pendant 10 heures par jour. J’ai aussi commencé à grossir. Les crises s’expliquaient alors selon le corps médical par ma sédentarité et ma prise de poids. Je n’avais encore aucune connaissance de mon endométriose à cette époque. Mais les crises devenaient de plus en plus régulières, 2 à 3 fois par an. Elles me faisaient vraiment souffrir, me donnaient comme des décharges d’électricité dans le bas du dos et je pouvais être totalement coincée et me plier en deux pour marcher.

Mon médecin généraliste m’avait alors prescrit des séances chez un kiné. Je me souviens de ce jeune kiné, qui m’avait expliqué que le mal se manifeste souvent à un endroit, mais ce qui cloche dans le corps peut être ailleurs. Et il avait focalisé toute son attention sur mon bassin. Au fil des séances il m’aidait vraiment à « remobiliser » mon bassin comme il disait. J’avais le sentiment qu’il luttait contre cette partie de mon corps complètement sclérosée, immobile, anesthésiée, quasi morte en quelque sorte.

Alors il est vrai que j’étais totalement sédentaire, et que la position assise à un bureau est absolument anti ergonomique pour notre corps. J’ai mis ça sur le compte de ma prise de poids. J’ai entrepris un (énième) régime et malgré mon allègement de quelques kilos, et quelques exercices prescrits par mon kiné, j’ai encore eu quelques crises pendant plusieurs années.

 

Puis le diagnostic de l’endométriose est arrivé.

Et après mon IRM et quelques consultations chez un professeur spécialiste de la maladie, je comprends qu’il y a des adhérences dans mon bassin, c’est-à-dire que des parties de mon corps sont collées entre elles alors qu’elles ne le devraient pas du tout. Un ovaire collé à une partie de mon côlon par exemple. Et là je fais le rapprochement avec toutes ces crises de supposée sciatique.

Je commence à consulter des ostéopathes qui connaissent l’endométriose.

Puis au fil des années je m’intéresse à l’alimentation anti-inflammatoire, au yoga et à la naturopathie.

Je pratique depuis presque 3 ans le hatha yoga, et je fais maintenant une crise aigue de douleur de dos tous les 2 ans « seulement ». Et je sais maintenant que je suis plus fragilisée par des grosses périodes de stress, ou de manque de sommeil, et une mauvaise alimentation. Alors si je déconne un peu trop, je connais les limites à ne pas franchir pour ne pas resombrer dans cette immobilité de mon bassin, qui devient dur comme de la pierre.

Mes recommandations si toi aussi tu souffres de douleurs lombaires avec l’endométriose

  • il te faut pratiquer des activités physiques douces, surtout si tu as un travail sédentaire et que tu es assise toute la journée : natation, marche rapide, et bien sûr yoga, pilates, tai chi, qi gong
  • il te faut du mouvement et lutter contre la sédentarité : essaie de marcher le plus possible, d’éviter l’ascenseur, de rester debout au téléphone …
  • veille à ton alimentation et à ce qu’elle soit le plus anti-inflammatoire possible
  • repose-toi autant que tu peux pendant ta période de règles, pour reprendre des forces
  • en cas de début de crise, met une bouillotte sur ton dos et sur ton ventre ; si la douleur persiste ou s’aggrave, consulte vite un ostéopathe
  • tu peux utiliser cette synergie d’huiles essentielles à masser matin et soir sur la zone lombaire :
    • Huile essentielle de gaulthérie couchée : 20 gouttes
    • Huile essentielle de romarin à camphre : 20 gouttes
    • Huile végétale d’arnica : 40 gouttes
      • attention à l’huile essentielle de gaulthérie couchée, elle est déconseillée en cas d’allergie à l’aspirine
      • respecte une fenêtre thérapeutique : tu peux appliquer cette synergie pendant une semaine, puis faire une pause d’une semaine, et l’appliquer de nouveau une semaine

 

J’espère que ces quelques clés t’aideront.

Prends soin de toi et n’hésite pas à partager cet article autour de toi,

Zoom sur la Rhodiola, la plante contre le surmenage

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Aujourd’hui j’ai envie d’évoquer une plante en particulier, la Rhodiole, une plante qui peut s’avérer très utile dans des périodes de fatigue très intense ou de surmenage.

De son nom latin : Rhodiola rosea, on la surnomme aussi l’Orpin rose, la racine d’or, ou la racine arctique.

Elle est issue de la famille des Crassulaceae (plantes aux feuilles charnues) et il s’agit d’une plante adaptogène, c’est-à-dire qu’elle aide le corps à s’adapter à tous types de stress (stress physiques ou psychologiques). 

La Rhodiole présente des petites fleurs jaunes et de nombreuses feuilles. Si on fait le parallèle entre ses vertus et son « aspect physique », on peut voir que c’est une feuille qui se tient très droite, qui est abondante et les petites fleurs jaunes à son sommet sont très solaires, lumineuses. 

 

 

A l’origine « elle était utilisée par les montagnards des régions très froides comme le Tibet, la Sibérie ou la Chine pour ses vertus toniques et fortifiantes » (source : Plantes et Santé), d’où son nom de racine arctique. Elle est originaire des régions froides comme la Scandinavie et la Sibérie. 

Les parties de la plante que l’on va utiliser sont les racines.  

Quelles sont ses propriétés générales ?  

  • très utile en cas de gros stress accompagné de difficultés à se concentrer ou réfléchir ou pertes de mémoire, ou quand il y a une période de déprime, un manque de motivation – elle agit comme antidépresseur naturel (sa principale indication) 
  • elle augmente l’endurance et la récupération physique 
  • elle a des effets sur la tonification des muscles 
  • elle régule le rythme cardiaque après un effort intense
  • elle renforce le système immunitaire
  • elle protège le foie 

 

Vous l’aurez compris, cette plante est particulièrement recommandée dans des périodes de gros stress, surmenage, déprime, burn-out, fatigue physique et intellectuelle.

Au niveau des contre-indications : s’il y a des difficultés à s’endormir ou de l’excitation il vaut mieux arrêter la prise ou diminuer le traitement  

Précautions d’emploi : pas chez la femme enceinte ou allaitante, ne pas utiliser non plus en cas de bipolarité ou de maniaco-dépression, attention également en cas de diabète ou de problèmes rénaux, et pas aux enfants de moins de 12 ans 

Comment l’utiliser ?

en teinture (60 à 100 gouttes de 1 à 2 fois par jour) ou gélules (selon les indications du fabricant) ou tisane (5g par tasse, faire infuser pendant 4 heures après avoir versé de l’eau bouillante ; une tasse le matin à jeun) 

 

Je l’ai par exemple prise en septembre / octobre dernier car je savais que c’était une période particulièrement chargée pour moi et où le surmenage n’est jamais très loin. Une activité professionnelle très intense, une reconversion, des études, une vie de famille à gérer…. Elle m’a donné un vrai coup de fouet et m’a aidé sur mon irritabilité et ce sentiment de « je ne vais pas y arriver ».

 

Les plantes ne sont pas sans danger et il faut au contraire être prudent quant à leur utilisation.

 

Sources pour la rédaction de cet article : 

Chaine youtube de Christophe Bernard, Althea Provence
Wikipedia
Magazine Plantes et Santé
Darwin Nutrition
Dictionnaire complet des plantes médicinales – Jean-Philippe Zahalka

Le pouvoir des Fleurs de Bach

Fleurs de Bach

J’ai découvert les fleurs de Bach un peu par hasard, en pharmacie, et notamment le produit Rescue, qui est un élixir de fleurs spécifiquement dédié aux situations d’urgences (choc émotionnel, émotions très fortes, burn-out…). J’ai commencé à en prendre il y a une dizaine d’années pour gérer mes moments d’angoisse à cause du travail (je travaillais en cabinet de chasse de têtes à l’époque et le stress était à son apogée). Puis je me suis mise aussi à les prendre avant un vol en avion. Oui j’adore voyager, j’adorerais pouvoir faire un tour du monde, mais l’avion…. J’aime pas trop. Et encore une fois pour mon boulot je le prenais très très souvent (toutes les semaines ou toutes les 2 semaines). Heureusement le COVID a bien changé les choses depuis mais c’est un autre débat 😊

Au fil de ma découverte de la naturopathie j’ai souhaité approfondir ma connaissance de ces plantes car je prenais ce Rescue souvent mais sans vraiment savoir ni comprendre d’où ça venait, comment ça fonctionnait, tout ce qu’il y avait derrière.

Et c’est bien dommage car à l’époque je n’avais pas encore conscience des pouvoirs de la nature sur notre bien-être, mais aussi de l’importance de prendre en considération ce que la nature nous donne. Je prenais ce Rescue comme un médicament, mais sans remercier la nature de ce qu’elle m’offrait. Sans chercher à comprendre.

C’est pourquoi j’ai envie de te partager quelques connaissances sur les Fleurs de Bach, afin que tu les prennes en conscience et qu’elles te permettent de t’aider encore mieux. Je viens de terminer le livre d’Edward Bach, « La guérison par les fleurs ». Et maintenant je comprends d’autant plus cet engouement pour ces fleurs.

38 Fleurs développées par le Docteur Edward Bach

L’approche du Docteur Bach, initialement bactériologiste puis homéopathe, est simple. Ses 38 Fleurs ont des propriétés pour des typologies d’émotions ou d’états d’esprit, perçus comme négatifs dirons-nous. Si tu ressens de la jalousie ou de la possessivité excessive par exemple, la Fleur de Bach correspondante te permettra de faire ressortir en toi la qualité inverse, c’est-à-dire peut-être l’ouverture aux autres et la générosité.

Ce qu’il est important d’avoir en tête, c’est que pour Edward Bach nos émotions négatives et « défauts » sont en grande partie la cause des maladies. Je cite un passage du livre, qui m’a complètement scotché tellement cela correspond à ma vision de la vie (et à la vision de l’étude de la naturopathie au sens large) : « La nature de nos maladies physiques nous aidera en attirant notre attention sur la disharmonie mentale qui en est la cause fondamentale. Un autre grand facteur de succès est d’aimer la vie, de ne pas considérer l’existence simplement comme un devoir à supporter, mais à trouver une joie réelle dans l’aventure de notre voyage en ce monde ».

Alors attention, le but ce n’est pas de te faire culpabiliser d’être un peu impatiente ou jalouse hein ! on se détend !!

En revanche cela peut aider d’utiliser ces Fleurs quand un certain trait de caractère ou un état d’esprit que tu peux avoir à un moment donné, t’empêche de te sentir bien. Par exemple, j’ai pris la fleur White Chestnut pendant un certain temps, à un moment donné de ma vie où je tournais littéralement en rond dans ma tête et que je restais engluée dans un monologue de type « j’en ai marre de ce boulot, j’en peux plus, tout me fait chier, j’en ai marre, et j’ai pas envie, et j’en peux plus …. Etc ». Je me complaisais totalement dans ce mode de pensée jusqu’au jour où j’en ai eu assez et j’ai décidé de prendre cette fleur pour me soutenir.

Ce qui a plutôt bien fonctionné pour moi puisque j’ai pu peu à peu chasser ces pensées incessantes et utiliser toute cette énergie pour quelque chose de plus concret : je me suis décidée à faire ma formation de naturopathie quelques mois après. Alors heureux hasard ou pas, je ne sais pas 😊

Les 38 Fleurs de Bach sont réparties en différents groupes et correspondent à différentes situations :

  • La peur
  • L ’incertitude
  • L’insuffisance d’intérêt pour le présent
  • La solitude
  • L’hypersensibilité
  • Le découragement ou la désespérance
  • Le souci excessif du bien-être des autres

Le Rescue est un peu à part car il combine 5 Fleurs.

L’avantage des Fleurs de Bach est qu’elles conviennent très bien aussi aux enfants et aux animaux, et qu’il n’y a pas de risque de surdosage ou de mauvaise utilisation, car la fleur n’agira pas si ce n’est pas adapté à ta situation. On peut combiner plusieurs Fleurs mais il faudrait se limiter à 6 pour être sûre de bien se focaliser sur des actions précises.

Comment sont fabriqués les élixirs ?

Il y a 2 méthodes :

  • Les fleurs reposent dans une eau pure et au soleil pendant quelques heures
  • On enlève ensuite les fleurs, on garde cette eau et on la mélange avec un peu d’alcool (du Brandy) pour une bonne conservation

La 2ème méthode, pour certains élixirs :  on va faire bouillir les plantes dans de l’eau pure, et après avoir enlevé les fleurs, on ajoute de l’eau-de-vie dans le mélange.

Comment les utiliser ?

Prendre 2 gouttes de chaque fleur (s’il y en a plusieurs) et les mélanger à de l’eau. Les boire à distance des repas. En prendre quand on en ressent le besoin.

Pour une seule fleur, prendre 4 gouttes plusieurs fois dans la journée mélangées à de l’eau quand on en ressent le besoin.

Cela peut durer sur plusieurs semaines pour des troubles ancrés ou profonds.

Il existe plusieurs Fleurs de Bach pour t’aider si tu as de l’endométriose ou si tu es en processus de PMA.

Si tu souhaites en savoir plus sur les Fleurs de Bach et bénéficier d’une consultation avec moi, tu peux utiliser le formulaire de contact pour un rendez-vous.

 

Prends soin de toi

Les hydrolats et eaux florales : de précieux alliés pour l’endométriose

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Ils sont un peu moins connus du grand public que les huiles essentielles par exemple, mais les hydrolats et eaux florales sont aussi un allié de taille pour soutenir le cycle féminin.

Ces eaux sont issues de la distillation des plantes lors du processus de fabrication des huiles essentielles. A la distillation des huiles essentielles, on obtient : le liquide de l’huile essentielle qui surnage, et en dessous une eau plus liquide qui contient des molécules de cette huile essentielle mais beaucoup moins concentrée.

 

Les hydrolats et eaux florales ont donc les mêmes propriétés que les huiles essentielles, mais étant beaucoup moins concentrées leur utilisation sera beaucoup plus souple : les femmes enceintes, les personnes fragiles par exemple auront tout intérêt à se tourner vers les hydrolats. Alors si tu n’es ni enceinte ni une personne âgée de plus de 80 ans, pourquoi je te les recommande ? ah ah !!

Parce que les avantages sont multiples:

  • moins chers que les huiles essentielles
  • on peut aussi bien les utiliser en interne (donc les boire), qu’en externe (en cataplasmes, sur le visage, sur la peau). C’est top !
  • c’est un très bon complément des huiles essentielles ou des tisanes
  • c’est un traitement de fond qui agit en profondeur mais en douceur

 

Déjà, quelle est la différence entre l’hydrolat et l’eau florale ?

On parle d’eau florale quand on a distillé des … fleurs !

Les hydrolats pour le cycle féminin, j’adore !

 

Maintenant, passons à mes hydrolats favoris pour gérer le cycle féminin et notamment te soutenir si tu as de l’endométriose: 

Achillée Millefeuille : je pense que tu l’auras compris, j’utilise l’Achillée Millefeuille à toutes les sauces (tisanes, huiles essentielles et maintenant hydrolat). J’en bois une cuillère à soupe par jour dans un verre d’eau pendant toute ma phase lutéale (après l’ovulation / avant les règles). Elle me permet de gérer mon syndrome prémenstruel (douleurs des seins, irritabilité et peau grasse). Je l’utilise aussi pour me nettoyer le visage justement à cette période aussi.

Sauge Sclarée : la sauge sclarée aide aussi beaucoup pour les menstruations douloureuses. Elle est également parfaite pour le soin des peaux grasses et mixtes. Attention à ne jamais l’utiliser en cas d’antécédent de cancer hormono-dépendant.

Lavande : a une action anti-inflammatoire et apaisante. La lavande va également aider à apaiser les peaux sensibles.

Mélisseelle va rééquilibrer le système nerveux et elle est relaxante.

Alchémille : elle est très utile également en cas de syndrome prémenstruel car elle est progesteron-like, c’est-à-dire qu’elle va aider le corps à synthétiser la progestérone, l’hormone présente en deuxième partie de cycle.

 

Comment l’utiliser ?

Soit en interne : boire une cuillère à soupe de l’hydrolat dans un verre d’eau, et faire une cure de 21 jours.

En cataplasme : on imbibe des compresses chaudes d’hydrolat et on les applique sur le bas-ventre.

Sur le visage : imbiber un coton ou vaporiser l’hydrolat pour un effet tonifiant.

Veille à bien conserver ton hydrolat au frais après l’avoir entamé.

Et voilà le travail !

 

J’espère que cet article t’aura aidé, n’hésite pas à me faire part de tes commentaires et à le transmettre à tes connaissances !

 

En quoi le Yoga peut aider dans un processus de PMA ?

tapis-yoga

J’ai découvert la pratique du Yoga il y a un peu plus de 2 ans et j’ai regretté de ne pas m’y être mise plus tôt.

Quand j’étais en parcours PMA la pratique du Yoga m’aurait grandement aidé.

Je t’explique pourquoi :

  • le yoga est une pratique physique mais aussi mentale qui te permet d’agir sur ton corps physiquement, sur tes organes, ton système hormonal, ton bien-être psychique. Et c’est exactement ce dont on a besoin quand on est en parcours PMA, il nous faut nous ressourcer, prendre soin de nous, gérer les pics émotionnels, la fatigue liée aux traitements et aux allers-retours à l’hôpital, le stress…
  • si tu crées ces conditions favorables pour toi en terme de bien-être, de libération émotionnelle, de libération physique, tu ne peux que créer des conditions plus favorables pour la réussite de ta FIV ou de ton traitement, et tu vivras mieux cette période

 

Personnellement je pratique le Hatha Yoga, j’ai pris des cours en présentiel depuis le départ et maintenant que j’ai un peu plus de bases je pratique aussi à la maison. Pour moi le Hatha Yoga est le plus doux, ça ne veut pas dire le plus facile hein, quand je sors du cours je suis rincée mais je me sens légère comme une plume !

Ce que j’apprécie aussi particulièrement dans le yoga, c’est :

  • qu’on n’est pas dans un contexte de compétition avec des objectifs de performance hyper stressants ou dévalorisants ; on est en compétition avec soi-même en quelque sorte. Ce qui compte c’est de se faire du bien et les progrès viennent quand ils viennent. S’il te plaît ne te compare pas aux nanas qui postent des photos de ouf sur Insta, ce n’est pas ça le vrai Yoga !!
  • on peut pratiquer à peu près n’importe où, n’importe quand, pas besoin de beaucoup de matériel à part investir dans un bon tapis et éventuellement une sangle et une brique, c’est tout !

 

 

 

Au niveau du rythme, j’essaie de me tenir à un cours par semaine, mais je n’y arrive pas toujours. Ce n’est pas grave. Il faut être bienveillante envers soi et ne pas se rajouter encore une pression de plus.

Il existe d’autres types de yoga qui sont plus dynamiques mais je ne recommanderais pas ça en processus de PMA. Pendant cette période on a besoin de douceur je trouve, à moins que tu aies plus besoin de te défouler et dans ce cas-là une bonne marche (ou course si tu te sens) dans la nature sera aussi très bien !

 

Les tisanes peuvent beaucoup t’aider pour avoir moins mal

plantes
Une des premières choses que j’ai mises en place pour gérer mes douleurs, c’était les tisanes. Il y a un moment donné où j’ai un peu rejeté la médecine classique, j’en avais marre de me bourrer de médocs de plus en plus forts, et qui me détraquaient tout le reste (les intestins notamment). Alors quand j’ai découvert la naturopathie et toute la puissance des plantes, je me suis plus particulièrement intéressée aux tisanes. Alors je ne dis pas qu’il faut arrêter les médicaments du jour au lendemain, surtout si tu souffres le martyre. Par contre ce que tu peux faire, c’est utiliser les plantes pour agir en complément dans un premier temps et voir comment ton corps réagit. Je suis certaine qu’il appréciera ! Il y a particulièrement 3 plantes qui m’aident dans mon quotidien, et que j’adore:
  • l’Achillée Millefeuille
    • c’est ma favorite (toute comme l’huile essentielle) ; elle est magique car elle est à la fois anti-spasmodique donc elle va diminuer les spasmes et crampes de tout ton bassin et elle agit aussi sur la régulation des flux utérins (donc elle aide à perdre moins de sang)
  • le Framboisier
    • le framboisier est LA plante de la Femme, quelle que soit la vie de la femme, pendant les douleurs de règles, pour la ménopause, après l’accouchement … bref c’est une plante à avoir absolument avec toi ! elle aide à réguler les hormones, elle est magique je te dis
  • l’Ortie
    • l’Ortie est super car elle est reminéralisante, donc elle apporte beaucoup au corps pour se reconstruire, je la prends souvent après les règles car elle est pleine de fer !
Voilà, donc là tu as selon moi les 3 plantes majeures pour t’aider à réguler tes cycles et gérer tes douleurs. Tu peux te faire des cures sur 2 ou 3 mois par exemple, en les prenant matin et soir en tisane. De mon côté je prends de l’Achillée Millefeuille à raison de 3 tisanes par jour quelques jours avant mes règles, puis les 2 premiers jours des règles car c’est à ce moment que je suis le plus susceptible d’avoir mal. Vas-y mollo quand même, pas toute la journée hein, certes ce sont des plantes, mais justement, elles sont puissantes.