Le magazine Elle parle du podcast Endolove !

Quelle joie de retrouver une fois de plus un article sur la thématique de l’endométriose dans un magazine de premier plan comme Elle.

Et non seulement le magazine parle de l’endométriose, mais il mentionne également le podcast Endolove !

Retrouve l’article ici : lien vers Elle. 

 

Endolove, le podcast qui aide les femmes atteintes d'endométriose à vivre une vie sereine, kiffante et sans douleurs cover

Inauguration – Portes ouvertes le mercredi 8 Décembre à partir de 12h !

J’ai l’immense plaisir de vous convier à un moment de partage et de découverte, au sein des locaux d’Endolove, pour fêter mon installation !

Vous pouvez venir, seule ou accompagnée, dès 12h. Je vous accueillerai autour d’un apéritif et pourrai répondre à vos questions sur la naturopathie et la réflexologie. Cet événement est gratuit.

Le programme :

  • dès 12h, accueil des participant(e)s
  • 12h30 – 12h50: présentation, mini-conférence sur le thème de la naturopathie
  • 13h30- 14 : atelier olfactif avec les huiles essentielles

Pour toute participation, vous pourrez avoir en cadeau une huile essentielle, un hydrolat ou une tisane, selon les stocks disponibles.

Je vous attends nombreuses et nombreux !

Accompagnement de la grossesse en naturopathie

La naturopathie peut également être très utile en période de maternité. C’est une période de vie qui est aujourd’hui très fortement médicalisée dans nos sociétés occidentales, et qui peut paradoxalement créer des peurs ou du stress sans pour autant pouvoir les exprimer clairement. Elle est pour moi une approche complémentaire indispensable à d’autres pratiques, en plus de la médecine conventionnelle bien sûr, mais à laquelle on peut ajouter un suivi ostéopathique, d’acupuncture ou de réflexologie.

La naturopathie va pouvoir à la fois aider sur le plan physique, comme soulager certains maux typiques de la grossesse (hémorroïdes, douleurs au dos, ventre et poitrine, circulation sanguine paresseuse, fatigue, nausées…), mais aussi à faire en sorte que la grossesse se passe le mieux possible en appliquant les préceptes si chers à la naturopathie : le mouvement, la vitalité par l’alimentation, et l’expression et l’accueil de ses émotions. Et ceci aussi bien pour la vitalité de la maman que celle du bébé.

On sait aussi que nous héritons d’une partie du « terrain » de nos parents (une sorte de capital santé), donc faire en sorte qu’elle soit optimale va également grandement aider le futur bébé. L’objectif n’est pas de rajouter une couche supplémentaire de culpabilisation, mais de prendre conscience que notre propre vitalité est importante pour nous bien sûr, mais aussi pour nous assurer une belle grossesse et un capital santé pour notre bébé.

C’est aussi un moment de vie qui génère des inquiétudes, des questionnements, des doutes, parfois de très grosses remises en question, et il peut être salutaire de pouvoir exprimer ses émotions, les accueillir et les reconnaître, pour pouvoir aller de l’avant et avancer en confiance dans ce changement de vie.

Aussi, plus on commence tôt cet accompagnement, plus il sera efficace. On pense souvent à faire attention à ce qu’on mange, ou ce qu’on ingurgite (arrêt du café, du tabac), le jour où on est enceinte. Le travail peut se faire bien avant !  et il est valable aussi bien pour la femme que pour l’homme, je tiens à cette précision.

Alors comment peut-on accompagner une maman ou future maman ou futur couple pour faire de ce moment de vie si particulier, un moment de plénitude, de sérénité ? La grossesse n’est pas forcément une période appréciée de toutes les femmes, et c’est tout à fait normal. On n’a pas à se sentir obligée de baigner dans le bonheur 100% du temps, ce serait illusoire de croire cela. En revanche on peut mettre toutes les chances de son côté pour dédramatiser certains passages, et soulager certains maux qui peuvent nous gâcher la vie. Contrairement aux idées reçues, on peut continuer de prendre certaines plantes pendant la grossesse, et l’alimentation, les fleurs de Bach, les fleurs du Bush Australien, les hydrolats, seront nos meilleurs alliés pendant cette période.

Voici quelques clés de mes accompagnements, qui se déroulent en 5 séances et s’adressent aussi bien aux femmes qu’aux couples :

  • L’idéal est de commencer une première consultation dès le projet bébé, ou au moins 3 mois avant le « lancement » 😉. Cela permet de faire le point sur ses habitudes de vie, notre façon de nous alimenter, de gérer notre stress et notre sommeil, et laisse le temps au corps féminin de se délester d’hormones des contraceptifs par exemple… Tous ces éléments sont indispensables à notre fertilité, même si nous sommes en bonne santé par ailleurs. Un simple ajustement peut parfois permettre de réduire considérablement le temps de conception.

 

  • Ensuite, nous prévoyons une séance pour chaque trimestre de grossesse, soit 3 séances. Chaque trimestre aura une typologie de besoins spécifiques : les tout premiers mois peuvent être très émotionnels, ou difficiles car accompagnés de beaucoup de nausées ou vomissements ; les derniers mois sont peut-être plus impactants au niveau physique, mais on peut aussi commencer à cogiter sur l’accouchement… Je peux également conseiller des recettes de baumes pour réduire les vergetures par exemple, ou encore aider par des plantes à favoriser un accouchement harmonieux. Chaque séance est personnalisée au niveau alimentaire, activité physique et libération émotionnelle.

 

  • Je propose également une séance de réflexologie aux 2èmes et 3èmes trimestres. La réflexologie plantaire va notamment permettre de soulager les différents maux possibles, également d’agir sur le stress. Voir mon article sur la réflexologie ici.

 

 

  • Enfin je propose une dernière séance quelques semaines après l’accouchement, pour faire le point sur son déroulement, le contexte émotionnel, le contexte des premières semaines avec bébé. On peut accompagner la lactation par exemple si la maman souhaite allaiter ; on peut accompagner les douleurs post-accouchements, faire en sorte de regagner en vitalité avec certaines plantes.

 

Quelques idées clés si vous êtes en projet bébé :

  • Apportez un maximum de fruits et de légumes frais dans votre alimentation quotidienne, ainsi que des Omegas 3 qu’on trouve dans les petits poissons gras (sardines, harengs, maquereaux) et les huiles de Cameline, Noix, Colza, ainsi que les oléagineux (amandes, noix, noisettes)
  • Essayez d’éviter un maximum : le café, les sucres blancs, l’alcool, les gras saturés dans les plats industriels
  • Passer du temps en nature dès que possible pour s’oxygéner et faire chuter le stress
  • Privilégier des activités physiques régulières : celles qui vous font envie, ne vous sentez pas obligée de pratiquer un sport spécifique parce qu »’il faut »
  • Essayez de garder une bonne routine de sommeil avec des heures de coucher et lever régulières, et un minimum de 7 heures 30 de sommeil par nuit
  • Concernant l’arrêt du tabac, il peut être bénéfique d’arrêter avant d’être enceinte : si vous êtes motivée et prête (idem pour le futur papa), il existe des solutions en naturopathie pour vous accompagner et limiter les effets de manque
  • Apprenez à connaître votre cycle menstruel et repérer les moments de fertilité : je peux vous aider lors d’une séance. Car non, le cycle menstruel ne fait pas forcément 28 jours (ce chiffre qu’on apprend à l’école concerne une minorité de femmes), et on ne va pas forcément ovuler au 14ème jour !! Nous sommes des êtres humains, pas des robots ovulatoires 😉

 

Encore une fois, les clés sont nombreuses en naturopathie pour aider les femmes, les hommes et les couples dans un projet bébé. Ces quelques clés sont générales et utiles, toutefois un suivi personnalisé selon votre propre situation et vos propres besoins sera d’autant plus efficace. Le suivi naturopathique à lui seul ne suffit pas dans un suivi de grossesse. Il fait partie d’une des pierres angulaires d’un bon accompagnement, en complément et en coopération avec la médecine conventionnelle et d’autres pratiques corporelles comme la réflexologie, l’ostéopathie, l’acupuncture.

 

Prête pour un rendez-vous ? C’est par ici, sur www.doctolib.fr

 

Prochain atelier Kiffe ton Cycle à Nice : mercredi 24 novembre 2021 à 18h!

Atelier Kiffe ton Cycle

Je suis ravie de t’annoncer que le prochain atelier Kiffe ton Cycle va avoir lieu

mercredi 24 novembre 2021 de 18h à 20h

au CanaFé, 25 rue Pertinax (proche de Gare Thiers / Jean Médecin)

 

Alors Kiffe ton Cycle, qu’est-ce que c’est ?

C’est un mouvement qui a été lancé par Gaëlle Baldassari et qui nous invite à surfer sur notre cycle menstruel, pour en faire un coach de notre vie plutôt que de le subir ! Tu peux consulter le site de Kiffe ton cycle ici : www.kiffetoncycle.fr

J’ai découvert Kiffe ton Cycle en 2018, quand j’ai souhaité arrêter la pilule après mes années de galère avec l’endométriose. Je me suis rendue compte qu’à mon âge (36 ans à l’époque), je ne savais pas ce que cela voulait dire de vivre sans pilule. Sauf pendant 1 an où j’ai souffert le martyre et qu’on m’a découvert l’endométriose.

Kiffe ton Cycle propose des conférences et des sommets très larges sur le thème du cycle menstruel (d’ailleurs le Sommet du moment est sur le thème de la (Pré)Ménopause), il y a aussi beaucoup d’interventions sur la contraception, le désir d’enfant, l’autonomie gynécologique, l’écoute de son corps… C’est d’ailleurs ce qui m’a tout de suite accroché avec la thématique : être à l’écoute de son corps pour ne plus subir son cycle, mais au contraire bien l’utiliser pour être au top de notre énergie !

Grâce à l’analogie du Surf, on a une approche ludique pour comprendre que notre corps est sujet à différentes phases et que c’est tout à fait normal. D’ailleurs on ne fait pas de généralités, ce qui compte c’est ton ressenti, pas ce qu’il y a écrit sur les livres.

Je t’invite à la découverte de ton Cycle lors de cet atelier qui sera drôle, bienveillant et fun, entre filles !!!

Alors prête à embarquer dans l’aventure ? Atelier de 2 heures, de 18h à 20h, au Canafé ; tarif : 27€.

Pour t’inscrire, écris-moi à florie.endolove@gmail.com, avec « Atelier KTC » en objet de ton mail.

 

Questions fréquentes 

Je suis sous contraception hormonale, puis-je quand même participer à un atelier Kiffe ton Cycle ?

Toute personne menstruée peut participer à un atelier, quel que soit le mode de contraception. Il est dans tous les cas intéressants d’en savoir plus sur notre corps, et de comprendre comment on peut mieux utiliser nos énergies et nos phases pour prendre soin de soi et s’écouter. Cela pourra te servir si un jour tu décides d’arrêter ta contraception également, ou d’en changer.

Notre corps est sujet à plus de variations sans aucune influence hormonale extérieure, mais cela ne veut pas dire que nous n’en avons pas sous contraception.

 

Je suis ménopausée, quel est l’intérêt pour moi ?

Beaucoup de femmes ménopausées participent aux ateliers Kiffe ton Cycle : elles apprennent des choses qu’elles ne savaient pas et qui la concernaient dans leur vie d’avant. Cela peut aussi être un moyen de faire la paix avec son corps et sa vie d’avant, de comprendre comment on fonctionnait. Et encore une fois, être en ménopause ne signifie pas que l’on a tous les jours la même énergie, donc oui à mon sens il y a toujours un intérêt à participer et en apprendre plus.

 

Puis-je venir avec ma fille adolescente pour cet atelier ?

Pour l’atelier du 24 novembre, il s’agit d’un atelier Adultes. J’animerai prochainement des ateliers spécifiques Mamans-filles à partir de 12 ans.

 

Quelles sont les modalités d’organisation pour cet atelier ?

L’atelier dure de 18h à 20h et aura lieu au CanaFé, 25 rue Pertinax. Tram : Gare Thiers.

Etant donné les restrictions gouvernementales actuelles, l’atelier sera limité à 10 personnes et le Pass sanitaire / ou un test PCR ou antigénique de moins de 72h / ou un document médical attestant de la guérison du Covid, sera demandé à l’entrée. Toute personne qui ne pourrait pas justifier d’un de ces éléments ne pourra pas être admise à l’atelier. Le port du masque sera obligatoire.

Il faudra se munir d’un carnet et d’un stylo, et c’est tout !

Pour toute demande d’informations, me contacter à florie.endolove@gmail.com ou au 06 63 19 84 02

Passer un automne serein grâce à la naturopathie

En médecine traditionnelle chinoise, l’automne est la saison du poumon. On va donc faire en sorte de prendre soin de nos poumons pendant cette saison, qui vont être fragilisés par les différents virus de l’automne et de l’hiver, surtout après avoir porté des masques depuis presque 2 ans, vécu plus confinés et tenu nos distances sociales, nous allons être paradoxalement plus fragiles.

Toujours selon la médecine chinoise, les poumons sont également le siège de la tristesse. Prendre soin de nos poumons, les aider à être plus forts ou à drainer les mucus qui les encombrent, contribuent symboliquement à évacuer cette tristesse ou déjà à la reconnaître si nos poumons nous font signe.

Les poumons sont également reliés au Gros intestin, c’est-à-dire que ces organes vont en quelque sorte communiquer des informations entre eux. Si notre intestin est plein, pour des tas de raisons différentes (constipation, alimentation pas adaptée, trop grasse, consommation d’alcool), les toxines vont s’y accumuler et former ce que l’on appelle du mucus, qui sont en quelque sorte des colles, et qui vont entraîner d’autres conséquences : mauvaise digestion, grosse fatigue, constipation, baisse immunitaire, et dans de nombreux cas, fragilisation des poumons. Eh oui, il faut bien que le mucus sorte quelque part. Si ce n’est pas par le travail des intestins, cela sera fera par le haut, d’où parfois des bronchites chroniques par exemple, ou une fragilité au niveau des bronches avec des épisodes de toux plusieurs fois dans l’hiver, tous les ans, de façon systématique…

Notre corps nous envoie des signaux, qu’il est indispensable d’écouter. Prendre le temps d’écouter son corps, c’est se respecter, c’est faire le choix conscient de corriger certaines habitudes, pour une meilleure qualité de vie.

J’ai envie de te partager quelques astuces pour prendre soin de toi en cette saison d’automne :

  • Idée numéro 1 : Les probiotiques

On parlait des intestins, et forcément, pour moi la cure de probiotiques en cette saison est très importante, voire un must ! Cette cure va nous permettre de réensemencer notre flore intestinale, et donc de renforcer notre système immunitaire. On va également chercher à soulager les intestins en améliorant le transit ce qui va permettre de chasser les toxines du corps de façon efficace.

  • Idée numéro 2 : les Produits de la ruche

il y en a une multitude et ils sont idéaux pour nous soutenir pendant cette période.

    • La Propolis: Récoltée par les abeilles sur certains bourgeons d’arbres tel le marronnier, le bouleau ou encore le peuplier, la propolis protège la ruche des microbes en agissant comme un véritable désinfectant naturel pour les abeilles. En effet, pour les abeilles c’est un antibiotique naturel. En gélules ou pure en traitement de fond (1 à 2 mois), sinon en sirops ou gommes à mâcher en cas de crise. Vous pouvez également trouver de la propolis en gélules combinée à de l’éleuthérocoque, une plante chinoise réputée pour stimuler l’immunité.  Il faut bien se renseigner sur l’éleuthérocoque : pas avant l’âge de 12 ans, ni aux femmes enceintes ou allaitantes, et pas non plus en cas d’hypertension.

 

    • La Gelée Royale : elle contribue à la vitalité et à l’immunité, à tous les âges. Attention toutefois, la gelée royale contient des hormones et ne doit pas être consommée par les personnes ayant ou ayant eu un cancer hormono-dépendant (sein, ovaires, utérus). Là aussi, elle ne doit pas être consommée par les femmes enceintes. La gelée royale est en fait une substance sécrétée par les abeilles elles-mêmes, dont la reine se nourrit exclusivement (ce qui expliquerait sa plus grande taille et plus grande espérance de vie que les autres abeilles).

 

    • Le miel : il constitue un puissant allié, économique et très simple à utiliser. On peut le consommer soit en cas de besoin, par exemple une cuillère à café avec un peu de citron, pour les maux de gorge. Mais on peut également le consommer en prévention, à raison d’une cuillère à café par jour, pendant la période automnale et hivernale. L’avantage du miel est qu’il ne présente aucune contre-indication.
      • Quelques exemples de miels et leurs bienfaits :
    • miel de lavande, ou de fleur d’oranger, ou de tilleul : consommé le soir il aide à dormir
    • miel de thym : très bon antiseptique donc très bien pour les angines, maux de gorge, rhumes… mais aussi brûlures d’estomac
    • miel de châtaignier : anémie, circulation sanguine
    • miel d’acacia : diabète, nervosité
    • miel de romarin : très bon pour le foie, le système digestif, mais aussi en cas d’anémie ou d’asthme

 

  • Idée numéro 3 :  la monodiète de raisin

Un autre moyen qui peut être intéressant pour une detox d’automne et permettre de nettoyer les intestins, et donc aider les poumons aussi : la monodiète et notamment la monodiète de raisin. Qu’est-ce qu’une monodiète ? Elle consiste en la consommation d’un unique aliment pendant toute une journée, voire sur 2 ou 3 jours, selon vos besoins. La monodiète permet de nettoyer le corps en douceur, sans avoir faim, et de mettre au repos notre système digestif. En effet la digestion est une activité qui nous prend le plus de notre énergie, jusqu’à 80%, d’où les fameux coups de barre après de gros repas…

Cette cure peut être réalisée de préférence en automne et au printemps, en veillant à choisir un moment où on sera plus tranquille (pas en pleine semaine avec le boulot !!), et en veillant à s’hydrater beaucoup (eau, tisanes, thés). Vous pouvez consommer le même aliment, en l’occurrence le raisin biologique est idéal en cette saison, à satiété. Quand on repasse à une alimentation normale, on évite de démarrer par une pizza !! le corps ne comprendra pas du tout ce qui lui arrive !

Alternativement, on peut aussi consommer du raisin biologique au repas du soir, pendant 7 à 10 jours, et manger normalement aux autres repas.

Cette cure va être excellente pour se nettoyer et démarrer la saison froide dans les meilleures dispositions.

On peut aussi choisir d’autres aliments comme la pomme, la banane ou encore le riz ; tous ces aliments doivent être choisis biologiques sinon on annule tous les effets de ce nettoyage.

Attention en revanche, mieux vaut être tout de même en forme avant de procéder à une telle cure, car cela peut être fatigant pour l’organisme. A ne pas faire si vous êtes actuellement grippée, enrhumée, ou très fatiguée, ou avec une maladie chronique lourde. Dans ce cas-là, mieux vaut miser sur son rétablissement d’abord, et faire la cure quand on est en meilleure forme.

 

  • Idée numéro 4 : une alimentation de saison

Nous allons choisir des produits de préférences locaux, frais et biologiques, pour nous aider à renforcer notre immunité :

    • Que manger en Automne : coing, châtaigne, pruneau, pomme, noix, raisin, framboise, poire, mandarine – pomme de terre, poireau, carotte, betterave, chou, brocoli, cèleri, endive, navet, potiron, chou-fleur, artichaut, roquette, courge butternut, panais, avocat, citrouille, ail, oignon, échalotte
    • Que manger en Hiver : pruneau, clémentine, pomme, citron, kiwi, mandarine – pomme de terre, poireau, carotte, betterave, chou, brocoli, cèleri, endive, navet, potiron, chou-fleur, artichaut, roquette, courge butternut, panais, avocat, citrouille, ail, oignon, échalotte
    • On va également éviter la surconsommation de produits laitiers de vache et de farines blanches (pain blanc, pâtes classiques) qui vont empirer cet effet de colle dans nos intestins, et donc fragiliser nos poumons…

 

Je pense que vous êtes à présent paré(e) pour passer un bel automne ! Bien évidemment, ces conseils ne dispensent aucunement d’aller consulter son médecin en cas de symptômes. La naturopathie est une pratique complémentaire à la médecine allopathique. Jamais je ne vous dirai d’arrêter un traitement médical. La naturopathie est aussi une pratique qui se veut la plus personnalisée possible. Les idées que je vous partage dans cet article sont très générales, mais vous avez sûrement des besoins très spécifiques. Vous avez peut-être envie de vous lancer dans une monodiète mais sans trop savoir comment ? Je peux vous accompagner.

Prenez rendez-vous sur www.doctolib.fr pour une consultation personnalisée.

Cancers féminins et naturopathie

En ce mois d’Octobre Rose, qui permet de sensibiliser à la lutte contre le cancer du sein, j’avais envie de vous partager un nouvel article sur l’apport de la naturopathie sur la vitalité féminine, et notamment dans des contextes de cancers féminins.

Le cancer du sein est de loin le premier type de cancer développé par la femme en France, devant les cancers du côlon-rectum, du poumon et de l’ovaire. Le cancer du sein concerne une femme sur huit en France aujourd’hui.

La naturopathie commence à être de plus en plus plébiscitée, même au sein de structures hospitalières. Celles-ci (enfin, certaines) ont compris en effet l’intérêt d’une prise en charge globale des patientes qui vivent des moments extrêmement douloureux tant physiquement que moralement. La naturopathie présente de nombreux intérêts :

  • Elle permet de contribuer à réduire les effets secondaires des traitements par chimiothérapies et par radiothérapies. En réduisant ces effets secondaires, elle permet également d’améliorer la qualité de vie des patientes et donc leurs chances de rémission.
  • Elle aide au soutien émotionnel, à l’expression des émotions.
  • Elle aide à soutenir l’organisme dans son immunité, et donc dans sa capacité à lutter contre les cellules malades.
  • Elle permet également de préparer son corps et son esprit avant une opération dans les meilleures conditions possibles, et de se remettre de l’opération plus rapidement.

On comprend donc que la naturopathie est une approche complémentaire à la médecine allopathique. En revanche on ne peut pas affirmer que la naturopathie va aider à guérir le cancer à elle seule. Dans tous les cas il est essentiel d’avoir un suivi médical. Si vous êtes intéressée par la naturopathie, vous pouvez me consulter pour un suivi personnalisé. Il sera judicieux de préciser à votre médecin référent les plantes ou traitements que vous prenez pour que votre suivi soit complet et que les traitements n’interfèrent pas entre eux. Et enfin, si un praticien vous demande d’arrêter votre traitement, il ne faut surtout pas l’écouter, c’est dangereux !

Dans l’onglet Ressources du blog, vous pouvez trouver une liste d’huiles essentielles qu’il est préférable de ne PAS utiliser en cas de cancer hormono-dépendant, ou même d’antécédent de cancer hormono-dépendant.

Les produits naturels ne sont pas forcément anodins et il convient toujours de bien de se renseigner avant de consommer une plante en tisane, en huile essentielle, en hydrolat, en gemmothérapie ou en gélules, quelle que soit votre pathologie.

Quelles sont les pratiques et outils dont nous disposons en naturopathie pour vous accompagner ?

  • Les huiles essentielles : elles sont très utiles aussi bien pour la sphère émotionnelle, que par voie cutanée. On sait notamment que certaines sont très efficaces contre les brûlures dues à la radiothérapie. Elles peuvent également être utilisées pour certains désagréments digestifs comme les nausées, vomissements ou troubles digestifs.
  • La réflexologie plantaire : elle peut permettre d’accéder à une grande détente, et soutenir certains organes qui sont très sollicités par les traitements ; elle aide également à réduire la fatigue, améliorer le sommeil et faire baisser le stress.
  • Certaines plantes vont aider à soutenir le foie, la sphère digestive, et à calmer les insomnies par exemple, pour un sommeil le plus qualitatif possible.
  • L’alimentation et la nutrithérapie : faire des ajustements au niveau alimentaire vont aider à renforcer l’efficacité des traitements, dans la mesure où on ne rajoute pas de nouvelles toxines à notre corps ; notre foie nous en remerciera, lui qui va beaucoup travailler pour synthétiser les traitements médicaux.
  • Différents exercices de relaxation, respiration, libération émotionnelle : ils vont permettre de déposer vos émotions, vos pensées, mais aussi de vous soutenir lors de phases critiques (avant une opération, avant une chimio, une radiothérapie, un rendez-vous médical), ou à tout moment.
  • Une activité physique douce et adaptée à la situation de chaque personne, selon son niveau d’énergie, permettra de recréer un sentiment de bien-être, ainsi qu’une meilleure oxygénation des cellules, une meilleure digestion.
  • On pourra rajouter un protocole spécifique pour accompagner la personne à l’arrêt du tabac ou de l’alcool.

 

La naturopathie est également un outil précieux au niveau de la prévention des cancers. On sait aujourd’hui que les facteurs de risques, en mettant le facteur génétique de côté, sont liés essentiellement à la sédentarité, l’alimentation, les habitudes de vie (tabac, alcool, surconsommation de sucres raffinés, viandes rouges). Les toutes dernières recherches en épigénétique iraient même jusqu’à affirmer que nos habitudes de vie pourraient en quelque sorte retourner le facteur génétique : celui-ci ne serait plus une fatalité, on aurait la capacité de contrer notre génétique grâce à notre hygiène de vie. Les prochaines années nous en diront plus sur cette thématique.

 

En conclusion, les possibilités sont nombreuses en naturopathie pour être accompagnée pendant un cancer, et c’est la complémentarité des approches qui fera de votre suivi, un suivi optimal car complet et global, laissant place à de la détente, du soin de soi.

Vous pouvez prendre un rendez-vous pour une consultation ici : www.doctolib.fr

Liste des huiles essentielles à ne pas utiliser en cas de cancer hormono-dépendant

Les plantes ne sont pas anodines, bien que naturelles, il faut toujours se renseigner si la plante que l’on souhaite utiliser est bonne pour nous ou pas selon notre pathologie.

L’idéal en cas de doute est de consulter une naturopathe pour faire le point.

Voici la liste des plantes à ne PAS utiliser en cas de cancer hormonodépendant (c’est-à-dire sein, ovaires, endomètre, thyroïde) :

Sous forme d’huiles essentielles ou en tisanes, décoctions, teintures-mères… et de façon prolongée. Une utilisation unique voire très occasionnelle n’aura pas de conséquences. Si vous vous rendez compte que vous prenez ces plantes depuis longtemps et que vous avez eu un cancer, ou que vous êtes traitée pour un cancer actuellement, il vaut mieux arrêter. 

  • la sauge 
  • le gattilier 
  • le framboisier 
  • l’armoise 
  • l’achillée millefeuille 
  • le kudzu  
  • le houblon 
  • le trèfle 
  • le soja 
  • l’alfalfa 
  • l’alchémille 
  • la verveine officinale 
  • l’anis étoilé (= badiane) 
  • le basilic 
  • la cimifuga (= actée à grappes noires) 
  • le cyprès 
  • la damiana 

Qu’est-ce-que l’homéopathie et comment elle peut nous aider ?

Quand on évoque l’homéopathie, on pense souvent en première intention à quelques remèdes très connus comme l’Oscillococcinum pour prévenir les grippes de l’hiver, ou l’Arnica en granules ou en pommade pour les enfants et leurs petits bobos.

En revanche on y pense moins en ce qui concerne les troubles féminins et on ne sait pas trop comment elle peut soutenir notre sphère féminine.

L’homéopathie est utilisée par environ 300 millions de personnes dans 80 pays dans le monde. Un Français sur deux consomme de l’homéopathie de façon régulière. Elle reste cependant beaucoup décriée en France car jugée peu scientifique, et estimée plus proche d’un effet placebo que d’un réel médicament. Le déremboursement total par la Sécurité Sociale de médicaments homéopathiques depuis le 1er janvier 2021 en est la conséquence.

Je ne souhaite pas ici débattre sur les décisions politiques ou économiques, mais je m’interroge tout de même sur un tel engouement de la part des consommateurs d’un côté, et une telle volonté de mettre cette pratique au placard, de l’autre. Les effets de l’homéopathie ont été démontrés sur les animaux par exemple, qui eux ne peuvent pas avoir ce biais de l’effet placebo.

Ce que je souhaite montrer au travers de cet article, c’est comment on fabrique l’homéopathie, quelle est la logique derrière, comment s’en servir au mieux et en quoi elle peut soutenir notre sphère féminine au quotidien.

Au même titre que l’on peut utiliser les huiles essentielles, les plantes en tisanes ou les fleurs de Bach, l’homéopathie est tout à fait partie intégrante de l’arsenal de la naturopathie, et c’est une très bonne nouvelle !

 

Alors déjà pour commencer, qu’est-ce-que l’homéopathie, comment fonctionne-t-elle ?

On dénombre pas moins de 2500 remèdes homéopathiques, dont la provenance est issue de 3 grandes catégories : le règne végétal, le règne animal, et le règne minéral.

Nous sommes donc en présence de remèdes (qui ont été classifiés comme médicaments d’ailleurs en 1965) qui ont différentes formes : les granules, les comprimés, les gouttes, les pommades, les suppositoires, les collyres…

Le principe de l’homéopathie est le suivant : au même titre qu’un vaccin par exemple, on cherche à avoir une réponse immunitaire de la personne en injectant le « poison » à doses infiniment petites. On a donc un principe qu’on appelle de similitude, ainsi qu’un principe d’infinitésimalité. En d’autres termes, « ce qui rend malade à forte dose peut guérir à très faibles doses ».

Le produit (issu d’un végétal, animal ou minéral) est ensuite dilué selon ce qu’on appelle la Dilution Hahnemannienne : le fameux DH (au dixième) ou CH (au centième) que l’on voit sur les flacons. La Dilution Hahnemannienne est un procédé mis au point suite à de nombreuses expérimentations par le Docteur Hahnemann, médecin allemand et fondateur de l’homéopathie dans les années 1820.  Hahnemann finira d’ailleurs sa vie à Paris où déjà une cinquantaine de médecins étaient adeptes de l’homéopathie.

On mélange donc cette dilution à de l’eau et de l’alcool, et on fait ensuite secouer le produit de nombreuses fois pour obtenir une activation énergétique du produit.

Enfin, en homéopathie on travaille de façon globale sur la personne, et pas sur le symptôme en lui-même, au même titre qu’en naturopathie. Donc je ne vais pas vous conseiller le même remède qu’à une autre cliente, même si vos symptômes sont exactement les mêmes, car votre personnalité, votre vécu, votre terrain, seront totalement différents. C’est ce qui fait aussi la complexité de l’homéopathie et parfois son inefficacité en automédication.

Alors bien sûr, l’homéopathie ne vous dispense pas d’aller chez le médecin. Mais comment l’utiliser au mieux ?

L’homéopathie agit à la fois :

  • En traitement aigu, en attendant la visite chez un médecin. Elle peut permettre de soulager certains symptômes ou douleurs, si la consultation chez le médecin est prévue dans les 2/3 jours. Si les symptômes persistent voire s’aggravent après 48 à 72 heures, il faut surtout aller consulter un médecin urgemment.
  • En traitement de fond, sur le terrain. Elle peut être complémentaire à des traitements médicaux et renforcer leur efficacité. L’objectif majeur de l’homéopathie est de renforcer le terrain de la personne, afin de prévenir les troubles récurrents notamment.

Les risques d’effets secondaires sont extrêmement faibles, et le coût des remèdes est relativement peu élevé. Son efficacité sera renforcée en complément d’autres mesures d’hygiène de vie indiquée par mes soins en consultation de naturopathie. Il n’y a aucune contre-indication d’utiliser l’homéopathie en même temps qu’un traitement médical.

Les contre-indications sont rares : intolérance au fructose (car les granules contiennent du saccharose, ou malabsorption du glucose et du galactose.

Quelles sont les troubles qui peuvent être accompagnés en homéopathie ?

  • Un état grippal, un début de rhinite, une toux, un mal de gorge, une fièvre: l’homéopathie se révèle extrêmement efficace si on débute le traitement le plus tôt possible. Attention en ce moment avec l’actualité Covid, je me dois de vous indiquer d’aller consulter votre médecin en cas de fièvre intense, de toux, de très grosse fatigue…
  • Troubles digestifs, diarrhée, constipation
  • Poussées dentaires chez les bébés et troubles ORL récurrents chez les enfants
  • Douleurs articulaires: on peut accompagner en homéopathie pour limiter ou réduire la prise d’anti-inflammatoires qui peuvent générer des troubles digestifs
  • Ecchymoses, bleus, légers traumatismes (chute, bosse, début d’entorse)
  • Urticaire ou troubles cutanés type eczéma, psoriasis
  • Rééquilibrage en cas de diabète et diminution des effets secondaires des médicaments
  • Sphère féminine : syndrome prémenstruel, péri ménopause et ménopause, douleurs d’endométriose, rééquilibrage hormonal, mycoses à répétition, bouffées de chaleur, accompagnement durant la grossesse et post-accouchement, arrêt de contraception

Concernant la sphère féminine en particulier il m’est difficile de donner des remèdes généraux car tout dépendra de la situation de chacune. Quelques idées de remèdes que j’utilise personnellement pour l’endométriose, et que je peux recommander à mes clientes :

– Chamomilla 9ch pour douleurs vives, lancinantes

– Colocynthis 9ch pour les crampes et les spasmes, et parce que le fait de me tordre en deux me soulage

– Actaea Racemosa 9ch car pour moi l’ovulation est douloureuse

Il y a aussi :

– Dioscorea 9ch si le fait de se redresser soulage les douleurs

 

Comment prendre son traitement de façon efficace ?

  • Il sera important de suivre les préconisations en termes de nombre de granules et de temps de traitement.
  • Il faut conserver ses tubes ou ses produits à l’abri de la chaleur, de l’humidité et de la lumière.
  • Il convient également d’éloigner ses produits de toute source électromagnétique de type montre, téléphone portable, micro-ondes, au risque de perturber les informations énergétiques du produit.
  • Enfin il vaut mieux prendre son traitement à distance des repas et surtout pas après / avant avoir bu du thé ou du café, sinon cela ne servira à rien.

Certains remèdes étant issus du règne animal (comme les venins ou l’encre de seiche par exemple), je vous demanderai en consultation si vous êtes végan ou végétarienne de façon à adapter mes propositions.

Intéressée par une consultation ? je suis disponible en cabinet à Nice mais aussi en visioconférence quelle que soit votre localisation sur www.doctolib.fr

Infertilité : 3 pistes pour mettre toutes les chances de son côté

Tout d’abord, qu’est-ce que l’infertilité ?

il est important d’être précis sur les mots car nous pouvons parfois avoir des sensations qui sont un peu erronées, aussi il est important pour moi de bien poser le cadre concernant ce sujet qui peut être une grande source de stress et d’émotions pour les couples.

On considère une personne ou un couple en infertilité quand, à l’issue d’une durée de 12 à 24 mois de rapports non protégés et réguliers (2 à 3 fois par semaine), aucune grossesse n’a lieu. C’est une durée qui peut paraître assez longue car dans la réalité, quand on a un projet bébé, on a envie que ça arrive tout de suite !

Quelles sont les causes de l’infertilité ?

Chez la femme cela peut être dû à l’âge (chez la femme en tout cas plus que chez l’homme), une endométriose, un syndrome des ovaires polykystiques, une infection sexuellement transmissible, des troubles hormonaux ou ovariens… Chez l’homme cela peut être dû à un problème dans la spermatogénèse (peu ou pas de spermatozoïdes, ou ceux-ci sont peu mobiles, ou pas viables en trop grand nombre… plus souvent dû à des infections anciennes de type oreillons, ou des troubles hormonaux ou génétiques. Les causes peuvent également être mécaniques tant chez la femme que chez l’homme (trompe bouchée, transport du sperme impossible…). D’où l’intérêt de procéder à une batterie d’examens quand on souhaite investiguer les causes de l’infertilité.

Dans un tiers des cas, l’infertilité est présente chez la femme, un tiers chez l’homme, et chez les deux membres du couple dans un dernier tiers.

En France un couple sur 7 consulte pour infertilité et un couple sur 10 va avoir besoin d’une aide en PMA (procréation médicalement assistée) pour concevoir.

 

Pour une femme de 25 ans, où la période de fertilité est maximale, les probabilités de concevoir sont de l’ordre de 25% à chaque cycle. Donc on est bien loin du 100% ! C’est une des raisons principales pour lesquelles le corps médical nous conseille, voire nous encourage fortement, surtout les femmes, à concevoir jeune et ne pas attendre … Sauf que parfois, souvent, la vie en décide autrement. Il nous faut du temps pour réfléchir à ce projet, en a-t-on réellement envie, est-on prête, il nous faut trouver la bonne personne aussi etc … Cette statistique qui est une réalité, amène également un poids lourd de culpabilité sur les femmes et beaucoup de regrets si le bébé n’arrive pas…

Les statistiques restent des statistiques. Oui c’est un fait, la fécondité baisse avec l’âge.

Ce que l’on sait moins, c’est que l’on peut agir sur notre mode de vie pour se donner un maximum de chances. Cela ne va pas forcément vous assurer d’être enceinte tout de suite, mais en tout cas favoriser un environnement plus propice et réduire le temps d’attente avant d’être enceinte. Et revoir son hygiène de vie avant une grossesse sera tout aussi bénéfique pour vous que pour le futur bébé. Et ces petits réajustements seront salutaires aussi bien pour la femme que pour l’homme. Ce que j’apprécie particulièrement dans cette approche, c’est que cette hygiène de vie revue n’a pas seulement pour objectif une meilleure fécondité. C’est qu’elle aura aussi un impact considérable sur votre niveau de forme et votre qualité de vie. Vous pourrez en constater les effets assez rapidement : moins de fatigue, meilleure digestion, plus grande forme, moins de difficultés à se lever le matin, meilleur sommeil, moins de stress … Et une fois que vous serez enceinte, ce seront des habitudes à conserver pour un bébé en pleine forme, et vivre l’arrivée de bébé le plus sereinement possible. Une fois que vous serez maman et papa, ce seront aussi des routines à conserver pour garder le rythme, et inculquer des bonnes habitudes à bébé !

 

Quels sont les 3 leviers majeurs sur lesquels vous pouvez agir ?

  • L’alimentation
  • La gestion du stress
  • Les perturbateurs endocriniens

 

L’alimentation

J’englobe dans l’alimentation plusieurs choses :

  • La consommation de drogues douces ou dures est en effet un des premiers leviers sur lesquels on peut travailler : tabac, cannabis et autres drogues… Les fumeurs et fumeuses de tabac mettent en moyenne 2 fois plus de temps que les non-fumeurs pour concevoir. Le fait de fumer augmente également les risques d’interruption de grossesse (personnellement je déteste le terme fausse-couche qui n’a rien de faux quand on vit cela…). La qualité du sperme peut s’améliorer également notablement en l’espace de quelques semaines.
  • La consommation d’alcool n’est pas non plus idéale pour favoriser notre fertilité. L’abstinence totale n’est a priori pas nécessaire, mais on privilégiera une consommation modérée avec une consommation d’un verre par jour grand maximum. En revanche dans le cadre d’un processus de PMA, l’alcool diminue les effets des traitements.
  • La consommation de café et de caféine au sens large (boissons au cola, thés, boissons énergisantes…) devra également être modérée, voire arrêtée. Les effets de la caféine sur le stress et notre système endocrinien ne sont plus à démontrer. Si vous êtes en parcours de PMA, il serait également judicieux de limiter sa consommation à un seul café par jour par exemple, grand maximum.
  • Enfin, concernant l’alimentation : nous pouvons rééquilibrer notre système hormonal et nous libérer de nombreuses toxines et toxiques, délétères pour notre santé globale en limitant les produits raffinés et plats préparés, les fritures, les charcuteries, le sucre blanc (que l’on trouve aussi bien dans les pâtisseries, viennoiseries, gâteaux, que dans le pain blanc, les pâtes…). L’idée est de se tourner vers une alimentation dite vivante, c’est-à-dire : locale (quel plaisir de manger des fruits et des légumes qui n’ont pas fait 1000km ou plus jusqu’à chez vous mais qui viennent du producteur à proximité), régulièrement crue pour faire le plein de vitamines et faire travailler notre système digestif, biologique et sans pesticides … Il faut également veiller à apporter un maximum de nutriments et ce qu’on appelle communément les bons gras sont très importants : huiles de colza, lin ou noix à raison d’une cuillère à soupe par jour; petits poissons gras type sardines, maquereaux ou harengs ; une poignée d’oléagineux par jour (noix, noisettes, amandes, noix de cajou, noix du Brésil)…

La gestion du stress

On sait aujourd’hui que le stress est un facteur de mauvaise santé et qu’il provoque même des maladies : cardiovasculaires, troubles hormonaux, surpoids, hypertension, cholestérol, fatigue intense …

Le stress est normalement un mécanisme de défense, qui est prévu pour nous programmer à éviter un danger immédiat, une menace, comme pouvaient le vivre nos ancêtres de la préhistoire. Malheureusement, dans notre vie occidentale actuelle, nous sommes en état d’alerte permanent. Charge mentale, surexposition aux écrans, multitâches, longues heures de travail, emails qui s’enchainent … Cela a pour conséquence l’augmentation du cortisol, qui est une hormone fabriquée par les glandes surrénales. La nature est bien faite car le cortisol nous aide à gérer cette phase de menace. Il va nous aider à transformer nos graisses en sucre pour un maximum de réactivité. C’est grâce à ce mécanisme qu’on est capable de courir si on est poursuivis par un ours par exemple (j’aime beaucoup cette image peu probable mais parlante). Après la course, notre corps est prévu pour faire redescendre la pression et revenir à un fonctionnement normal ; le problème est qu’actuellement, nous sommes dans cet état de façon perpétuelle, sans jamais redescendre.

Et malheureusement, notre cerveau même très évolué ne fait pas la différence entre les sources de stress. Pour lui il n’y a pas de différence entre être poursuivi par un ours ou la prochaine réunion avec votre patron. Ce qui a pour conséquence d’affecter considérablement notre corps.

En quoi le stress impacte la fertilité ? il peut déséquilibrer nos hormones, déséquilibrer nos cycles, il est également responsable d’une ovulation de mauvaise qualité, voire d’une absence d’ovulation. Il peut aussi diminuer la qualité de la glaire cervicale (qui sert à favoriser le transport des spermatozoïdes dans l’utérus) ou ne pas épaissir suffisamment l’endomètre pour qu’un embryon s’y loge. Il peut rendre notre corps plus sensible avec un système immunitaire plus faible, donc notre corps n’aura pas envie de se battre pour accueillir un embryon. Chez l’homme il peut diminuer la qualité spermatique (en termes de mobilité, de viabilité ou de nombre des spermatozoïdes).

Les solutions pour agir sur le stress sont multiples, il m’est difficile de donner des réponses valables pour chaque personne. Quelques pistes qui peuvent vous aider :

  • Pratiquer une activité physique régulièrement, même de courte durée, et pas forcément un marathon… De la marche 30 minutes par jour, du yoga, de l’aquagym, éviter de prendre l’ascenseur … Au quotidien ces « petites » actions se transforment en grosse différence au bout de quelques mois, 1 an, plusieurs années.
  • Passer du temps en nature le plus possible aide à faire baisser le taux de cortisol, à nous apaiser
  • Pratiquer la méditation ou la cohérence cardiaque
  • Essayer de déléguer ce qui est moins important ou urgent dans votre quotidien
  • Apprendre à dire non…c’est penser à soi, se préserver, et ne pas subir les injonctions des autres
  • Veiller à dormir suffisamment : entre 7 heures et 8 heures par nuit
  • Boire suffisamment : s’hydrater peut faire une énorme différence
  • Pratiquer une activité qui vous inspire, aller au musée, cinéma, se lancer dans un club, contribuer à une association… sont également des moments pour vous et qui vont augmenter votre bonheur et votre estime de vous (et éviter de se focaliser sur bébé qui ne vient pas)

 

Les perturbateurs endocriniens

J’en parlais dans le volet alimentation. Les perturbateurs endocriniens sont une des sources majeures de déséquilibre hormonal, c’est un véritable poison silencieux qui peut être une des causes d’infertilité. On ne s’en rend pas compte mais des minuscules quantités additionnées entre elles font un cocktail explosif, en plus de la pollution, des pesticides etc …

Heureusement aujourd’hui nous avons des outils pour nous permettre de nous aider, comme les applications diverses type Yuka. Les cosmétiques et les produits d’entretien regorgent de substances nocives pour nous. Il peut être très simple de faire le grand ménage dans sa salle de bains et ses produits ménagers, pour arriver à quelque chose de plus simple et meilleur pour notre santé !

Pour les cosmétiques, vous pouvez les fabriquer vous-mêmes, mais si vous ne vous sentez pas l’âme d’une cosmétologue en herbe, vous pouvez choisir des produits simples et naturels : les huiles végétales sont extrêmement nombreuses et ont donc des propriétés très diverses, comme l’hydratation, le soin des peaux sensibles, atopiques ou grasses … Vous avez le choix ! huiles de noisette, d’abricot, d’amande douce, d’onagre, de millepertuis, d’argan … L’avantage de ces huiles est qu’elles vous serviront aussi de base pour utiliser vos huiles essentielles en massage par exemple en cas de troubles digestifs, douleurs menstruelles et pleins d’autres choses encore !

Ensuite, est-ce bien utile de mettre 4 ou 5 crèmes différentes sur le visage par exemple ? a-t-on vraiment besoin de mettre ceci pour les cernes, cela pour les joues et encore autre chose pour le cou, puis ensuite pour les pieds et encore une autre pour les jambes ?? sérieusement ? savez-vous qu’avec un seul ou deux produits maximum vous pouvez tout à fait avoir une très belle peau ?

C’est exactement la même mécanique pour les produits ménagers. Le vinaigre blanc, le savon noir, et le bicarbonate sont tout à fait suffisants pour entretenir notre maison. Sans nous faire avaler des produits chimiques nocifs pour nous.

Les perturbateurs endocriniens se logent également dans les produits plastiques, comme les boites de conservation en plastique : éviter un maximum de faire réchauffer ces boites au micro-ondes, car c’est le cocktail de perturbateurs assuré dans votre assiette. On peut comme alternative privilégier les boites de conservation en verre. C’est également valable pour les films alimentaires de conservation : mieux vaut privilégier des boites hermétiques ou des dispositifs en cire d’abeille qui vont facilement remplacer les films.

 

En quelques mots, voici les 3 pistes majeures sur lesquelles vous pouvez agir dès le désir de grossesse d’ailleurs, en prévision même quelques semaines ou mois avant l’arrêt de la contraception, pour vous préparer un maximum à une vie plus saine. L’alimentation, la gestion du stress, l’éviction des perturbateurs endocriniens : c’est entre vos mains, pas celles des médecins ou des praticiens. Vous pouvez devenir actrices et acteurs de votre fécondité, au même titre que votre bien-être.

Evidemment ces mesures générales ne dispensent pas d’un avis médical, et vous pouvez vous faire aider en consultation pour mettre en place pas à pas un programme qui sera personnalisé selon votre situation. Vous pouvez prendre rendez-vous ici : www.doctolib.fr

Qu’est-ce que la réflexologie plantaire ?

réflexologie plantaire

La réflexologie plantaire est une pratique très ancienne et remonterait déjà du temps des Egyptiens. La découverte d’un tombeau par des archéologues montre clairement des gravures avec des dessins sans équivoque de la pratique de la réflexologie. 

Elle était également pratiquée en Chine il y a 4000 ans, puis dans d’autres pays d’Asie comme le Japon, la Corée et le Vietnam au fil du développement du bouddhisme. Dans la tradition hindoue en Inde, on découvre également des symboles corrélés à certaines zones du pied. 

En Occident, cette découverte sera beaucoup plus tardive et mise en lumière par les travaux et les recherches d’Eunice Ingham, kinésithérapeute américaine, dans les années 1930. Son neveu, Dwight Byers, fondera d’ailleurs l’Institut International de Réflexologie. 

La réflexologie plantaire se définit comme étant “une thérapie manuelle qui agit sur un symptôme, et va plus loin en traitant le terrain sur lequel s’est développé ce symptôme” (Source : Manuel approfondi de Réflexologie plantaire de Mireille Meunier). 

 

Comment fonctionne la réflexologie plantaire ? 

La réflexologie s’appuie sur le principe de la stimulation par la voie nerveuse. Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, nos pieds ont énormément plus de terminaisons nerveuses que nos mains (plus de 7000 terminaisons pour les pieds contre environ 3500 pour les mains). La peau va être le récepteur d’une stimulation, et au travers de la voie nerveuse, un message sera envoyé à l’organe correspondant. 

Chaque organe est ainsi cartographié sur nos pieds. 

L’intérêt de la pratique de la réflexologie plantaire est que c’est une méthode douce, non invasive, qui va permettre de soulager un symptôme mais aussi d’agir sur le terrain donc plus en profondeur, en complément d’un traitement médical pour encore plus d’accompagnement, avec une approche de détente et de relaxation. 

Que demander de plus ? 

Les organes étant tous représentés, on pourra accompagner et réduire un grand nombre de troubles :  

  • Sphère digestive : reflux gastrique, remontées acides, nausées, ballonnements, faiblesse du foie, diabète, mauvaise assimilation, constipation, diarrhées… 
  • Sphère cardiovasculaire : hyper ou hypotension, tachycardie, mauvaise circulation (hémorroïdes, jambes lourdes, varices)… 
  • Sphère gynécologique : cycle menstruel douloureux, syndrome prémenstruel, préparation à un parcours de PMA, endométriose, syndrome des ovaires polykystiques… 
  • Sphère respiratoire : bronchites, rhinites, toux, aphonie… 
  • Sphère endocrinienne : troubles de la thyroïdes mais aussi dépression, déprime, insomnies 
  • Sphère immuno-lymphatique : déficit immunitaire, fatigue… 
  • Sphère articulaire : arthrose, tendinite, sciatique, canal carpien… 

La réflexologie est donc une pratique totalement complémentaire à la naturopathie qui va utiliser d’autres moyens pour compléter la démarche, comme la phytothérapie (les plantes), l’aromathérapie (les huiles essentielles), ou encore les élixirs floraux (fleurs de Bach, fleurs du Bush Australien). 

 

Les contre-indications à la réflexologie plantaire 

-Les pathologies lourdes, évolutives : cancers, sida, polyarthrite en phase aigüe, grande fatigue.  

-Les problèmes circulatoires importants : phlébite, artérite.  

-Les personnes cardiaques ayant eu une crise récente.  

-Les femmes enceintes, les trois premiers mois de la grossesse.  

-les entorses, fractures. 

 

Ma pratique 

Je pratique les soins de réflexologie plantaire uniquement à domicile à Nice (Pessicart, nord, centre, Magnan/Ouest, est, Port, Riquier).  

Je précise que je ne serai pas en mesure d’établir un diagnostic médical, n’étant pas médecin. Certains troubles qui relèvent de l’urgence médicale ne pourront pas être soulagés par la réflexologie plantaire. En aucun cas un/e praticien en réflexologie ne peut se substituer à un avis médical.   

Les soins de réflexologie plantaire sont particulièrement intéressants pour tous les troubles féminins sur lesquels j’accompagne les femmes dans ma pratique de naturopathie :  

  • Troubles du cycle menstruel, endométriose, syndrome des ovaires polykystiques, ménopause et péri ménopause, aménorrhées (absence de règles), infertilité 
  • Grossesse à partir du 2ème trimestre 
  • Accompagnement pendant un parcours de PMA (procréation médicalement assistée) 

Il est souvent nécessaire de faire 2 ou 3 séances, voire plus, pour agir en profondeur. Une séance peut apporter de la détente.  

Prenez rendez-vous ici pour votre séance ! www.doctolib.fr 

Retraite des Déesses

Florie Gallon, naturopathe du féminin

La première édition du weekend des Déesses aura lieu les 9 et 10 octobre prochain 2021 à Nice et Menton, dans des cadres naturels et sereins.

Au programme : deux journées entre femmes pour découvrir la naturopathie, prendre du temps pour soi, expérimenter le yoga, la méditation, la pleine conscience, un cercle de femmes…et préparer une saison d’automne-hiver sereine.

 

La session est complète!

Si tu souhaites des renseignements pour les prochains weekends des Déesses, clique ici : formulaire – liste d’attente.

 

Endolove soutient l’EndoRun !

Comme chaque année, l’association EndoMind, association française d’actions contre l’endométriose, organise une course dont les profits sont reversés à la lutte contre cette maladie. L’argent récolté suite à l’édition 2020 a permis de créer la Fondation pour la Recherche sur l’Endométriose !

Je te joins ici un extrait du site internet de l’événement : www.endorun.fr

« Le concept

L’ENDOrun est fortement inspirée du succès des courses actuellement organisées à Paris et en province en faveur d’autres maladies, et qui mobilisent chaque année des dizaines de milliers de personnes.

La course à pied représente pour ENDOmind France une image positive en adéquation avec sa vision de la lutte contre la maladie : un défi. Le sport est par ailleurs un allié au quotidien afin de mieux vivre la maladie, être plus en phase avec son corps et rester en bonne santé.

L’ENDOrun représente plus qu’une course : en plus d’être un challenge personnel pour les malades, c’est aussi la première action concrète dans laquelle peut s’impliquer l’entourage qui est très souvent impuissant face aux douleurs, avec des fonds pour la recherche à la clef.

« Après trois éditions physiques en 2018 à Paris, en 2019 à Paris et Orléans et le succès de la première édition digitale de l’ENDOrun en novembre 2020 (4401 personnes inscrites, 96 départements et 16 pays représentés, 453 groupes d’associations, clubs ou entreprises constitués), ENDOmind organise une nouvelle fois l’ENDOrun dans un format 100% distanciel en 2021!

Grâce aux 42000€ récoltés en 2020, nous avons pu concrétiser un projet d’envergure qui nous tenait à cœur pour faire avancer considérablement la recherche. Ainsi, l’association ENDOmind a pu créer la Fondation pour la Recherche sur l’Endométriose, seul organisme en France exclusivement dédié à la collecte de fonds pour la recherche sur l’endométriose, ce qui permettra à de nombreux projets de voir le jour afin de mieux comprendre et faire reculer la maladie.

Nous souhaitons aller encore plus loin en 2021 avec cette nouvelle édition de l’ENDOrun et ainsi, à la fois poursuivre notre soutien à la Fondation pour la Recherche sur l’Endométriose mais également à de nouveaux projets de recherche de voir le jour ou de se poursuivre.

Dès le samedi 06 novembre, et jusqu’au dimanche 21 novembre 2021, l’ENDOrun sera dans toute la France, chacun.e pourra décider du lieu et de l’heure de son départ, de courir seul.e ou accompagné.e, de former des petits ou des grands groupes, de mobiliser son entreprise et de participer aux challenges qui seront proposés pendant cette période. »

Personnellement j’ai choisi la marche de 10km car je ne me sens pas encore de courir. Si tu souhaites me rejoindre et créer un petit groupe d’endogirls à Nice, tu peux me contacter ici : florie.endolove@gmail.com

Allez on se motive, c’est seulement 5.5€ et une belle action pour nous toutes !!

Repenser sa vie sexuelle en 3 actions

Cette semaine je souhaite te parler des difficultés que l’on peut rencontrer dans sa vie de femme et sa sexualité à cause de l’endométriose. C’est un sujet tabou mais qui se démocratise de plus en plus ; tout comme on parle de plus en plus de l’endométriose, on parle également de façon plus ouverte dans les médias des sujets liés à la sexualité, et les femmes s’expriment de plus en plus.

Si tu es toi-même confrontée à l’endométriose, ou si tu remarques une baisse de libido due à la prise de médicaments, ou encore que tu es en transition vers la ménopause et que tu observes des « absences », cet article est pour toi.

Désir réactif, pulsionnel ou absent ?

Cette maladie et tous ses symptômes que l’on peut vivre en conséquence, les douleurs physiques des règles, les douleurs pendant les rapports (aussi appelées dyspareunies), la fatigue, les traitements médicaux et hormonaux…, notre rapport à notre corps s’en trouve sérieusement mis à mal. Et forcément, la libido peut être entamée, voire inexistante. Dans un livre passionnant qui s’appelle « Les joies d’en bas » écrit par des jeunes médecins norvégiennes (Nina Brochman et Ellen Stokken Dahl), j’ai appris que des recherches ont été faites sur le désir féminin et qu’un tiers des femmes ont un désir réactif, c’est-à-dire qu’elles ne vont pas forcément ressentir une pulsion sexuelle, mais une fois qu’on leur propose de passer à l’acte et qu’elles s’y mettent, elles vont tout à fait apprécier le rapport sexuel.

Ce désir réactif se distingue de ce qu’on appelle le désir pulsionnel qui lui nous tombe dessus et où là on ressent une réelle envie de faire l’amour.

Il y aurait également 5% des femmes qui n’ont aucun désir qu’il soit pulsionnel ou réactif.

Le désir est un sujet qui est plus complexe qu’on ne le pense ; on a parfois l’impression d’être anormale mais qu’est-ce-que la normalité et ensuite pourquoi se comparer? Ici, je ne tiens pas à te promettre de t’envoyer en l’air 4 fois par jour ou t’assurer un orgasme à chaque rapport. Le message plutôt que je souhaite porter ici et que tu peux donner un coup de pouce à ton épanouissement sexuel si tu en as envie.

Bien entendu il y a des petites choses à essayer, mais encore une fois on ne culpabilise pas, on ne se remet pas en question, on ne se met pas dans une optique de performance. En revanche, on peut se questionner sur sa santé sexuelle actuelle et réfléchir à ses actions.

La Naturopathie inclut d’ailleurs la santé sexuelle dans ce qu’on considère la santé holistique, c’est-à-dire la santé globale, au même titre que la santé physique, la santé mentale et même la santé spirituelle. Je te propose de penser et réfléchir à ces 3 pistes pour t’aider à repenser ta sexualité, si tu en ressens le besoin.

  • Action numéro 1.

    En tant que naturopathe, j’ai forcément pensé aux plantes et à l’alimentation, c’est logique. Il y a un certain nombre de plantes qui aident à stimuler la libido. On va commencer par les huiles essentielles. Je te propose les huiles essentielles suivantes : l’ylang-ylang, le jasmin, la rose, le gingembre, la coriandre et aussi le patchouli. Tu peux utiliser ces huiles essentielles en olfaction ou en massage par exemple.

L’ylang-ylang est fabuleuse, tu peux mélanger quelques gouttes de cette huile à de l’huile végétale (d’amande douce ou d’abricot par exemple) et tu la masses sur le bas du dos. Mieux, tu demandes à ton homme ou ta chérie de te masser 😉

Ensuite, nous pouvons également utiliser les plantes sous un autre format que les huiles essentielles. Je pense notamment à faire des cures de Ginseng ou d’Ashwagandha. Tu peux faire une cure d’un à 2 mois. Ce sont des plantes en gélules, que tu trouves en pharmacie ou sur Internet. Alors attention, on ne fait pas une cure de plus de 2 mois, on la fait de temps en temps, sinon on s’habitue trop et à la longue ces plantes adaptogènes* n’auront plus d’effet sur nous.

Une autre façon naturelle de booster sa libido est d’agir sur ton alimentation. Tu peux par exemple rajouter du gingembre frais dans tes tisanes ou en poudre en cuisant tes légumes, tu peux rajouter aussi des boutons de roses séchés par exemple dans tes tisanes. Les boutons de roses améliorent la circulation de l’énergie vitale en médecine chinoise, ce qui ne peut qu’être bénéfique pour ta vitalité en général et ta sexualité en particulier.

Tu peux également avoir recours aux épices, comme par exemple la coriandre mais aussi la cannelle par exemple, que tu peux rajouter dans tes tisanes ou dont tu peux saupoudrer tes plats. Tu peux aussi manger des asperges, de l’avocat et du cacao. Tous ces aliments ont des effets sur la libido.

Et enfin il existe des Élixirs floraux, je pense notamment aux fleurs de Bach et aux fleurs du Bush Australien qui peuvent aussi aider sur la partie émotionnelle pour peut-être dénouer certains blocages. Je pense notamment à la fleur de Bach Impatiens par exemple. Cette fleur t’aidera si tu es dans une problématique d’avoir du mal à lâcher prise, d’être facilement irritée par les autres, leur lenteur. C’est un exemple de situation qui peut aussi entraver ta liberté et ton épanouissement sexuel.

Il y a aussi des fleurs du Bush Australien que je prépare à mes clientes qui vont pouvoir agir et débloquer certaines peurs ou certaines croyances, notamment sur la sexualité.

  • Action numéro 2

    : cette action est importante et je vais t’expliquer pourquoi. Pour moi il est vraiment primordial de s’occuper de soi, c’est-à-dire de son corps, de se masser, de se crémer, de se reconnecter à lui pour l’honorer, pour l’aimer, pour prendre soin de lui. Car si tu n’arrives pas à le faire pour toi-même, comment veux-tu avoir envie que quelqu’un d’autre le fasse pour et avec toi ?

Et oui, l’idée ici, c’est de renouer avec son corps par le toucher, et on n’est jamais mieux servie que par soi-même. Alors oui, dans cette action, j’inclus aussi bien sur la masturbation, Mesdames. Alors avoir recours à l’auto-soin ainsi qu’à la masturbation? Avec l’endométriose, on peut avoir un rapport compliqué à notre corps qui est peut-être synonyme parfois, souvent, toujours, de souffrance. On peut se sentir crispée, on n’a pas envie d’être touchée à certains endroits. Les rapports peuvent être aussi douloureux quand il y a pénétration, donc le fait de se masser avec des produits sains, qui sentent bons, qui nous permettent de nous reconnecter à notre corps va pouvoir ajouter des signaux positifs, des signaux de détente. C’est une bonne chose pour notre système nerveux et cela participe aussi à la reconstruction du désir d’être touchée par l’autre, c’est une forme en fait de rééducation.

Tu peux décider d’installer une routine avec par exemple pour commencer :

  • Me crémer les jambes et le ventre tous les matins après la douche
  • Me crémer les pieds tous les soirs avant le coucher (et les mettre dans des chaussettes pour éviter de faire coller tout l’appartement si tu marches pieds nus ah ah)
  • Utiliser des huiles végétales et des huiles essentielles pour se masser les zones douloureuses comme le ventre, les lombaires. Il y a quelques années j’étais tellement douloureuse du ventre que je n’arrivais même pas à y passer la main … Après du travail d’auto-soin j’ai complètement réintégré mon ventre dans ma vie, dans mon corps

Dans un second temps cela peut être :

  • Se faire masser par son/sa chéri(e) ou par un(e) professionnelle
  • Avoir recours à la réflexologie plantaire qui peut allier à la fois le rééquilibrage corporel et la pratique du toucher, le contact

Puis ensuite d’autres exemples :

  • La masturbation ; sache qu’elle permet de réduire les douleurs de règles car elle contribue à la détente et à réduire le stress ! alors ne te prive pas !
  • Jouer avec des sex-toys seule ou avec ton ou ta partenaire

 

  • Ce qui nous amène à notre Action numéro 3 : réfléchir à ses croyances limitantes.

Je vais te donner des exemples : est-ce que je suis obligée de considérer la pénétration obligatoirement à chaque rapport? non. Est-ce que je pourrais éventuellement me renseigner sur ce qui se fait autour du Slow sex (l’amour en pleine conscience) ou le tantrisme ? OUI !

Est-ce que faire l’amour c’est forcément le schéma « préliminaires, pénétration, orgasme » ? non.

Est-ce que c’est grave de ne pas jouir? non.

Il y a tout un tas de croyances limitantes qu’on peut avoir autour du sexe et des choses qu’on se croit peut-être obligée de faire inconsciemment.

Avec la maladie, on peut être moins disponible, notre corps est une source de souffrance et en même temps on peut avoir « peur de perdre notre compagnon si on ne fait pas l’amour aussi souvent qu’il le voudrait ». Ce sont des croyances que j’entends souvent de la part de mes clientes et je pense qu’on peut travailler là-dessus et repenser en fait notre sexualité pour justement arriver à un meilleur épanouissement et une meilleure adaptation du sexe avec notre maladie en accord avec nos besoins.

Il y a des livres qui sont extrêmement bien écrits et qui donnent énormément de pistes et d’aide par rapport à ces sujets. On a évidemment le livre Sexo et Endo de Marie-Rose Galès, mais aussi plein d’autres comme Foufoune cosmique, Jouissance club, Les femmes et leur sexe, Slow sex.

Il y a des tas d’informations qu’on peut retrouver pour repenser sa vie sexuelle, son épanouissement sexuel et sortir un petit peu des schémas de croyance préétablie pour justement aussi se reconnecter à ce dont on a vraiment envie.

En conclusion, on a donc 3 pistes qu’on peut envisager pour revoir stimuler notre libido si on le souhaite. La piste de l’alimentation, des élixirs floraux et de la phytothérapie, pour nous aider, nous donner un petit coup de pouce. On a également le fait de prendre soin de soi, donc  en passant par le toucher, par les massages et la masturbation. Et action numéro 3, repenser sa vie sexuelle : est-ce qu’on peut adapter, faire autrement et sortir un petit peu des croyances et des carcans que notre société nous impose.

 

Si tu souhaites poursuivre le travail, je serais ravie de t’accompagner lors d’une consultation. Clique ici.

 

*une plante adaptogène est une plante qui va stimuler le corps et l’esprit à s’adapter à un stress, soit en te tonifiant si tu es fatiguée, soit en te détendant si tu es sur les nerfs.

Qu’est-ce que la naturopathie ?

La naturopathie est une discipline, une philosophie de vie, qui s’est d’abord développée au Etats-Unis puis est arrivée en Europe avec notamment Pierre-Valentin Marchesseau, biologiste Français, qui s’est appuyé sur les hygiénistes pour rassembler des travaux et en faire une discipline à part entière.

Le ou la naturopathe a pour vocation à être éducateur de santé, avec comme principes fondateurs :

  • La recherche des causes des maladies et des troubles: si on souffre de maux de tête, dans notre culture occidentale le réflexe premier sera de prendre du paracétamol. En naturopathie, on va chercher à comprendre les causes de ces maux de tête, pour pouvoir s’en débarrasser définitivement.
  • Une démarche globale et holistique: on va faire des recherches sur toutes les sphères de vie de la personne, à savoir l’alimentation, l’activité physique, le niveau de stress, l’environnement de vie, la sphère émotionnelle, la vie sexuelle et même la vie spirituelle. Tout est lié, interconnecté, on ne se focalise pas uniquement sur la partie du corps qui va mal.
  • Le vitalisme: on considère que notre corps est doté d’une force vitale qu’il ne nous tient qu’à activer pour parvenir à l’équilibre et donc se soigner.
  • L’humorisme: il s’agit de considérer l’importance de nos humeurs, c’est-à-dire les liquides de notre corps et comment ils circulent (ou pas).
  • L’hygiénisme : le contact avec la nature, une alimentation vivante et saine, sont essentiels à notre bien-être.

Enfin, en naturopathie, on considère que la maladie est un message de notre corps, qu’il convient d’écouter, de chercher à en comprendre les causes. C’est ce qui est le plus intéressant je dirais car c’est en cherchant la cause de la cause de la cause, que l’on obtient forcément les meilleurs résultats. Je ne dis pas que c’est un processus facile ou rapide. Cela peut parfois demander du temps, de la persévérance, une écoute active de son corps et de ses émotions, et notre vie occidentale actuelle n’aide pas tellement dans cette reconnexion à son corps sur la durée. Mais ensuite, quelle satisfaction d’avoir pu régler un problème, parfois chronique, et d’avoir ainsi pu libérer quelque chose, un poids qui nous tenaillait, même inconsciemment.

En tant que naturopathe, je vais vous guider sur plusieurs aspects de votre vie pour vous aider à réfléchir à certains comportements ou habitudes que vous pourriez changer pour accéder à plus de vitalité.

Quels sont les leviers que j’utilise pour ma pratique ?

Je travaille de façon la plus globale possible et j’utilise notamment :

  • Un rééquilibrage alimentaire: par de meilleures habitudes de vie et dans une optique de gagner en vitalité (pas dans une optique de perte de poids)
  • L’oligothérapie: des cures d’oligo-éléments très ciblées selon vos besoins (en fer, chrome, magnésium, zinc…) pourront être proposés, mais seulement si l’apport en alimentation est déjà optimal et ne suffit pas ; je ne suis pas pour l’utilisation de compléments alimentaires à outrance, et d’ailleurs je n’en vends pas !
  • Les fleurs de Bach et les fleurs du Bush Australien: elles aident beaucoup à soutenir la sphère émotionnelle ; les fleurs de Bach (voir article ici) ont été développées par le Dr Edward Bach au Royaume-Uni et pour chaque fleur correspond un état d’esprit (jalousie, irritabilité, peur, déprime…) ; les fleurs du Bush Australien ont été développées par le naturopathe Ian White en Australie plus récemment dans les années 80, sur un principe analogue aux fleurs de Bach, avec une plus grande variété de fleurs et donc d’émotions
  • Les huiles essentielles: en olfaction, en traitement cutané ou par voie interne : elles contribuent à du mieux-être émotionnel, et sont efficaces sur un grand nombre de pathologies ou de troubles de santé par leurs propriétés antiseptiques, analgésiques, anti-inflammatoires, sédatives… (sphère digestive, troubles cutanés, règles douloureuses, sphère ORL et respiratoire, sphère nerveuse)
  • La phytothérapie: l’usage des plantes sous forme de gélules ou en tisanes est très utile dans des cas de troubles féminins (règles douloureuses, absence de règles, ménopause, préménopause, arrêt de pilule), de troubles cutanés (acné, eczéma, psoriasis), de stress ou de burnout par exemple ; je vends une sélection de tisanes, hydrolats et huiles essentielles à mon cabinet, qui sont produites à Manosque en très petites quantités et fabriquées de façon artisanale
  • L’homéopathie : elle donne de très bons résultats en complément d’un traitement médical ou pour des petits bobos du quotidien (douleurs dentaires chez l’adulte et l’enfant, règles douloureuses, syndrome prémenstruel, arrêt du tabac, irritabilité…)
  • La méditation: je la recommande fortement et je peux vous entraîner à la pratiquer régulièrement pour accéder à plus de bien-être et de sérénité
  • La cohérence cardiaque: c’est un outil très puissant notamment dans le cadre de dépressions et de gestion du stress, burnout
  • L’activité physique et notamment le yoga: je peux vous accompagner à retrouver une activité physique qui vous correspond et ancrer cette habitude de vie dans votre quotidien ; je ne suis pas professeur de yoga mais je pratique le yoga et peux vous conseiller des postures en particulier si vous souffrez d’endométriose ou de règles douloureuses
  • La réflexologie plantaire: une pratique ancestrale de la médecine traditionnelle chinoise, qui contribue à rééquilibrer les énergies dans le corps par la voie nerveuse. Je pratique les massages à votre domicile (voir page)
  • L’utilisation de l’argile, qui est très utile pour de nombreuses applications du fait de ses propriétés anti-inflammatoires et reminéralisantes

 

Ces propositions de pratiques et de soutiens plus naturels demandent un investissement, et cela requiert de la persévérance et parfois quelques rendez-vous pour bien mettre en place cette nouvelle routine pour vous. L’objectif pour moi étant :

  • De vous amener à plus d’autonomie par rapport à votre vitalité
  • De vous aider à faire les choix les plus sains pour vous, en prévention tout au long de l’année, pour éviter l’apparition de nouveaux troubles de santé

La naturopathie peut être parfois vue comme une discipline assez stricte et rigoureuse, et certains peuvent se décourager à l’avance. Mon objectif est de vous permettre d’intégrer de nouvelles habitudes pour vous, en rapport à votre vie et votre environnement, et qui vont sûrement changer votre vie !

Si par exemple vous buvez 5 grands cafés par jour et que vous avez des irritations à l’estomac, évidemment dans l’idéal il faudrait arrêter le café. Mais je préfère que vous continuiez d’en boire encore un ou deux par jour, vous y tenir pendant quelques semaines, quelques mois, et peut-être passer un autre cap ensuite. Au lieu de vous demander d’arrêter totalement et que vous ne teniez qu’une semaine, ce n’est pas le but selon moi !

J’aurais également à cœur de vous diriger vers d’autres praticiens, médecins ou spécialistes, pour compléter votre suivi.

Le naturopathe n’est en aucun cas un médecin, et dans ma pratique je ne vous demanderai jamais d’arrêter un traitement médical. Au contraire, je prêterai toujours attention à ce que vous soyez suivi(e) médicalement. Je considère que la naturopathie et la médecine peuvent tout à fait travailler ensemble, et qu’il ne faut pas les opposer.

 

Quels troubles peuvent être suivis en naturopathie ?

  • Toute la sphère féminine : endométriose, syndrome des ovaires polykystiques, ménopause, préménopause, premières règles, arrêt de pilule, grossesse, préparation à l’accouchement, infertilité, parcours PMA, fibromes, mycoses, syndrome prémenstruel, TDPM (trouble dysphorique prémenstruel)
  • Les maladies à caractère inflammatoire peuvent être soulagées : endométriose, arthrose, polyarthrite rhumatoïde, spondylarthrite ankylosante, maladie de Crohn, la rectolite hémorragique
  • Les dépressions, burnout, stress émotionnels et toutes leurs conséquences
  • Les problèmes cutanés de type acné, eczéma, psoriasis
  • Une meilleure hygiène de vie au sens large, le drainage des organes (foie, intestin, poumons, peau, reins), une cure de detox, un accompagnement au jeun intermittent, un renforcement de son immunité
  • Des remèdes curatifs peuvent être proposés en cas de crise aigue et en attendant la visite d’un médecin ou spécialiste : troubles ORL (otites, angines, bronchites), troubles digestifs (diarrhée, constipation, nausées), troubles musculaires (entorse) ; mais j’insiste, en naturopathie on travaille sur la prévention et le terrain (c’est-à-dire notre propension à être fragile sur telle sphère ou telle autre).

 

S’il était possible de résumer la naturopathie en quelques mots, je dirais que

  • nous sommes dans une recherche permanente des causes de nos maux,
  • nous considérons la personne dans une globalité et tout est relié
  • nous sommes avant tout dans une démarche de prévention toute l’année
  • nous aimons vivre avec la nature, utiliser les produits naturels et la vitalité de notre propre corps pour accéder à plus de bien-être.

 

Vous pouvez prendre un rendez-vous de consultation directement ici :

https://www.doctolib.fr/naturopathe/toulouse/florie-gallon

Pourquoi et comment arrêter le café pour être en meilleure santé ?

Si tu es accro au café, tu as peut-être remarqué que cette addiction n’était peut-être pas une bonne habitude à long terme pour toi. As-tu éventuellement ressenti des douleurs ou des brulures à l’estomac, des difficultés digestives (diarrhées), l’impression de ne pas pouvoir fonctionner sans café (notamment au travail), une dépendance au café pour aller aux toilettes (le fameux 3C : café – clope – caca !), un état de nervosité ou d’irritabilité si tu n’as pas ta dose …. Tous ces signes montrent qu’une consommation importante de café n’est pas si bonne que ça pour ta santé.

De quel type de consommation parle-t-on ?

En théorie, notre corps peut supporter, sans trop de déséquilibres, un taux de caféine de l’ordre de 400mg par jour. C’est l’équivalent de 4 expressos par jour. Et on parle uniquement ici de caféine contenue dans le café. Car d’autres boissons contiennent également de la caféine, notamment le thé, les boissons à base de cola et même le chocolat. Et plus on consomme notre café long, plus la caféine se dilue et devient forte.

L’Union Européenne avait même tiré la sonnette d’alarme en 2015, en particulier pour les femmes enceintes et les adolescents, pour qui une surconsommation peut engendrer quelques risques cardiovasculaires, de l’anxiété et des risques pour le fœtus. (L’UE visait principalement la consommation de boissons énergisantes type R***Bull chez les plus jeunes.)

A contrario la consommation modérée de café aurait des vertus, selon certaines études, sur la prévention du diabète, de la maladie d’Alzheimer ou de maladies cardiaques.

Alors pourquoi faudrait-il arrêter le café ?

L’objectif ici n’est pas de faire un procès au café, mais de prendre conscience qu’une consommation en excès peut être une source supplémentaire de mauvaise hygiène de vie pour toi. Si tu bois 1 ou 2  cafés par jour, que cela n’a aucune conséquence sur ton estomac, ton état de fatigue ou ton sommeil, alors il n’y a a priori pas de raison de réduire ou d’arrêter ta consommation.

En revanche, si tu sens au fond de toi que ta digestion n’est pas au top, que tu te sens dans un état de fatigue chronique, que tu enchaînes facilement les allers-retours à la machine à café, que tu as même l’impression de n’être pas réveillée sans ton café … cela vaut peut-être le coup de se poser la question.

En naturopathie, nous recherchons en permanence un équilibre acido-basique et une homéostasie (c’est-à-dire une auto stabilisation, un réglage automatique) du corps qui vont nous permettre de chercher cette énergie vitale et donc d’être en forme. La mécanique d’un excitant comme la caféine (idem pour le tabac ou l’alcool), est que le corps va devoir puiser dans ses réserves pour apporter le surplus d’énergie que l’on croit obtenir de l’excitant lui-même. C’est donc un leurre. C’est notre corps que l’on sollicite encore plus avec ces substances, c’est tout. Notre métabolisme va s’accélérer non pas pour nous donner des forces, mais pour se débarrasser de ces poisons. (source : Petit traité de naturopathie, Christopher Vasey).

Si tu as des soucis de santé, ou que tu te sens particulièrement fatiguée(e) en ce moment, stressée, il peut être intéressant de reconsidérer ta consommation de caféine au global, et de chercher à la réduire.

 

Qui peut bénéficier d’un arrêt ou d’une réduction de la consommation de café ?

Je dirais tout le monde, mais plus particulièrement :

  • Si tu as tendance à l’anxiété, au stress, voire au burn-out familial et/ou professionnel
  • Si tu sens que tu as une addiction à la caféine, que tu as l’impression de ne pas tenir le coup sans elle
  • Si tu as des problèmes d’insomnie, de sommeil de mauvaise qualité : il faut 24 heures au total pour se débarrasser totalement de la caféine de ton corps, donc même si tu bois une dernière tasse à 14h, ton corps et ton cerveau sont toujours sollicités par la substance en te couchant… Je parle d’amélioration de sommeil d’ailleurs dans cet autre article : clique ici. 
  • Si tu fais de l’hypertension
  • Si tu as un déséquilibre hormonal, un syndrome prémenstruel fort, un trouble dysphorique prémenstruel, de l’endométriose, de l’adénomyose, le syndrome des ovaires polykystiques, une ménopause difficile à vivre (bouffées de chaleur intenses, irritabilité)
  • Si tu es sujette aux migraines
  • Si tu as des difficultés à tomber enceinte (dans le cadre d’une hygiène de vie revue au global)
  • Si tu as des problèmes de peau (acné)
  • Si tu as des problèmes digestifs : reflux, mauvaise digestion, brulures d’estomac…
  • Si tu es enceinte

 

Comment arrêter ?

Les symptômes à l’arrêt de la caféine peuvent être violents, et sont équivalents à ceux vécus pour tout sevrage d’une addiction (tabac, alcool et autres…). Cela peut se traduire par des maux de tête, une fatigue immense et une envie de dormir permanente, de l’irritabilité, des difficultés de concentration, voire une tendance à la dépression. Tout ceci, bien qu’un peu inquiétant sur le moment, est normal, alors il ne faut pas utiliser cette excuse pour reprendre sa consommation de café !

  • La meilleure stratégie pour éviter ces symptômes et bien vivre les quelques jours ou semaines qui suivent, est d’y aller progressivement.

Exemple :

  • Tu consommes dans une journée : 5 cafés longs, 2 thés, 2 co** zéro.
  • Première semaine : tu réduis à 4 cafés longs, 1 thé, 1 co** zéro.
  • Deuxième semaine : tu réduis à 3 cafés longs, 1 thé ou 1 co** zéro.
  • Troisième semaine : tu passes à 2 cafés longs par jour.
  • Quatrième semaine : tu passes à 1 café long par jour.

 

  • Une autre stratégie est de compenser parfois avec quelques alternatives pour éviter le manque et s’habituer à d’autres boissons qui sont très bonnes gustativement et qui apportent des nutriments de qualité. Attention toutefois, il ne s’agit pas de remplacer une addiction par une autre ! Les thés rooibos, infusions, eaux citronnées sont sans calories (si tu ne rajoutes pas de lait ou de sucre bien sûr), ce qui n’est pas le cas des autres exemples de la liste ci-dessous.
    1. Thé rooibos ou infusions
    2. Thé matcha
    3. Chicorée
    4. Lait d’or
    5. Smoothies ou jus
    6. Eau citronnée

 

  • Enfin, si tu le sens de cette façon, tu peux aussi arrêter totalement ta consommation du jour au lendemain, en te fixant une date comme quelqu’un qui arrêterait la cigarette.

Chaque personne a un fonctionnement différent, à toi de trouver la méthode qui te correspond le mieux.

 

En conclusion, tu l’auras compris, il y a de très bonnes raisons de réduire ou d’arrêter sa consommation de café pour accéder à une meilleure hygiène de vie. Ce n’est pas insurmontable, c’est comme tout processus de changement, il faut se donner du courage pour démarrer, puis penser au pourquoi on fait ça et penser à tous les futurs bénéfices. Personnellement j’ai fait quelques arrêts de plusieurs mois et j’ai ressenti une nette amélioration au niveau de mes douleurs d’endométriose. Je pense arrêter pour de bon, je me sens beaucoup mieux sans café du tout, mais cela n’engage que moi.

Si malgré ces conseils, tu n’y arrives pas seul(e), clique ici pour prendre un rendez-vous de naturopathie avec moi, je me ferai un plaisir de t’accompagner.

 

Recette d’une infusion qui donne un coup de boost :

  • Du gingembre frais (1cm)
  • Une demi-cuillère à café de curcuma en poudre
  • Un demi-citron bio en rondelles
  • Une cuillère à café de miel

Ajouter tous les ingrédients (sauf le miel) dans de l’eau bouillante, laisser infuser 10 minutes.

Filtrer. Rajouter le miel au moment de la dégustation.

L’été, saison du coeur en médecine traditionnelle chinoise

l'été à la plage

En médecine traditionnelle chinoise, on a coutume de prendre soin de soi au fil des saisons. A chaque saison vont correspondre des organes spécifiques qui sont reliés à des émotions et des éléments. Et tout cela va nous indiquer la marche à suivre pour prendre soin de nous pendant cette saison. La saison de l’été, c’est la saison du cœur. Son élément va être le feu, la saveur qui correspond va être l’amer et la couleur, le rouge.

On va donc faire en sorte de prendre soin de notre feu intérieur et de notre cœur, notamment par l’alimentation, par les saveurs et quelques pratiques que je te propose. Tout d’abord, commençons par les plantes : on va pouvoir utiliser des plantes qui sont à visée circulatoire en priorité pour soutenir justement le cœur. Le cœur, c’est vraiment l’organe qui régule la circulation sanguine, le sang et ce qui est transporté dans les vaisseaux sanguins du corps entier. Il est propulsé par les battements du cœur, donc le cœur, le sang et les vaisseaux sanguins sont unis par leurs activités communes.

Attention,  si tu prends des traitements anticoagulants. Il faut te renseigner et utiliser les plantes avec prudence parce que beaucoup sont contre-indiquées dans ce cas-là. 

Tu peux par exemple utiliser la vigne rouge en gélules, elle va te permettre d’avoir des jambes super légères malgré la chaleur. Et ça c’est quand même un super avantage. Si on passe à l’alimentation, on a dit qu’il fallait choisir des aliments à la saveur amère, donc on va privilégier des boissons et des aliments amers. Donc je pense notamment :

  • au jus de pamplemousse
  • au café avec modération parce que en naturopathie, on n’aime pas forcément trop, trop, trop le café et on va dire un par jour, sans lait ni sucres, c’est très bien,
  • ça peut être aussi du chocolat amer bien sûr (pas au lait ni blanc),
  • et aussi penser aux endives, au pissenlit, au cresson.

On va  aussi éviter les aliments qui vont être de nature trop chaude, par exemple

  • les épices comme le piment ou la cannelle
  • les noix, à l’alcool, le clou de girofle.

 

Ensuite, quelques petits conseils de pratiques qu’on peut faire pendant l’été pour passer cette saison en toute tranquillité :

  • éviter les activités trop violentes ou trop extrêmes, surtout quand il y a des fortes chaleurs. On va éviter de faire un footing quand il fait 40 degrés et faire trop monter le cardio c’est pas vraiment le bon moment. On va peut être privilégier les sports dans l’eau ou alors ménager des temps de pratique sportive à des moments de la journée où il fait moins chaud par exemple. Très tôt le matin je dirais, puisque trop tard le soir, cela peut aussi empêcher de dormir.
  • on doit faire le plein de chaleur et de lumière pour tout le reste de l’année donc on peut par exemple essayer d’éviter la climatisation à outrance. Et faire un petit peu l’effort de supporter la chaleur. Donc je ne dis pas qu’il faut absolument arrêter la climatisation mais on peut essayer de l‘éviter ou de retarder son utilisation, par exemple quand on arrive au bureau, on ne va peut être pas forcément l’allumer tout de suite, ou dans sa voiture, essayer de tenir 5, 10 minutes sans clim, ça peut aussi être une façon de nous faire emmagasiner de la chaleur (pense à l’hiver qui va durer plusieurs mois …)
  • autre chose qui concerne le port des lunettes de soleil. Donc évidemment c’est très bien de protéger ses yeux. C’est très important, mais c’est bien aussi d’enlever les lunettes de temps en temps. En fait, l’œil détecte la luminosité de l’été et ça va déclencher des besoins en protections naturelles qui vont préparer notre organisme contre le soleil. 
  • éviter de manger trop froid, voire glacé. Même si on n’a qu’une envie, c’est de manger des glaces, je vous l’accorde, mais on va quand même éviter d’en surconsommer parce que ça va épuiser justement le feu intérieur qui va utiliser beaucoup d’énergie pour contrebalancer cet effet glacé, donc l’idée, c’est de continuer à manger quand même chaud et de boire chaud également. On peut tout à fait boire des tisanes et des thés en été. D’ailleurs, quand on pense aux pays très chauds ou même en plein désert, les gens boivent du thé chaud.
  • porter du rouge, qui est la couleur de l’été en médecine traditionnelle chinoise. Elle va contribuer à ton énergie. On a besoin de couleurs dans la vie de tous les jours !
  • marcher pieds nus. C’est le retour à la terre, à la reconnexion, à la nature. On s’enracine. C’est un des besoins fondamentaux de notre corps et c’est vraiment la saison idéale aussi pour le faire, tu vas être à la plage, peut-être tu peux marcher dans l’herbe dans ton jardin, même si tu vas pique-niquer quelque part, n’hésite pas à te mettre pieds nus, à mettre tes pieds au contact de l’herbe, chez toi reste pieds nus. C’est vraiment une pratique qui va te permettre de t’enraciner un maximum et ça, ça contribue aussi au bien être. 

J’espère que ces quelques conseils auront pu t’inspirer, n’hésite pas à me faire part de tes commentaires ou tes questions. Retrouve moi sur Instagram ! www.instagram.com/florie_endolove/

N’oublie pas de t’inscrire à la newsletter pour recevoir pleins de conseils gratuits !

Comment utiliser son cycle menstruel au lieu de le subir !

Si je te disais que tu pouvais utiliser ton cycle menstruel pour réussir dans ton activité professionnelle, ou harmoniser tes relations familiales, ou même te sentir tout simplement plus en adéquation avec tes propres besoins ?
C’est un sujet qui fait de plus en plus parler de lui ces dernières années, et il m’est apparu logique de l’évoquer aujourd’hui.

Et oui le cycle menstruel n’est a priori pas le sujet auquel on pense tout de suite quand on réfléchit à comment prendre soin de soi quand on est entrepreneuse. Et c’est peut-être une erreur, car depuis que j’ai découvert cette pratique, je l’utilise dans mon quotidien et c’est ce qui me permet de tenir le coup et surtout de gérer mes ressources de façon optimale.
Comme tu le sais nous sommes cycliques et nos hormones vont fluctuer tout au long de notre cycle menstruel. Dans notre société actuelle qui prône la performance à tout prix, qui est plutôt teintée par une énergie très « masculine », c’est-à-dire plutôt analytique, logique et rationnelle (le fameux cerveau « gauche »), il n’est pas rare que les femmes se soient adaptées et aient fait passer la performance avant leur équilibre personnel. Alors certes, beaucoup d’entre nous se multiplient entre les responsabilités professionnelles, familiales, peut-être sportives ou culturelles … et même si nos compagnons sont exemplaires (n’est-ce-pas ?), la fameuse charge mentale est bel et bien présente.

Alors en quoi le cycle menstruel peut nous aider ? Parce que là aussi, pour beaucoup de femmes, il apparaît plus comme un frein qu’autre chose, pas vrai ?
Comme je te le disais plus haut, nous avons peut-être pour beaucoup d’entre nous complètement occulté le fait que nous sommes effectivement cycliques, et que nos hormones vont être changeantes, au contraire des hommes qui auront beaucoup moins de variations que nous.
Petit rappel de tes cours de biologie du collège 😉 nos hormones principales, les œstrogènes et la progestérone, vont être sécrétées par l’intermédiaire d’un jeu de communication perpétuel entre le cerveau (la zone de l’hypothalamus plus précisément), et les ovaires. En début de cycle (en considérant le début d’un cycle quand les règles commencent), le taux d’œstrogènes va augmenter jusqu’à atteindre un pic environ 2 jours avant l’ovulation. La progestérone est elle sécrétée par le corps jaune, et sert à préparer le corps à une éventuelle grossesse. S’il n’y a pas de grossesse, le taux de progestérone va diminuer et les règles vont arriver. (mettre le graphique)

On comprend donc aisément que nos hormones étant fluctuantes, notre humeur, nos capacités, notre sensation de forme ou de bien-être, vont être également sujets à  ces variations. Et ce sont ces variations qui sont mises en avant dans l’idée d’utiliser son cycle. Ne plus le subir, mais bel et bien l’utiliser à notre avantage, pour en retirer tout notre potentiel.

Autre question qui a son importance : comment puis-je me fier à mes variations si je suis sous contraceptif hormonal, ou si je suis en ménopause ? Même si nous n’avons plus de cycle naturel, nous sommes toujours concernées, certes dans une moindre mesure, mais il est clair que nous avons toujours ces variations au cours du mois, et je t’invite justement à observer beaucoup plus ton corps et ton état et à repérer ces phases où tu vas être plus fatiguée, d’autres phases où tu te sentiras plus énergique …

le cycle menstruel en 4 saisons

 

Alors schématisons les différentes phases et voyons comment nous pourrions nous en servir :
Hiver : c’est la période des règles, la période où il serait bon de profiter d’un temps de repos, de repli sur soi, un repos qui sera salvateur et qui donnera le ton pour toute la suite du cycle
Printemps : après les règles, on se sent généralement plus en forme, voire très en forme ; le niveau d’énergie remonte en flèche et là nous sommes pour la plupart des machines à aligner les « to-do  lists »
Eté : c’est la période de l’ovulation, la période où l’on se sent belle, on a envie de communiquer, de croquer la vie à pleines dents
Automne : le moment où on peut voir les choses plus en noir, faire preuve d’un grand esprit critique, parfois trop, et où on peut aussi parfois manquer de tact

Ce sont des tendances générales, et tu n’es pas obligée de te sentir exactement comme indiqué sur la description. Nous sommes toutes différentes et le but n’est pas de se sentir dans une case ou au contraire en dehors d’une case 😉

Alors je t’invite maintenant à prendre un peu de temps pour réfléchir à tes saisons et surtout comment tu peux en tirer tous les avantages. La question majeure est : est-ce bon pour moi de chercher à être dans la performance ultime quand par exemple je me sens épuisée, je n’ai pas envie de réfléchir à ce projet… ? Si je me sens en pleine phase de communication, pourquoi est-ce que je devrais me forcer à faire à tout prix de la comptabilité par exemple ?

Cette façon de considérer le cycle est selon moi une façon très belle et personnalisée de prendre soin de soi et d’être à l’écoute de ses propres besoins, une des clés pour le bien-être émotionnel !!

Tu peux également prendre un rendez-vous avec moi pour une consultation de naturopathie, c’est par ici : accompagnement

3 idées pour concilier travail et endométriose

Continue reading

Difficile de vivre avec l’endométriose…mais j’ai ma trousse de secours !

Aujourd’hui j‘ai envie de te partager quelque chose qui m’est arrivé il y a peu de temps et qui m’a un petit peu déstabilisé.  Je pense que c’est important de le partager auprès de toi pour te montrer que tu n’es pas seule, si tu vis des difficultés avec l’endométriose.

 

À la base, j’ai une atteinte digestive, au côlon qui mesure à peu près 7 centimètres, de l’adénomyose et des atteintes aussi assez diffuses aux ligaments utéro-sacrés. Ça s’est stabilisé ces dernières années, et j’avais même réussi à arrêter complètement tout traitement. Et je n’avais plus aucune douleur pendant mes règles.

J’avais vraiment trouvé cet équilibre. J‘étais vraiment hyper heureuse parce que ça faisait des années de souffrance, des années que je cherchais des solutions.

Un soir récemment j’ai eu une douleur vraiment atroce. Et j’ai commencé à avoir des convulsions.

Je ne comprenais pas pourquoi ça repartait comme ça. Alors que j’étais tranquille depuis plusieurs années, donc c’était vraiment l’incompréhension dans ma tête et en plus il y a eu beaucoup de souffrance physique. Et je me suis revue il y a quelques années et avec ce traumatisme, et je sentais que plus je me tendais et plus j’avais mal. 

Finalement, j’ai réussi à trouver un vieux Spasfon qui trainait dans dans ma salle de bain mais qui était limite périmé, parce que je n’en prends plus depuis hyper longtemps. La crise est finalement passée et le lendemain je me suis sentie comme je me sentais lors de mes crises d’il y a quelques années. J’avais l’impression d’avoir l’utérus qui cicatrisait. 

Donc je suis allée consulter mon gynécologue et le diagnostic est que j’ai fait une torsion de l’ovaire. Du fait de mes adhérences l’ovaire est en train de se retourner et de se coller au côlon, d’où la torsion. Et pendant l’examen mon gynécologue me signale un nouveau kyste d’endométriose à l’autre ovaire de quasiment 3 centimètres déjà. Et là, pour moi, ça a été vraiment la douche froide parce que ces 2 dernières années, je m’étais jamais sentie aussi bien. Physiquement, d’une part, je pensais avoir vraiment retrouvé mon corps, retrouvé une vie normale. Et cette putain de maladie, elle a quand même trouvé le moyen de se développer comme ça en sous-marin alors que je n’avais plus de symptômes.

En fait, j’ai vraiment les boules pour parler franchement parce que ça m’a vraiment replongé dans tout ça. Alors je ne tiens pas à te faire peur. Le but de ce témoignage est d’une part de te dire qu’il faut toujours garder un lien avec le monde médical, même quand on est dans une démarche de « plus de naturel ». C’est hyper important de faire un point régulier parce que autant ta maladie peut régresser, c’est possible, mais elle peut aussi s’empirer et moi j’en suis la preuve vivante, c’est que, au niveau de mes symptômes, je n’avais plus rien. Mais la maladie se développait quand même. Se faire suivre régulièrement, faire des examens réguliers, même si t’as l’impression que tout va bien, c’est à mon sens capital. 

Et d’autre part, c’est aussi je dirais un témoignage qui montre une fois de plus que c’est une maladie de merde hein disons le franchement, qui est insidieuse et que les symptômes ne sont pas forcément liés avec la profondeur ou la nature de la maladie. 

Alors comme mon moral n’était pas au top comme tu peux l’imaginer, j’ai eu envie de te partager mes idées anti-déprime :

  • une boite de mouchoirs, forcément. J’ai été diagnostiquée il y a presque 10 ans et cette maladie me fait toujours chialer, donc les mouchoirs, c’est essentiel ah ah !
  • Ensuite, évidemment, des moments de tranquillité avec une bonne tisane qui fait du bien, qui sent bon. Alors j’ai trouvé un super truc aussi avec la médecine chinoise. Tu peux mettre des boutons de rose dans tes tisanes et ça permet de faire circuler les énergies dans le corps.
  • ensuite une autre idée, la lithothérapie avec le pouvoir des pierres : on y croit, on n’y croit pas. Mais quand tu commences à t’y intéresser, c’est passionnant. Notamment le quartz rose qui, à titre personnel, me fait énormément de bien, je le ressens vraiment, alors je ne dis pas qu’il faut absolument que tu achètes du quartz rose mais tu peux trouver une pierre qui t’apaise.
  • évidemment les huiles essentielles, que tu peux utiliser soit en olfaction (donc je n’ai pas arrêté de sentir du citron pour me donner un peu de peps par exemple). Et il y a aussi une autre huile essentielle qui est la pruche que tu peux te mettre sur les poignets, de sentir de temps en temps, c’est le lâcher prise. 
  • la lecture : j‘adore lire, ça me détend et m’évade vraiment. Donc évidemment prendre du temps, même 1/4 d’heure par jour avec un super bouquin, tu te mets en terrasse ou dans ton jardin. C’est génial, ça aide vraiment. C’est un peu comme de la méditation en fait, ça t’aide vraiment à penser à autre chose je trouve. C’est ton moment à toi.
  • Après tu as aussi les séries sur Netf**x et compagnie ça aide aussi, surtout si t’as une super série qui te rend accro
  • et un dernier truc aussi auquel je pensais, et non des moindres, c’est vraiment une sortie en nature. Tu peux faire des sorties en forêt, à la campagne, dans un parc, au bord de l’eau, et la nature, c’est vraiment un pansement de l’âme. 

Voilà mes quelques suggestions et idées pour te permettre de traverser ces moments qui peuvent être si difficiles avec l’endométriose.
Et toi quels sont tes trucs ? Souhaites-tu nous les partager ?
Tu peux retrouver cet article en podcast, c’est par ici : https://smartlink.ausha.co/mieux-vivre-avec-l-endometriose/j-ai-les-boules-mais-j-ai-ma-trousse-de-secours

 

 

La Semaine de l’Endométriose – du 8 au 15 Mars !

logo Endolove

Le mois de mars est particulièrement important pour moi car chaque année, il est lié à la Semaine européenne de prévention et d’information sur l’endométriose.

Alors pour cette semaine en particulier, j’ai souhaité te partager un programme aux petits oignons avec des rencontres en live sur Instagram et Facebook, alors par ici le programme !

Sur Instagram : www.instagram.com/florie_endolove
Sur Facebook : www.facebook.com/endolove.fr 

Tous les lives seront disponibles en replay sur Instagram et sur Facebook.

D’ailleurs à ce propos, est-ce que tu as participé au concours pour gagner un elixir des Fleurs du Bush ?! rendez-vous tout de suite sur mon compte Instagram !

Lundi 8 Mars, 12h30 : live sur Instagram – qu’est ce que l’endométriose ? – Florie

Mardi 9 Mars, 13h30 : live sur Instagram – le yoga et l’endométriose – Florie avec Cécile Wronecki, professeur de Yoga et Sonothérapeute

Mercredi 10 Mars, 12h30 : live sur Instagram – les bienfaits de l’Olfactothérapie – Florie

Mercredi 10 Mars, 19h : live sur Facebook – interview par Véronique Piouceau, sexothérapeute – qu’est ce que l’endométriose

Jeudi 11 Mars, 13h30 : live sur Instagram – les difficultés sexuelles avec l’endométriose – Florie avec Véronique Piouceau, sexothérapeute

Vendredi 12 Mars, 13h30 : live sur Instagram – exprimer ses émotions par le journal créatif – Florie avec Julie

Vendredi 12 Mars, 16h30 : live sur Instagram – comment trouver la force de s’en sortir – Florie avec Natacha Roquet, organisatrice du Sommet des Epanouies

Samedi 13 Mars, dès 9h sur toutes les plateformes d’écoute : Deezer, Spotify, Apple podcasts, Google podcasts… : podcast Endolove et Hypnosens – comment l’hypnose peut aider à gérer les douleurs ?

Dimanche 14 Mars, dès 9h sur toutes les plateformes d’écoute : Deezer, Spotify, Apple podcasts, Google podcasts… : podcast Endolove – méditation du chakra sacré, pour se reconnecter à son féminin

Lundi 15 Mars, 12h30 : live de clôture – Florie – session de questions/réponses et résultat du concours !!

Alors réserve vite ton agenda pour cette belle semaine, et on se retrouve sur les réseaux ou par mail si tu as des questions !!

Comment favoriser une bonne hygiène du sommeil ?

hygiène de vie

Le sommeil est un des piliers d’une bonne hygiène de vie : il permet non seulement de se sentir en forme, mais il a également d’autres fonctions pour notre corps extrêmement importantes comme la régulation hormonale, une bonne santé cardiaque, la croissance pour les enfants …

Nos rythmes de vie occidentaux ont bien changé ces 20 dernières années et il semblerait que les Français aient écourté leurs heures de sommeil, notamment en raison de temps de travail à rallonge, un usage de plus en plus important des technologies (tablettes au lit, travail sur ordinateur, smartphone…), une pratique du sport parfois plus intense et extrême, un stress constant …

Les insomnies et troubles du sommeil sont de plus en plus courants et le recours aux somnifères ne cesse de croître.

Si vous avez en plus des enfants en bas âge, on arrive à un cocktail assez détonnant de sommeil entrecoupé et de cycles complètement déréglés.

Alors que faire ? Il existe des solutions naturelles et des habitudes plus saines à mettre en place pour retrouver un sommeil de qualité, c’est-à-dire un sommeil réellement régénérateur.

Et là encore, ce que je propose ici ce n’est pas de prendre une petite pilule miracle, ou une plante, pour pouvoir continuer de travailler sur écran jusqu’à 1 heure du matin 😉 L’idée ici est de changer certaines habitudes, ou en tout cas de vous questionner sur certaines habitudes qui pourraient ne pas être très bonnes pour votre qualité de sommeil.

 

Un peu d’explications sur le fonctionnement du sommeil

Notre corps fonctionne sur des rythmes circadiens, c’est-à-dire sur des rythmes biologiques d’environ 24 heures, dont l’alternance de veille-sommeil dans notre journée. D’autres fonctions de notre corps sont concernées par ces rythmes biologiques comme nos hormones, notre humeur, notre mémoire…

Pour que le sommeil arrive, nous déclenchons une production d’une hormone appelée la mélatonine vers 21 heures ; cette production s’arrêtera vers 7 heures du matin. Pour pouvoir être en éveil, il faut que la sérotonine se déclenche, et pour qu’elle puisse être présente, il faut de la lumière. L’une ne va pas sans l’autre, en ce sens on dit que la sérotonine est précurseur de la mélatonine.

On comprend donc mieux maintenant pourquoi les écrans nous empêchent de dormir : la lumière qu’ils dégagent dans notre rétine nous maintient en éveil et perturbe la production de mélatonine.

Nous n’avons pas non plus les mêmes besoins selon les âges, et selon les personnes, ce qui explique qu’il y ait des personnes très en forme en dormant 4 heures par nuit, et d’autres qui ont besoin de dormir 10 heures par nuit. Pour connaître son propre rythme, on peut par exemple observer comment on dort naturellement en vacances, si on est plutôt couche-tard, à quelle heure on se réveille naturellement … cela peut être une bonne indication de nos besoins en temps normal.

Qu’est ce qui peut favoriser un bon sommeil, un sommeil de qualité ?

On peut agir sur plusieurs choses en parallèle avec plus ou moins d’intensité.

Le lieu de vie : 

  • si on peut enlever certaines sources de bruit (ce n’est pas toujours possible malheureusement surtout en ville), c’est une des première causes d’un mauvais sommeil
  • la pièce dans laquelle tu dors : idéalement elle devrait être épurée, bien rangée, pas trop encombrée ni avec des décorations de couleur criarde (genre du rouge sang … même si j’adore le rouge, ça pourrait ne pas trop aider au sommeil, quand on a des problèmes d’insomnie !)
  • la literie : un bon matelas, un oreiller adapté, c’est la base
  • la température doit toujours être autour de 18 degrés, donc pas de chauffage toute la nuit !

 

Les habitudes de vie :

  • tu l’auras compris, les écrans le soir, c’est pas terrible. Alors je ne dis pas que je le fais jamais, loin de là … mais je vois très bien que les soirées que je passe sur Netflix (au passage, j’ai adoré The Crown et Le jeu de la Dame, et maintenant je suis sur l’Affaire OJ Simpson, trop bien !) ou à bosser sur mon ordinateur, ne sont pas très bonnes pour moi : soit je n’arrive plus à m’endormir, soit le lendemain je me sens fatiguée, comme si je n’avais pas dormi. Donc on essaie de se limiter. Ou de se rattraper en se couchant plus tôt, par exemple à 21h30 / 22h, deux ou trois fois dans la semaine. Un bon bouquin avant de dormir, c’est super.
  • concernant la pratique du sport : il est vrai que pratiquer un sport assez intense peut empêcher de dormir passé une certaine heure. Mieux vaut garder les créneaux de la journée et du milieu d’après-midi pour les footings, les séances cardio, zumba etc … Là aussi je sais, pas toujours possible …
  • boire des litres de café ou de caféine (boissons sucrées au cola), n’est pas bon pour le sommeil. Il vaut mieux s’arrêter d’en boire après 15h et s’en tenir aux tisanes, thés verts …
  • dîner assez tôt (au moins 2 heures avant le coucher) et léger, permet d’améliorer la qualité du sommeil ; le processus de digestion se mettant au repos la nuit
  • certaines plantes aident à favoriser le sommeil, comme la camomille, certainement la plus connue pour ses vertus relaxantes.
  • quand on a un ou des enfants en bas âge : c’est très compliqué pour le sommeil : on s’habitue presque en tant que parents à vivre avec un voile de fatigue constant sur les yeux, comme si c’était une nouvelle norme … Tout dépend de l’âge des enfants et du contexte. L’idée est de pouvoir te reposer en journée s’ils sont à la crèche ou à l’école, ne serait-ce que 10 minutes : même si tu n’arrives pas à faire la sieste, juste du repos allongée les yeux fermés, sera déjà un bon début pour récupérer un peu. Encore une fois, se coucher très tôt, plusieurs fois dans la semaine, peut aider à récupérer les heures « perdues ». Il vaut mieux même se coucher tous les soirs à 21h pendant une semaine, qu’espérer les récupérer en faisant des grasses mat’ le weekend. C’est plus sûr (ma fille n’est pas une dormeuse du weekend), et en terme de nombre d’heures récupérées, c’est aussi plus efficace !

Comprendre les causes d’un mauvais sommeil … et ses conséquences

Les conseils précédents sont des pistes sur lesquelles on peut agir assez rapidement. En revanche, il sera utile et important de se questionner sur l’origine d’un mauvais sommeil. Si malgré toutes les précautions citées plus haut, on a malgré tout des insomnies récurrentes, il faut tenter d’en comprendre l’origine.

Est-ce un stress lié au travail, à des relations difficiles avec l’entourage, de l’anxiété face à la crise sanitaire, des conflits, des possibles effets secondaires d’un traitement médical …. ? Concernant les enfants, peut-on faire un roulement avec son conjoint/sa conjointe, demander de l’aide à un proche, un/e ami/e, pour faire une sieste de 2 heures ou juste … ne rien faire ?

Un sommeil insuffisant ou de mauvaise qualité peut avoir de grandes répercussions sur notre qualité de vie et notre santé: irritabilité, surpoids, augmentation du risque de maladies cardiaques, de dépression, de diabète, l’obésité.

D’où l’importance d’être épaulé(e) par un professionnel et de ne pas laisser l’insomnie s’installer.

Les besoins en sommeil sont trop importants pour les mettre de côté, même si nous avons des dossiers importants à rendre au travail, un client pénible, …. il est parfois salutaire de dormir d’abord … c’est un premier pas pour bien prendre soin de soi, et donc des autres !

« Je peux pas, je dors » is the new « attends je regarde si je suis dispo » 😉

Ma sélection de livres pour mieux gérer l’endométriose

Retrouve cet article dans le Podcast #4 

Alors j’ai souhaité tout naturellement te parler de ma sélection de livres sur l’endométriose car je suis une très grande consommatrice de livres, j’adore lire, j’ai toujours adoré me plonger dans la lecture et je pense que si je devais encore me reconvertir professionnellement je pourrais ouvrir une librairie, je suis constamment en train de chercher de la place à la maison pour mes livres, c’est une cata !

Je vais donc te partager mes lectures favorites concernant l’endométriose aujourd’hui car cela m’a beaucoup appris et soutenue à des moments où on peut se sentir clairement seule et qu’on ne sait pas par où commencer !

 

L’alimentation anti-endométriose de Fabien Piasco – qui est diététicien micro-nutritionniste

Pour moi il s’agit de la « bible » concernant l’alimentation anti-endométriose ; il présente toute la base des aliments qui sont pro-inflammatoires (donc ceux que l’on doit éviter) et ceux qui sont anti-inflammatoires (ceux que l’on doit privilégier) ; il présente aussi des recettes et puis il y a également une partie sur les compléments alimentaires – personnellement je n’ai pas testé ces compléments spécifiques à l’endométriose car je préfère m’en tenir à l’alimentation et je trouve que c’est cher ; et par ailleurs dans mes recherches de témoignages, j’ai l’impression que ce n’est pas forcément super concluant.

Ce livre je l’ai découvert en 2017 lors d’une réunion d’EndoFrance à côté de Nice. Un chirurgien était parmi les conférenciers et il nous a parlé de ce livre. Lui-même demandait à ses patientes de suivre ce mode alimentaire pendant 6 mois, et si les symptômes étaient toujours les mêmes, il voulait bien opérer, et sinon les patientes pouvaient se passer d’une opération et avoir une meilleure qualité de vie – comme quoi il y a des chirurgiens qui ont un état d’esprit novateur et ouvert.

Ce livre vous donnera vraiment les bases de l’alimentation anti-endométriose et il faut vraiment l’avoir chez soi !

Après je pense qu’il faut aussi prendre un peu de distance parfois, moi au début quand j’ai lu le bouquin j’avais un peu envie de chialer parce que ma vie c’était les pâtes et le pain (enfin ça l’est toujours d’ailleurs lol), et là je me suis visualisée en train de refuser des invitations chez des amis qui ne savent même pas ce qu’est le quinoa –je l’ai un peu pris comme une punition, ce qui est un peu nul parce que j’aime quasiment tout et je mange très varié. Mais je pense que je n’étais pas encore tout à fait prête à l’époque à revoir mon hygiène de vie et que cela me rappelait que j’avais une maladie chronique et que je ne pouvais peut-être plus vivre exactement comme avant.

Ce qui compte c’est de trouver ton propre équilibre, certaines personnes vont être très sensibles au gluten, d’autres moins, pour d’autres le fait d’arrêter complètement les laitages sera peut-être suffisant, pour d’autres pas – c’est très personnel et ce qui est important aussi c’est d’être heureuse, d’être confortable dans ses choix alimentaires, il vaut mieux de temps en temps se faire une plâtrée de pâtes que de suivre le régime de façon hyper stricte mais de devenir dépressive parce que ça nous frustre !

Et ensuite j’ai découvert qu’il y avait une vie en dehors des pâtes et du pain, quand on mange très varié c’est agréable, on absorbe beaucoup plus de vitamines et c’est un réel plaisir de manger et de se sentir plus en forme.

 

Soulager l’endométriose sans médicaments de Stéphanie Mezerai  (naturopathe) et Sophie Pensa

J’adore ce bouquin parce que c’est exactement la démarche globale et holistique que j’ai utilisée pour mon cas personnel, et que je conseille à mes clientes, et c’est ce qui marche !

Le livre présente des pistes concernant l’alimentation, l’usage des plantes, des techniques de relaxation, des postures de yoga, des check-lists d’aliments à privilégier…

Vous avez des tas de techniques proposées, et même un programme sur 2 semaines avec une routine physique, des recettes, ou de la cohérence cardiaque.

Donc c’est un livre très pratique, qui peut beaucoup aider pour se lancer quand on n’a rien mis en place ou quand on découvre que l’on a la maladie, ça nous donne toutes les pistes globales en un seul livre, pratique à emporter partout avec soi et surtout facile à mettre en place.

 

La phytothérapie de la femme – Fabienne Goddyn

Accompagne au quotidien les cycles du féminin – j’adore ce livre parce qu’il est tout simple, il présente toutes les phases de vie de la femme donc il va au-delà du thème propre à l’endométriose, car il présente les différentes plantes qui vont nous aider pendant la grossesse, la ménopause (ce qui peut aider les femmes en ménopause artificielle par exemple pour le traitement de l’endométriose), ça peut évoquer le syndrome prémenstruel, les problèmes de cystite, enfin c’est très complet.

Il y a des fiches pour chaque plante avec des recettes en tisanes, huiles essentielles, c’est très simple à mettre en place, j’adore.

 

Sagesse et pouvoirs du cycle féminin – Marie-Penelope Peres et Sarah-Maria Leblanc

Ce livre est absolument génial, alors je suis une très grande fan de Marie-Penelope Peres car je me suis formée avec elle sur la Gynécologie Holistique.

Là aussi une « bible » concernant le féminin je dirais, car il parle du cycle comme rarement on en parle, avec beaucoup d’ouverture, de bienveillance, de technicité aussi.

Moi ce livre m’a beaucoup appris notamment quand j’ai décidé d’arrêter la pilule et que j’avais vécu quasiment 17 ans sous pilule, je ne savais même pas ce que vivre un cycle naturel voulait dire ! il y a tout un aspect d’accompagnement de son cycle avec les plantes, mais aussi la dimension énergétique qui va avec ; on y trouve aussi des exercices de mobilisation du bassin, de drainage du corps  – c’est un livre qui peut se transmettre de mère en fille car il y a vraiment toutes les bases pour connaître son cycle féminin.

 

J’espère que ces lectures t’aideront autant qu’elles m’ont aidé. Je te présenterai aussi dans un prochain podcast et un prochain article d’autres ouvrages qui traitent plus spécifiquement de la sexualité et de la libido, qui peuvent malheureusement être tellement malmenées à cause de l’endométriose !

A très vite et prends soin de toi,

Ma routine bien-être pendant les règles

Sommeil

Alors on ne va pas se le cacher, ce n’est pas forcément la période du mois que l’on préfère, surtout lorsqu’on a de l’endométriose et qu’on s’attend à souffrir, être extrêmement fatiguée ou à perdre beaucoup de sang …

Pour que ces quelques jours soient les plus légers possibles, je te propose la routine que j’ai mise en place depuis quelques mois :

  • je prépare mon corps avec des tisanes adaptées quelques jours avant mes règles
  • je dégaine ma bouillotte en cas de grosse douleur pour la mettre soit sur le ventre, soit sur le bas du dos
  • j’utilise les huiles essentielles d’achillée millefeuille, d’estragon, de petit grain bigarade, de sauge sclarée pour éviter les douleurs
  • si je peux, j’en fais le moins possible : si je travaille, ben j’en fais le moins possible ah ah (et pour ne pas culpabiliser souviens-toi que le congé menstruel existe au Japon ou en Indonésie donc ce n’est pas pour rien) ; si cela tombe en weekend, je me ménage, je fais des siestes, je fais des activités qui ne nécessitent pas une grosse pression intellectuelle ou physique, je délègue à la maison, je préviens mes enfants que je suis fatiguée et que j’ai mes règles et qu’il va falloir être trèèèèèèès gentil avec maman sinon maman va pleurer ou s’énerver (mais non ce n’est pas de la culpabilisation, cela s’appelle de la prévention hihi)
  • je me prépare un magnifique Lait d’Or (https://www.instagram.com/laitdor)
  • je pense au Jeûn intermittent pour m’alléger le corps (faire en sorte qu’il ne gaspille pas de l’énergie à digérer), et moi qui souffre d’endométriose du côlon, cela m’aide beaucoup
  • je fais quelques postures de yoga pour mobiliser mon bassin et soulager mes douleurs (consulte mon compte Insta pour les retrouver, j’en poste tous les lundis)

N’hésite pas à me faire part de tes commentaires sur cette routine !

A bientôt,

Douleurs lombaires et endométriose

Yoga

S’il y a bien un lien que j’ai mis des années à faire, en tout cas dans ma situation, c’est le rapport étroit entre mes douleurs lombaires et mon endométriose.

Jeune, sportive et mince, et déjà des douleurs aux lombaires

Dès l’adolescence, je me souviens avoir eu régulièrement des crises de douleurs, de ce qu’on l’en pensait être à l’époque des douleurs de sciatique. Ce qui avec le recul me paraît un peu surprenant, car j’étais à l’époque très sportive, mince et je mangeais plutôt bien. Alors on a mis très longtemps ces crises sur le compte de ma pratique intensive du tennis, qui il est vrai est un sport pas très doux pour le dos quand on le pratique intensément. Il s’agissait vraiment de crises aigues, qui m’empêchaient de dormir, me tordaient en deux et il me fallait quelques séances chez l’ostéopathe pour en venir à bout.

 

Moins jeune, sédentaire, devant un ordinateur toute la journée et ayant pris du poids …. et encore exactement les mêmes crises

Puis les années ont passé, j’ai commencé à travailler, assise sur un bureau devant un ordinateur pendant 10 heures par jour. J’ai aussi commencé à grossir. Les crises s’expliquaient alors selon le corps médical par ma sédentarité et ma prise de poids. Je n’avais encore aucune connaissance de mon endométriose à cette époque. Mais les crises devenaient de plus en plus régulières, 2 à 3 fois par an. Elles me faisaient vraiment souffrir, me donnaient comme des décharges d’électricité dans le bas du dos et je pouvais être totalement coincée et me plier en deux pour marcher.

Mon médecin généraliste m’avait alors prescrit des séances chez un kiné. Je me souviens de ce jeune kiné, qui m’avait expliqué que le mal se manifeste souvent à un endroit, mais ce qui cloche dans le corps peut être ailleurs. Et il avait focalisé toute son attention sur mon bassin. Au fil des séances il m’aidait vraiment à « remobiliser » mon bassin comme il disait. J’avais le sentiment qu’il luttait contre cette partie de mon corps complètement sclérosée, immobile, anesthésiée, quasi morte en quelque sorte.

Alors il est vrai que j’étais totalement sédentaire, et que la position assise à un bureau est absolument anti ergonomique pour notre corps. J’ai mis ça sur le compte de ma prise de poids. J’ai entrepris un (énième) régime et malgré mon allègement de quelques kilos, et quelques exercices prescrits par mon kiné, j’ai encore eu quelques crises pendant plusieurs années.

 

Puis le diagnostic de l’endométriose est arrivé.

Et après mon IRM et quelques consultations chez un professeur spécialiste de la maladie, je comprends qu’il y a des adhérences dans mon bassin, c’est-à-dire que des parties de mon corps sont collées entre elles alors qu’elles ne le devraient pas du tout. Un ovaire collé à une partie de mon côlon par exemple. Et là je fais le rapprochement avec toutes ces crises de supposée sciatique.

Je commence à consulter des ostéopathes qui connaissent l’endométriose.

Puis au fil des années je m’intéresse à l’alimentation anti-inflammatoire, au yoga et à la naturopathie.

Je pratique depuis presque 3 ans le hatha yoga, et je fais maintenant une crise aigue de douleur de dos tous les 2 ans « seulement ». Et je sais maintenant que je suis plus fragilisée par des grosses périodes de stress, ou de manque de sommeil, et une mauvaise alimentation. Alors si je déconne un peu trop, je connais les limites à ne pas franchir pour ne pas resombrer dans cette immobilité de mon bassin, qui devient dur comme de la pierre.

Mes recommandations si toi aussi tu souffres de douleurs lombaires avec l’endométriose

  • il te faut pratiquer des activités physiques douces, surtout si tu as un travail sédentaire et que tu es assise toute la journée : natation, marche rapide, et bien sûr yoga, pilates, tai chi, qi gong
  • il te faut du mouvement et lutter contre la sédentarité : essaie de marcher le plus possible, d’éviter l’ascenseur, de rester debout au téléphone …
  • veille à ton alimentation et à ce qu’elle soit le plus anti-inflammatoire possible
  • repose-toi autant que tu peux pendant ta période de règles, pour reprendre des forces
  • en cas de début de crise, met une bouillotte sur ton dos et sur ton ventre ; si la douleur persiste ou s’aggrave, consulte vite un ostéopathe
  • tu peux utiliser cette synergie d’huiles essentielles à masser matin et soir sur la zone lombaire :
    • Huile essentielle de gaulthérie couchée : 20 gouttes
    • Huile essentielle de romarin à camphre : 20 gouttes
    • Huile végétale d’arnica : 40 gouttes
      • attention à l’huile essentielle de gaulthérie couchée, elle est déconseillée en cas d’allergie à l’aspirine
      • respecte une fenêtre thérapeutique : tu peux appliquer cette synergie pendant une semaine, puis faire une pause d’une semaine, et l’appliquer de nouveau une semaine

 

J’espère que ces quelques clés t’aideront.

Prends soin de toi et n’hésite pas à partager cet article autour de toi,